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Un poisson dans le netLes témoignages parus dans "Message Essentiel" – page 3

Les témoignages parus dans "Message Essentiel" – page 3

Voici la liste de tous les témoignages parus dans la revue « Message Essentiel ». Des dizaines de vies vécues et racontées à l’essentiel. Les liens mènent à la présentation des numéros, qu’il suffit d’ouvrir pour lire les témoignages.

  • Handicapé depuis l’âge de 3 ans… J’ai été élevé par des religieuses dans la religion catholique. En 1986, j’ai perdu la foi parce qu’un prêtre m’avait refusé l’eucharistie que je lui avais demandée. Je me suis dit : « Si un prêtre me refuse l’eucharistie, ce n’est pas bien. Dieu ne veut pas ça ! »
  • J’avais tout et pourtant ! Je suis née en 1975 dans une famille d’apiculteurs, dans un village de Moselle. Mon père est décédé dans un accident de la route en 1980. J’ai suivi le catéchisme catholique jusqu’à la confirmation, pourtant je ne comprenais pas pourquoi Dieu m’avait privée de mon père. J’ai continué à fréquenter l’église tant que j’habitais dans ma famille.
  • J’ai retrouvé l’espoir… À l’Église Catholique, j’entendais parler de Dieu. Je croyais à son existence. Pourtant, je ne comprenais pas vraiment qui Il était. Dans ma vie quotidienne, je pensais rarement à Dieu, malgré le fait que ma famille et moi fréquentions régulièrement l’Église.
  • J’aurais aimé mourir ! Je suis née à Madagascar, quatrième enfant d’une famille de sept. J’ai une malformation congénitale, la fente palatine (défaut d’élocution). À l’âge de 13 ans, mes parents se sont séparés. J’avais toujours l’impression que ma mère me négligeait par rapport à mes frères et soeurs.
  • J’avais prévu de me supprimer ! Le Pont Butin à Genève est surnommé « le pont du suicide ». Il enjambe le Rhône de plus de 50 mètres. À cette hauteur, quand un corps la heurte, l’eau devient comme du béton. Je ne sais pas nager, la mort sera certaine…
  • J’ai été vendu… Je suis né à Lausanne en plein mois de juillet. Mes parents, en instance de divorce, n’avaient que faire d’un bébé. Aujourd’hui, ma mère aurait certainement avorté. Mais à l’époque, on abandonnait son enfant à la naissance. Je vécus ainsi mes six premiers mois dans une pouponnière en attendant un « acquéreur ».
  • Libérée de la peur des autres… J’ai eu une enfance très heureuse. J’ai été élevée dans une famille catholique. Maman m’avait appris à prier. Je croyais en Dieu mais Il était lointain. Je Le priais quand j’avais des soucis.
  • Sortir de l’enfer… J’ai vécu l’enfer de l’alcoolisme pendant une vingtaine d’années. J’ai fait deux cures de désintoxication, mais jamais je ne suis arrivé à me débarrasser de ce lien infernal, tant je dépendais de cette drogue.
  • L’espérance après l’angoisse. Lorsque j’étais enfant, mes parents ne s’entendaient pas bien et j’ai été marqué par la peur de l’autorité excessive de mon père. Je me rappelle que je priais parfois longuement lorsque j’étais dans la crainte.
  • Son seul défaut… Après chaque repas, il se brossait les dents avec le meilleur dentifrice. Deux fois par an, il passait un contrôle médical. Chaque jour il mangeait des légumes et des fruits frais, prenait rarement de la viande et encore, que du boeuf !
  • Face à la mort… Le village de mon enfance se situe au bord d’un lac. Mon plus effroyable souvenir se rattache à la piscine, à « l’établissement des bains », comme on disait à l’époque. C’était une baraque en bois construite sur pilotis, à environ 30 mètres de la rive. Deux passerelles y menaient : celle de gauche conduisait à la partie réservée aux hommes et aux garçons, celle de droite à la partie réservée aux femmes et aux filles. Ce bâtiment se prêtait parfaitement aux jeux aventureux et dangereux.
  • Qu’adviendra-t-il de moi après ? Enfant, j’allais à l’école du dimanche. J’écoutais les histoires bibliques. Cela me plaisait car j’y retrouvais mes copains. Plus tard, j’ai fait partie d’un groupe de scouts et vers 11 ou 12 ans, j’ai participé à un camp. C’est là que je me suis réellement rendu compte qu’il me manquait quelque chose, que ma vie n’avait pas de sens.
  • Souviens-toi d’où tu viens… J’étais un garçon naïf, mais bon élève au collège. Dans ma famille, pas de structure solide, alors même que j’avais besoin de soutien et d’amour, que je me posais des questions existentielles. J’étais calme, réservé, incapable de faire du mal…
  • Il nous tient la main… Cela fait treize ans que mon mari et moi avons rencontré le Seigneur Jésus-Christ et accepté de le suivre. Notre vie a été transformée. Toutes les difficultés n’ont pas été ôtées, mais nous avons la paix etla certitude d’être un jour près de Dieu.
  • Une petite fille extraordinaire… Anaëlle est née le 1er décembre 1995. À 25 ans, mon mari et moi n’étions évidemment pas préparés à accueillir un enfant trisomique 21 ! Tout de suite, il fut clair que nous accepterions et aimerions cet enfant comme n’importe quel autre.
  • Quand la vie bascule… Mon enfance s’est bien passée et j’ai toujours été bien entourée. Maman s’est tournée vers Dieu la première, bien qu’elle ne connaisse quasiment rien de lui. Je devais avoir 8 ou 9 ans.
  • Un regard nouveau…. J’ai eu le grand privilège d’être enfant de missionnaires. Jusqu’à l’âge de 17 ans, j’ai ainsi eu la joie de connaître plusieurs pays d’Afrique. Très tôt, j’ai été touché par l’injustice autour de moi.
  • Mon pari avec Dieu. A cause de ma formation scientifique, Dieu me semblait abstrait. Mon savoir ne m’a pas aidé à comprendre le bouleversement terrible que ma famille a vécu.
  • Quand l’épreuve survient. Le 16 août 2005, j’apprends une mauvaise nouvelle : je suis atteinte d’un cancer de la langue. L’opération est prévue pour le 14 septembre.

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