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Un poisson dans le netL’essentiel de l’Évangile – 5 – L'offre de la grâce

L’essentiel de l’Évangile – 5 – L'offre de la grâce


Objectif du thème

Découvrir comment recevoir la grâce de Dieu, c’est-à-dire le pardon des péchés, et « naître de nouveau. »

Textes bibliques à lire

  • Lecture principale : Éphésiens 2
  • Lecture complémentaire : Actes 17.16-34

Remarques :

  • L’épître de Paul aux Éphésiens est une lettre que l’apôtre Paul envoya à l’Église d’Éphèse, alors qu’il était en prison à Rome, attendant son jugement par César.
  • Le livre des Actes des Apôtres montre comment l’Évangile est passé de Jérusalem à Rome, et retrace une partie du travail des apôtres à partir de la résurrection du Christ (autour de 29 ap. J.-C.) jusqu’à l’emprisonnement de Paul à Rome (autour de 62 ap. J.-C.).

À discuter…

  • Qu’est-ce que le salut ? De quoi est-on sauvé ?
  • Comment obtenir le salut ? Peut-on le mériter ?
  • Que recommande Paul aux Athéniens (cf. Actes 17.30) ?
  • Quelle réponse donnerez-vous à cette offre de salut ? ?

Lecture complémentaire : Quelle destinée pour moi ?

L’homme qui venait de mourir dans ce petit village de l’Ain avait une réputation assez équivoque. De plus, étant un communiste farouche, il avait toujours refusé catégoriquement tout contact avec Dieu ou son église. Lors des mariages et des enterrements, il attendait la fin des offices à l’extérieur de l’église, pour marquer son mépris de tout ce qui était religieux. Mais cette fois il y était – tout au moins son corps – dans ce cercueil placé devant l’autel pendant que le prêtre prononçait des paroles de consolation aux membres de sa famille. Finalement, a-t-on dit, cet homme n’était pas si méchant que ça. Sans doute, le Seigneur dans son amour et sa compassion l’accueillerait dans son royaume…Comme nous raconte cette chanson populaire de Polnareff : On ira tous au paradis. Message plein de réconfort, mais…est-il un message véridique ?

Nous venons de le constater, la Bible affirme clairement qu’il existe deux fins ultimes, au-delà de la mort physique : le ciel et l’enfer, et cela indépendamment de ce que nous pouvons penser ou souhaiter. Le départ d’un bien-aimé est toujours une expérience traumatisante, et il faut tout faire pour calmer les souffrances de ceux qui restent. Mais il est plus important encore de prendre au sérieux le conseil donné par le prophète Amos à sa nation :

 » Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu, ô Israël ! «  (1)

La plus grande tragédie n’est pas la mort physique ; c’est de mourir pour se trouver ensuite devant une porte fermée sur la vie éternelle. Combien les paroles de Jésus sont effroyables pour ceux qui, après avoir pensé lui plaire par leurs actes, l’entendront leur dire :

 » Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité «  (2).

Voici donc le moment de nous poser cette question tellement importante que nous avons évitée jusqu’ici : Où irai-je après avoir fini ma vie terrestre ? Quelle est en réalité l’attitude de Dieu envers moi – celle d’un Père qui accueille son enfant avec grand plaisir, ou celle d’un juge qui se voit obligé d’appliquer la condamnation requise par la justice ? M’est-il possible de le savoir avec certitude ? Quels sont les critères qui déterminent ma destinée éternelle ?

Un bon père fait tout son possible pour guider et rassurer ses enfants face à leur avenir. Il semble évident alors que si Dieu aime ses créatures, il ne les laissera pas dans l’obscurité et le doute concernant ces questions si vitales. Il n’est donc pas surprenant de trouver dans la Bible, sa parole, tout ce qui est nécessaire pour bénéficier de cet héritage incorruptible qu’il prépare. Encore faut-il que nous soyons prêts à l’écouter et à prendre au sérieux ce qu’il dit ! Les écrivains du Nouveau Testament étaient tous absolument certains de posséder la vie éternelle, parce qu’ils s’appuyaient sur la réalité des promesses divines. Cette même assurance est possible encore aujourd’hui. C’est pourquoi, j’invite le lecteur à examiner, à travers ces quelques questions et leurs réponses bibliques, le bien-fondé de ses propres convictions concernant son avenir.

