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Un poisson dans le netRéflexionPerdu, égaré, condamné… Où est le salut ?

Perdu, égaré, condamné… Où est le salut ?

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Perdu, égaré, condamné… Où est le salut ?

Ces mots nous rappellent peut-être quelque récit d’une situation effrayante, désespérée mais pour laquelle, en fin de compte, intervint le salut. Peut-être est-ce tel naufragé dérivant durant de longs jours en plein océan, loin de toute route maritime, et pour qui la fumée lointaine d’un cargo aura été la promesse de salut. Peut-être est-ce l’histoire de quelque alpiniste cloué à la paroi rocheuse après une nuit atroce et interminable et qui a vu pointer l’hélicoptère de secours.
Peut-être aussi, plus simplement, est-ce l’homme perdu en forêt depuis des heures et qui retrouve enfin le sentier.
Plus près de nous encore, un proche parent apparemment au seuil de la mort et pour qui intervint in extremis, un juste diagnostic et un remède efficace.

On pourrait, bien sûr, disserter longuement sur les sentiments éprouvés, les espoirs, les déceptions, les angoisses et, surtout, l’immense reconnaissance qui jaillit du cœur à l’approche du salut. Nous en savons quelque chose s’il nous est arrivé, à une quelconque échelle, de vivre une réelle angoisse et une vraie délivrance.

« Si » ai-je écrit. Mais n’y a-t-il pas des domaines où nous nous sommes sentis pareils au naufragé, à l’égaré, au moribond ? Seulement avons-nous aussi fait l’expérience du secours ? N’en sommes-nous pas encore à nous demander d’où viendra l’aide désespérément attendue, où est le sentier, quel est le remède ?

Faisons un rapide bilan

Le monde se débat dans une situation désespérée : règne de l’argent, de la violence ; tensions insoutenables entre peuples, races, classes, religions. Une puissance infernale semble bien mener le bal et vouloir notre perte.
Et malgré nous, nous sommes emportés par le tourbillon. " Ne pas vouloir le savoir ", s’étourdir pour ne pas souffrir… nous savons bien que ce n’est pas la solution.

Y en a-t-il une ailleurs ? Et en nous-mêmes ? Les choses y sont-elles meilleures ? Pourquoi sommes-nous sans cesse tiraillés entre le bien et le mal et si souvent poussés à faire plutôt ce que notre conscience réprouve ? N’y a-t-il pas en nous une puissance qui nous entraîne là où nous ne voudrions pas aller ?

Nous avons pensé que la religion nous apporterait peut-être une issue. Mais il y en a tellement ! À laquelle se fier ? En fin de compte ne nous endorment-elles pas toutes pour nous tromper et nous exploiter plus sûrement ? Où est le chemin ?

" Dieu sauve "

Telle est la signification du nom d’un homme dont quasiment tout le monde a entendu parler mais qui est pourtant encore bien méconnu : Jésus ! Son enseignement a fait le tour du monde. Et Il a confirmé qu’en effet, quelqu’un mène le bal pour nous entraîner vers la destruction. Mais Il venait pour nous arracher à ses griffes. C’est pourquoi, parlant de lui-même, Il a dit : " Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu " (1).

Pour ce qui est de nous-mêmes, Il ne nous a pas bercé d’illusions. Nous sommes victimes de notre volonté mauvaise, de notre cœur corrompu – parce que coupé de sa source. Mais Il est venu pour nous libérer de notre propre nature et nous donner un cœur nouveau.

Enfin, Il a confirmé le témoignage de notre conscience. Notre péché — cette maladie morale et mortelle — nous condamne. Mais Il est venu pour nous sauver de la condamnation en nous graciant et en se donnant comme le seul chemin qui ramène à Dieu. Ainsi, Il est bien celui qui nous sauve : le chemin, la vérité, la vie. Prétention ? Illusion ? Promesses en l’air ? Non, et Il en a donné la preuve en sortant du tombeau le troisième jour après sa crucifixion. Et les preuves historiques en sont solides !

Mais encore…

… faut-il que nous acceptions le remède. Et pour cela, que nous commencions par nous reconnaître malades, perdus, condamnés. Si nous pensons que tout va bien pour nos vies, que nous avons mérité le ciel, que nous nous portons comme un charme, alors le salut n’est pas pour nous et nous périrons, la conscience tranquille, mais tout aussi dramatiquement.

De plus, si nous nous savons perdus mais que nous comptons sur nos propres efforts pour nous tirer d’affaire, alors Jésus n’est pas non plus venu pour nous. Et nous apprendrons, mais trop tard que l’on ne s’arrache pas aux sables mouvants en se tirant soi-même par les cheveux.

Mais pour qui se reconnaît malade et perdu, la réponse qu’apporte Jésus est tellement exaltante et transforme la vie si radicalement que les mots ne peuvent le dire. C’est pourquoi, saisissez cette bouée, prenez ce chemin dans la confiance, et faites vous-mêmes, enfin, cette expérience de la foi !

 

(1) Évangile selon Luc, au chapitre 19, verset 10.

Ce texte est issu d’un traité de la Mission des Traités de Dijon

Credit photo:
charliece

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