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Un poisson dans le netRéflexionHeureux les français !

Heureux les français !

Model - Erika 03Heureux les français. C’est à dire vous et moi… C’est ce que nous déclarons à ceux qui nous sondent … 86% des jeunes, et 96% des adultes sondés se considèrent heureux.

Voici quelques extraits d’un article de la revue Marie Claire : " Et oui, nous les français, englués dans la crise, le chômage, le Sida et la nouvelle pauvreté, exaspérés par les bouchons du week-end, par le boulanger fermé le lundi, par les contraventions sur le pare-brise, nous résistons avec un optimisme imperturbable. " C’est la révélation d’un sondage SOFRES MARIE CLAIRE.

Le bonheur est-il une sagesse ?

30% des personnes interrogées pensent qu’on est heureux après 45 ans. Cependant, les jeunes ont la nostalgie de leur enfance. Ils pensent que c’est entre 0 et 5 ans que l’on est heureux. En fait, les français situent le bel âge entre 19 et 25 ans.

Pour être heureux il faut, cité par ordre de préférence :

  • vivre dans un environnement familial chaleureux,
  • être bien dans sa peau,
  • avoir de l’argent pour vivre à l’aise,
  • être amoureux,
  • avoir un métier intéressant,
  • et en avant dernière place avec 11% de citation, contribuer à améliorer le sort des autres.

Mais pour en savoir plus, Marie-Claire a soumis les réponses des français sur le bonheur à un philosophe, auteur d’un Traité du désespoir et de la béatitude ; celui-ci fait les remarques suivantes :

" Je crois qu’en fait, les français ont inversé la question en se demandant : suis-je malheureux ? Ils répondent non et concluent qu’ils sont heureux." Il ajoute, "ce n’est pas parce qu’on n’est pas malheureux qu’on est heureux. C’est ce que les parents disent aux enfants : penses à tous ceux qui meurent de faim. Tant que le pire n’est pas arrivé, on se dit que jusqu’ici, ça va ! En tout cas c’est donné au mot heureux un sens restreint. "

Le philosophe définit le bonheur ainsi :

" On est obligé d’avoir deux mots. L’un pour dire cet état relatif de bien être quand on est ni malade, ni chômeur, ni abandonné et que l’on n’a pas faim, et l’autre pour dire cet état de bien-être intérieur qui a trait à la joie. C’est le seul bonheur qui soit permanent. Comme disait Pascal : ‘il y a un bonheur matériel qui dépend des conditions de vie, et un bonheur spirituel qui dépend des conditions de l’âme.’ "

"Et ce qui est un peu inquiétant dans ce sondage, précise le philosophe interrogé par le journal Marie-Claire, c’est que l’on a le sentiment que les gens ne sont pas très difficiles. On ne peut pas s’empêcher de trouver qu’ils ont mis la barre un peu bas, qu’ils se contentent du bonheur matériel, du petit bonheur."

Alors pour vous, le bonheur c’est quoi ?

S’en sortir tout juste, passer au travers des gouttes de la vie, chômage, Sida, catastrophes naturelles, séparation, divorce, où cherchez-vous plus ? Le bonheur existe-t-il ? Où est-il ? Qui peut nous le donner ?

Le philosophe ajoute dans son commentaire que le drame de l’occident est précisément que l’on ne cherche plus la sagesse, que l’on ne cherche plus la vérité. On se contente de peu, on fait sa petite vie. Mais une autre qualité, une autre dimension de vie est possible.

Le Christ a parlé d’une autre dimension de vie possible !

« Moi je suis venu, dit-il, pour donner la vie aux brebis, une vie surabondante » Jean 10.10

En quoi consisterait cette vie surabondante ? C’est une réconciliation avec Dieu.

Il y a 1500 ans, le roi David écrivait :

« Plusieurs disent : Qui nous fera voir le bonheur ? Fais lever sur nous la lumière de ta face, ô Éternel ! » Psaume 4.6

Cette recherche du bonheur n’est pas nouvelle. Mais la réponse de David est plus originale. Connaître Dieu et qu’Il fasse lever sur nous Sa face, c’est-à-dire qu’Il nous montre, qu’Il nous révèle Sa personne, Sa personnalité comme on peut voir le soleil se lever le matin.

À plusieurs reprises durant son ministère, Jésus a dit que nous pouvions connaître Dieu, Le voir, L’identifier au travers ou grâce à Lui.

Si Jésus offre une vie surabondante, c’est parce qu’Il nous offre une réconciliation avec notre créateur.

Le bonheur c’est connaître son créateur. Une certitude face à l’éternité.

L’Évangile de Jean précise :

« Dieu a envoyé son Fils dans le monde non pas pour condamner le monde mais pour le sauver par Lui. » Jean 12.47

Celui ou celle qui place sa confiance en Lui, qui s’identifie à Lui, Le reçoit dans sa vie, dans son cœur, sait qu’il ne sera pas jugé, mais qu’il est dès a présent accepté par Dieu et pour l’éternité. Un changement profond de l’être intérieur rendu capable d’aimer par la grâce de Dieu.

Le philosophe interrogé par Marie-Claire conclut ce commentaire sur le bonheur en disant : " Il n’y a de bonheur que d’aimer…! "

« Il y a plus de joie à donner qu’à recevoir », disait le Christ. Actes 20.35

" Aimer est plus fort que d’être aimé ", chantait Daniel Ballavoine. Bien sûr qu’il n’y a de bonheur que d’aimer. Mais c’est impossible à vivre.

C’est impossible sauf si Dieu nous en rend capable. Être rendu capable d’aimer serait non seulement le bonheur assuré, mais aussi le signe que Dieu a fait irruption dans notre vie.

St-Jean écrit : « Le bonheur existe. Placez votre confiance en Jésus-Christ. Faites sa connaissance, il vous donnera une vie surabondante… qui vous rendra capables d’aimer, qui vous réconciliera avec Dieu et vous assurera de la vie éternelle. » 1 Jean 4.7-10

D’après un texte d’Alain Stamp

Credit photo:
tinturia2

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