1. Suis-je assez bon pour obtenir une place dans le Royaume de Dieu ?

La réponse de Dieu à cette question, et pour tout le monde, est Non ! L’Ecriture est formelle. Après avoir démontré par plusieurs arguments la culpabilité de l’humanité tout entière devant Dieu, Paul conclut :

 » Quoi donc ! sommes-nous plus excellents ? Nullement. Car nous avons déjà prouvé que tous … sont sous l’empire du péché, selon qu’il est écrit : Il n’y a point de juste, pas même un seul ; nul n’est intelligent, nul ne cherche Dieu ; Tous sont égarés, tous sont pervertis ; Il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul… «  (3)

Même le grand apôtre Paul ne pouvait prétendre mériter une place au ciel ! Combien moins nous les autres ! Message désagréable ? Certes ! Le monde autour de nous est assurément loin d’être tel que nous le souhaiterions, mais nous nous plaisons à croire en la bonté innée des hommes. La Bible reconnaît effectivement chez l’homme la capacité de faire le bien, principalement parce qu’il a été créé à l’origine selon l’image de Dieu. En revanche, les injustices des hommes sont beaucoup plus graves qu’ils ne veulent le reconnaître. Quand on se compare aux autres, on peut toujours trouver quelqu’un de plus mauvais que soi. Mais Dieu dit que ceux qui se mesurent à leur propre mesure, et qui se comparent à eux-mêmes manquent d’intelligence (4).

Si nous comparons l’altitude des Alpes avec celle des montagnes himalayennes, ces dernières sont beaucoup plus élevées que les nôtres. Mais si nous prenons comme échelle la distance entre la terre et le soleil, les différences entre les altitudes terrestres sont vraiment minimes. Lorsque nous nous regardons honnêtement dans le miroir de la Parole de Dieu, et que nous nous mesurons selon l’échelle de sa justice parfaite, nous constatons, comme le prophète Esaïe, que  » nous sommes tous comme des impurs, et toute notre justice est comme un vêtement souillé «  (5). De plus, Dieu juge non seulement selon les actes commis, mais il prend aussi en considération les motivations et les forces sociales, bonnes et mauvaises, dont l’influence s’est exercé sur le caractère de chacun. Finalement, face à ses exigences, je ne suis pas bien différent du pire des hommes, et je ne saurais, sur la base de mes mérites, gagner une entrée dans le royaume de Dieu.

2. Ma religion me donne-t-elle accès au paradis ?

De nouveau, la réponse biblique à cette question est un Non sans ambiguïté. Jean-Baptiste, s’adressant aux autorités religieuses de son époque, les met en garde vertement contre cette fausse assurance :

 » Race de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir ? Produisez donc du fruit digne de la repentance, et ne prétendez pas dire en vous-mêmes : Nous avons Abraham pour père ! Car je vous déclare que de ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants à Abraham «  (6).

L’apôtre Paul, dans sa lettre aux Romains, montre que la religion, même celle commandée par Dieu, ne procure pas la faveur de Dieu :

 » Car devant Dieu, il n’y a point de favoritisme. … Tous ceux qui ont péché avec la loi seront jugés par la loi. Ce ne sont pas, en effet, ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu, mais ce sont ceux qui la mettent en pratique qui seront justifiés. … Toi qui te fais une gloire de la loi, tu déshonores Dieu par la transgression de la loi ! Car le nom de Dieu est blasphémé parmi les païens à cause de vous, comme cela est écrit «  (7).

Même une lecture superficielle des Évangiles suffit pour constater combien de fois Jésus s’en prend à ceux qui s’appuyaient sur leur religion comme une espèce de garantie d’un bon accueil auprès de Dieu. Outré par la duplicité des dirigeants religieux de sa nation, il ne ménage pas ses mots :

 » Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous courez la mer et la terre pour faire un converti ; et, quand il l’est devenu, vous en faites un fils de la géhenne deux fois plus que vous «  (8).

Décidément, toutes ces citations démontrent d’une manière claire que la géhenne (ou l’enfer) sera peuplée par un grand nombre de gens religieux.

3. Est-ce par mes oeuvres que j’obtiendrai le ciel ?

Avant de mieux connaître la Bible, je le croyais. Je m’imaginais un jugement où Dieu, avec une balance, pèserait mes bonnes et mes mauvaises oeuvres. Et, puisqu’il est amour, pourquoi n’appuierait-il pas un peu sur le bon côté pour que je puisse passer… Cette fausse perspective est basée sur la conclusion que mes oeuvres me procurent du mérite auprès de Dieu, et qu’elles effacent en quelque sorte mes injustices. C’est comme si un meurtrier songeait pouvoir persuader son juge de le disculper, parce que, après tout, il avait également bien agi à certains moments. Les affirmations de la Bible sont formelles :

 » …sachant que ce n’est pas par les oeuvres de la loi (les dix commandements, etc.) que l’homme est justifié, mais par la foi en Jésus-Christ,  » (9)

 » Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est pas par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie  » (10).

