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Épitre aux Colossiens (18) – Christ au sein de la famille (Col 3.20-21)

Mi FamiliaCe matin nous parlons de l’influence que Christ doit avoir sur une famille. Je ne voudrais pas donner l’idée que « si vous faites tout ça, tout ira bien ». Il y a des parents qui agissent correctement, et dont les enfants passent par des phases difficiles.

Ce que Dieu dit aux enfants (3.20)

« 20 Enfants, obéissez en tout à vos parents, car cela est agréable dans le Seigneur. »

Dieu établit que les enfants obéissent aux parents, et pas seulement depuis Colossiens : l’Ancien Testament est exigeant. C’est l’un des 10 commandements : “Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent sur la terre que l’Éternel, ton Dieu, te donne.” (Exode 20:12)

À un jeune je dis…

  1. C’est une protection pour ta vie.
  2. C’est une protection contre le jugement.
  3. C’est une source d’apprentissage

Ce commandement est nécessaire :

  • Parce que tout enfant naît trop conscient de son importance !
  • Parce que tout enfant naît capable de désordre ! *Parce que cela éduque au service du faible.

En tant que jeune

Le mot hébreu traduit par respecter ou honorer porte le sens de ‘poids’. C’est considérer nos parents comme valant leur pesant d’or ! C’est les aimer, leur témoigner de l’affection, prendre soin d’eux.

  • C’est déjà une posture, une attitude.
  • C’est un choix.
  • Parce que finalement, c’est la manifestation d’une confiance en Dieu
  • Ce n’est jamais un martyr.

Ce que Dieu dit aux pères (3.21)

« 21 Pères, n’irritez pas vos enfants, de peur qu’ils ne se découragent. »

Le danger principal d’un père qui veut que ses enfants obéissent, c’est de devenir autoritaire. Et je remarque encore une fois le grand équilibre de la Bible :

  • Les enfants doivent obéir
  • Mais il n’est pas demandé aux parents d’imposer une discipline. Dieu leur demande de ne pas irriter leurs enfants. De ne pas les décourager.

Quand mes enfants étaient petits, je leur ai demandé de me dire ce qui facilitait leur obéissance. Ils m’ont dit :

  • de toujours donner le « pourquoi » des règles imposées ;
  • de les respecter aussi pour qu’ils voient ce qu’est le respect ;
  • de ne pas rire à leur dépend, même si l’humour et la bonne humeur rendaient le respect plus facile.

C’est pas excellent comme conseil ? Je vous suggère 4 autres domaines :

  1. La domination.
  2. Le favoritisme.
  3. Le manque d’amour.
  4. L’hypocrisie.

Paul va plus loin en Éphésiens. « N’irritez pas vos enfants, mais faites-les parvenir à la maturité selon Dieu, avec correction et instruction »

Je vais souligner 4 rubriques importantes dans cette correction / instruction

L’amour – une constante

Il est fondamental que vos enfants sachent que vous les aimez.

L’obéissance – selon l’âge

  • Votre stratégie d’apprentissage de l’obéissance va dépendre de vos présuppositions. Si vous pensez, comme Rousseau, que les enfants sont une page blanche que la Société noircit, alors vous commencerez l’éducation à l’âge de 6 ans. Si vous pensez, comme l’apôtre Paul, que l’enfant est né dans un état de rébellion, vous commencerez assez tôt à lui montrer aimablement mais clairement qu’il y a des limites à ne pas franchir. Ou alors il y a des conséquences.
  • Deux ans, c’est la « première adolescence ». Si votre enfant est roi à deux ans, il sera dictateur en tant qu’adolescent.

La sexualité – plus tôt que vous pensez

Je n’aurais pas abordé cette rubrique de cette manière il y a quelques années. Mais la prolifération de l’imagerie sexuelle rend impossible de préserver les enfants. Et vous voulez être les premiers à parler de ce sujet. Avec sensibilité, évidement, et selon l’âge.

La responsabilité – des petits jobs

Il me semble que l’apprentissage de la responsabilité commence tôt. Avoir des tâches à faire dans un foyer. Prendre part utilement au fonctionnement collectif…

Conclusion

on transmet à nos enfants ce qui nous est cher. Si notre vie avec Christ nous est chère et précieuse, qu’elle est publique et visible, ils vont le voir, et ça va susciter des discussions. C’est l’occasion pour nous de toujours inscrire la discipline familiale sous l’angle de la grâce. Un enfant qui pèche et qui est repris a besoin de la grâce de Dieu. Nous ne devons jamais dire : « Si tu pèches, méfie-toi ! », c’est du légalisme, mais bien plutôt : « parce que tu pèches, tu as besoin de la grâce de Dieu … comme ton père ! Moi aussi je suis pécheur… Parce que tu as péché tu as besoin de te blottir entre les mains et auprès du cœur de Dieu qui est mort à la croix pour que tu sois pardonné ».

Cet article n’est qu’un court résumé de l’étude biblique sur Colossiens 3.20-21. Ne ratez pas le texte complet (pdf) et la version audio (mp3, 12 Mo, 40 min) . Retrouvez ici le sommaire de cette série, dans la rubrique Approfondir ses connaissances. Il est possible de podcaster cette série, voir le sommaire pour plus d’information.

Credit photo:
shavar

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