 » Il nous a sauvés, non à cause des oeuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde « , (11)

La vie éternelle n’est donc pas une récompense des oeuvres, mais un don gratuit de la part de Dieu, une grâce qu’il nous offre à cause de sa grande miséricorde. Cette vérité centrale de la Bible nous amène à la quatrième question, celle qui détermine finalement notre destinée éternelle :

4. Est-ce que mon espérance du ciel est basée sur une véritable relation avec Christ en accord avec sa parole ?

Si Dieu accorde gratuitement cette vie immortelle, sans tenir compte de mes mérites, de ma religion, ou de mes oeuvres, pourquoi tant de personnes, selon les paroles de Jésus lui-même, se trouvent-elles sur cette grande route qui mène à l’enfer ? (12)

Et comment m’assurer que je ne fais pas partie de ceux qui entendront ce redoutable verdict du Juge de toute la terre, je ne vous connais pas ? (13)

La réponse biblique à ces questions est simple et limpide. Le jugement éternel de Jésus-Christ tombera sur tous ceux qui n’ont pas voulu accepter son pardon, et la vie qu’il leur a offerte au prix de la sienne. Paul écrit aux Romains :

 » Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur «  (14).

Autrement dit, la sanction que je mérite pour mon péché, c’est la mort – la mort éternelle. Mais Dieu me tend un cadeau merveilleux, à moi et à tout être humain sur la terre : un plein pardon, parce que son Fils a accepté de payer cette dette terrible à ma place. Mais voilà, ce cadeau n’est pas à moi si je ne l’accepte pas, pour une quelconque raison. Et recevoir cette vie, c’est recevoir Jésus-Christ comme Seigneur, comme le texte précité l’indique.

La Bible multiplie les illustrations pour nous aider à comprendre exactement ce que Dieu attend de nous pour nous sauver de son jugement et nous donner son pardon. Dans une de ses paraboles, Jésus compare la vie éternelle à un grand festin de noces qu’un roi prépare pour son fils :

 » Le royaume des cieux est semblable à un roi qui fit des noces pour son fils. Il envoya ses serviteurs appeler ceux qui étaient invités aux noces ; mais ils ne voulurent pas venir. Il envoya encore d’autres serviteurs, en disant :

« Dites aux invités : Voici, j’ai préparé mon festin ; mes boeufs et mes bêtes grasses sont tués, tout est prêt, venez aux noces. » Mais, sans s’inquiéter de l’invitation, ils s’en allèrent, celui-ci à son champ, celui-là à son commerce ; et les autres se saisirent des serviteurs, les outragèrent et les tuèrent. Le roi fut irrité ; il envoya ses troupes, fit périr ces meurtriers, et brûla leur ville.

Alors il dit à ses serviteurs : Les noces sont prêtes ; mais les invités n’en étaient pas dignes. Allez donc dans les carrefours, et appelez aux noces tous ceux que vous trouverez. Ces serviteurs allèrent dans les chemins, rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, méchants et bons, et la salle des noces en fut remplie. Le roi entra pour voir ceux qui étaient à table; et il aperçut là un homme qui n’avait pas revêtu un habit de noces. Il lui dit : « Mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces ? » Cet homme eut la bouche fermée. Alors le roi dit aux serviteurs : « Liez-lui les pieds et les mains, et jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.
«  »
(15)

Cette parabole, pleine de détails pittoresques et saisissants de l’époque, illustre pour nous certaines vérités importantes concernant son royaume:

  1. Le grand festin des noces royales : Pour ceux qui écoutaient Jésus, quelle meilleure illustration de la joie et de la gloire du ciel ? Un festin somptueux est préparé par le roi pour son fils ; tout est prêt, tous sont invités !
  2. L’étonnant et indigne refus des invités : Jésus décrit ainsi le comportement des gens de sa nation, que Dieu avait interpellés à maintes reprises à travers les siècles, par le biais de ses envoyés les prophètes. Comment expliquer le refus de tant de bonnes choses que le roi a préparées à grand prix ? Pour les uns, c’est l’indifférence ; l’invitation ne les intéresse pas : après tout, ils ont beaucoup à faire – travailler dans leurs champs, gagner de l’argent dans le commerce… Les autres, eux, méprisent le roi et même nourrissent pour lui une telle haine qu’ils tuent ses serviteurs. La réaction bien légitime du roi ne va pas tarder. Jésus annonce ainsi la terrible destruction de sa nation par le Romain Titus en l’an 70 de notre ère.

    Les parallèles sont évidents. Celui qui reste indifférent aux appels de Dieu ne connaîtra pas les délices qu’il a préparées pour ceux qui viennent à Lui. L’avertissement de la lettre aux Hébreux est grave :

     » Comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut ? «  (16)

    Bien des choses préoccupent notre esprit dans la vie. Mais quelle tragédie quand  » les soucis, les richesses et les plaisirs de la vie «  (17) arrivent à détourner notre attention des questions essentielles de notre existence et de notre éternité !

  3. méchants et bons: Telle est la description des gens qui entrent finalement dans la salle des noces. Que voulait dire Jésus par ce détail de la parabole ? Il indique ainsi que l’entrée dans son royaume éternel ne dépend pas de nos mérites, comme nous l’avons déjà constaté plus haut. Dieu accueille tous ceux qui l’acceptent, bons et méchants. Le voleur sur la croix qui fait appel à Jésus dans les derniers instants de sa vie a aussi sa place dans le paradis (18). Juste récompense pour une vie pleine de bonnes oeuvres ? Certainement pas ! Cet homme n’avait aucun mérite devant Dieu…tout comme nous, ni plus ni moins que nous. Mais sa dette à la justice divine a été payée complètement… par le Fils de Dieu qui mourait à ses côtés. Alors la voie est libre, pour lui comme pour nous, quel que soit notre passé, notre caractère bon ou mauvais. Mais il nous faut y répondre !
  4. l’habit de noces : Quelle pouvait être la faute de cet homme qui a entraîné un jugement si sévère contre lui ? Comme c’était probablement la coutume de l’époque, les habits de noces étaient fournis gracieusement à tous ceux qui venaient au mariage. Sans doute cette personne croyait que ses propres vêtements convenaient, qu’ils étaient au moins aussi beaux que ceux offerts par le roi.

    Cet élément de la parabole a aussi son parallèle dans la vie. Jésus décrit ainsi le sort réservé à ceux qui, habillés de leur propre justice, se croient assez bons pour entrer dans la présence de Dieu, et qui par conséquent dédaignent le pardon que Dieu accorde gratuitement. Dans les visions de l’Apocalypse, ceux qui se tiennent devant le trône de Dieu sont revêtus de robes blanches lavées et blanchies dans le sang de l’Agneau (19). Le symbolisme est parlant : Jésus-Christ est cet agneau offert en sacrifice qui meurt à la place de l’injuste et lui procure un pardon complet.

    Le grave danger que court toute personne religieuse est celui que Paul décrit dans sa lettre aux Romains, quand il parle de ses concitoyens :

     » Frères, le voeu de mon cìur et ma prière pour eux, c’est qu’ils soient sauvés. Je leur rends le témoignage qu’ils ont du zèle pour Dieu, mais sans intelligence : ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu ; car Christ est la fin de la loi pour la justification de tous ceux qui croient «  (20).

    Nos sentiments religieux, s’ils nous amènent à croire à notre propre bonté, peuvent nous fermer la porte à la vie éternelle ! Le grand apôtre lui-même, malgré une vie exemplaire dans sa religion, a estimé tout cela  » comme de la boue, afin de gagner Christ, et d’être trouvé en lui, non avec (sa) justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi «  (21). Si Paul avait besoin de ce vêtement blanc de la justice parfaite offerte par Christ, à combien plus forte raison chacun de nous !

Essayons de résumer très simplement ce que ces textes nous enseignent :

  1. Dieu invite chacun de nous à entrer dans son royaume éternel.
  2. Tous ceux qui acceptent son invitation sont accueillis ; tous ceux qui la refusent se privent éternellement de sa présence.
  3. Tous ceux qui entrent dans son royaume doivent être revêtus de la justice qui s’obtient par la foi en Jésus-Christ. Autrement dit, il faut venir à Dieu selon la voie qu’il a prescrite, non par celle que nous aurions jugée bonne.

Celui qui a mis sa confiance en Christ et dans sa parole, qui a dit Oui à son invitation, peut savoir avec certitude que Dieu l’a accepté, et qu’il a, dès ce moment, la vie éternelle. Car cette promesse de Jésus-Christ est formelle et sans équivoque :

 » En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie «  (22).

  • (1) Amos 4.12
  • (2) Matthieu 7.23
  • (3) Romains 3.9-12
  • (4) 2 Corinthiens 10.12
  • (5) Esaïe 64.5
  • (6) Matthieu 3.7-9
  • (7) Romains 2.11-29
  • (8) Matthieu 23.15
  • (9) Galates 2.16
  • (10) Éphésiens 2.8-9
  • (11) Tite 3.5
  • (12) Matthieu 7.13-14
  • (13) Matthieu 25.12
  • (14) Romains 6.23
  • (15) Matthieu 22.2-14
  • (16) Hébreux 2.3
  • (17) Luc 8.12
  • (18) Luc 23.43
  • (19) Apocalypse 7.14
  • (20) Romains 10.1-4
  • (21) Philippiens 3.4-9
  • (22) Jean 5.24

— Henry Bryant, Et après, §5

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