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Un poisson dans le netMéditation bibliqueMéditation : peut-on ou non perdre son salut ? (1/3)

Méditation : peut-on ou non perdre son salut ? (1/3)

Le monde évangélique a toujours été divisé entre les naïfs heureux qui croient que l’on ne peut pas perdre son salut (probablement les plus nombreux) et les terrorisés qui tremblent à l’idée de le perdre. Il me semble qu’avant de commencer à disséquer l’animal, c’est à dire avant de commencer à dire ‘ je crois ‘ ou ‘ je ne crois pas ‘ qu’on peut perdre son salut, il est de bien comprendre les principes en cause, d’autant plus que les tenants de la perte du salut savent quand même qu’en dernière analyse celui-ci est effectivement opéré par Dieu (Jean 10:28 « Je leur donne la vie éternelle; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main »), et les tenants du ‘salut inoxydable’ connaissent aussi Philippiens 3. 10 « Mon but est de le connaître, lui, ainsi que la puissance de sa résurrection et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, 11 si possible, à la résurrection d’entre les morts ».

Avant donc de commencer à se former une opinion, et à fortiori de l’exprimer, il importe de se poser la question : Quels sont les principes en jeu ? Quelles sont les grandes idées maîtresses sur lesquelles nous allons bâtir nos convictions ?

A l’examen, il semble que le problème est basé sur 2 grandes vérités bibliques apparemment contradictoires. Cela paraît surprenant. Comment 2 vérités bibliques pourraient-elles être contradictoires ? Et pourtant c’est ainsi qu’elles nous apparaissent. Quelles sont donc ces grandes vérités ?

La première vérité pourrait être énoncée à peu près comme ceci :

En vrac : Dieu est tout puissant (Psaumes 115:3  » Notre Dieu est au ciel, Il fait tout ce qu’il veut « ) ; Notre salut dépend de sa seule volonté ; Même notre conviction de péché vient de Lui (Philippiens 2:13  » Car c’est Dieu qui opère en vous le vouloir et le faire selon son dessein bienveillant « ) ; Nous sommes sauvés par qu’Il nous a connu d’avance; Nous sommes sauvés parce que, selon sa pré-connaissance Il nous a prédestinés ; Nous sommes sauvés parce qu’Il nous a appelé, justifiés et glorifiés. Point barre. (Romains 8)

La deuxième vérité est la suivante :

Dieu a créé l’homme responsable de ses choix : Deutéronome 30:19  » J’en prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre: j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta descendance « 

Deutéronome 28. 1  » Si tu obéis bien à la voix de l’Éternel, ton Dieu, … 2 Voici toutes les bénédictions qui viendront sur toi et qui t’atteindront, lorsque tu obéiras à la voix de l’Éternel, ton Dieu … 15 Mais si tu n’obéis pas à la voix de l’Éternel, ton Dieu … voici toutes les malédictions qui viendront sur toi et qui t’atteindront. « 

(A ceci il faut ajouter 2 faits : Le salut d’un être humain est l’effet de 2 facteurs combinés, la repentance de l’homme et la régénération de Dieu. Mais nous en reparlerons tout à l’heure.)

Aucune de ces 2 grandes vérités, lorsqu’elle sont prises séparément, ne pose de problème. Chaque croyant sait très bien que Dieu est souverain (Vérité # 1) et qu’à ce titre, sa volonté s’accomplit parfaitement. Chaque croyant sait également que tout être humain est responsable de ses choix (vérité # 2), puisqu’il sera jugé devant son Dieu.

Le problème surgit lorsqu’il est nécessaire d’atteler’ cet équipage pour labourer un problème car on s’aperçoit bien vite que les 2 bœufs ne tirent pas dans la même direction : Si la volonté de Dieu s’accomplit toujours ‘à la lettre’ alors comment l’homme pourrait-il être responsable de ses choix ? C’est un peu l’erreur du calvinisme et d’une interprétation abusive de la doctrine de la prédestination qui voudrait que Dieu sauve qui Il veut, et tant pis pour les autres. (D’ailleurs on pourrait également objecter que, selon 1 Timothée 2. 3  » Dieu notre Sauveur, 4 qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. « )

D’autre part, si l’homme est responsable de ses choix, comment Dieu pourrait-Il être souverain ? C’est un peu l’erreur de Wesley et d’une mauvaise interprétation du sujet du ‘libre arbitre’. En y réfléchissant cette vue a des répercutions effrayantes car elle supposerait qu’il existe des domaines échappant à la volonté de Dieu. Bonjour le chaos et l’horreur !

Or, et c’est là le génie de notre Dieu, ces 2 vérités contradictoires cohabitent harmonieusement. L’Histoire humaine est, à la fois, un livre écrit par un Écrivain d’exception qui a fixé, dans ses moindres détails, les faits et gestes de chaque personnage, le plus minime soit-il, avec une encre si indélébile que rien ne peut être altéré, et également la scène qui nous est familière, celle de notre liberté, de nos doutes, de nos péchés, de nos victoires et de notre foi, bref la grande scène de notre indépendance totale. La gloire de notre Dieu c’est d’avoir tissé une toile faite de ces 2 ennemis irréductibles que sont l’eau et le feu, l’huile et l’eau, l’éternité et le temps, sa volonté gravée dans le marbre et notre volonté dansant dans les nuages.

Quand on a compris cela, le problème de l’ ‘imperdabilité’ de notre salut ne disparaît pas mais il dessert de beaucoup son étreinte.

La suite au prochain numéro c’est à dire, Dieu voulant, probablement ici (à suivre) …

Contrat Creative Commons Le contenu de cette page est sous contrat Creative Commons by-nc-sa. ©2005 Daniel Dutruc-Rosset.
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mladjenovic_n

9 thoughts on “Méditation : peut-on ou non perdre son salut ? (1/3)

  1. Attention à la fausse idée reçue sur le calvinisme. Celui-ci n’a jamais nié la responsabilité humaine et la liberté. La confession de foi de Westminster (texte hautement calviniste) affirme d’ailleurs :

    « De toute éternité et selon le très sage et saint conseil de sa propre volonté, Dieu a librement et immuablement ordonné tout ce qui arrive ; de telle manière, cependant, que Dieu n’est pas l’auteur du péché, qu’il ne fait pas violence à la volonté des créatures, et que leur liberté ou la contingence des causes secondes sont bien plutôt établies qu’exclues. »

    La réalité en revanche, c’est que l’homme est tellement pris dans ses convoitise et son péché, que naturellement sa liberté le conduit a péché encore plus et non a chercher Dieu.

    Plus généralement, je crois que ce débat de la persévérance des saints ne doit pas être une question isolée mais s’inscrire dans un débat « calvinisme / arminianisme »
    Chaque système présente 5 points et le point débattu ici est le dernier du système, il découle naturellement des précédents.
    La réalité du débat doit être fondée sur la question bien plus cruciale :
    « A quel point le péché affecte l’homme ? »

    Si comme le croient les arminiens, le péché est juste une maladie et que l’homme peut toujours choisir de suivre Dieu, alors le Salut dépend de son choix et il peut donc décider à un moment de faire le choix inverse.
    Ce point de vue est hélas, à mon sens, une reformulation moderne du semi pélagianisme,condamné comme hérésie au VIème Siècle et recoloré par Arminius 1000 ans plus tard.

    Si comme le croient les calvinistes, l’homme est mort au péché, sa liberté lui laisse seulement la liberté de pécher. Il est donc nécessaire que Dieu lui même vienne l’arracher au péché (élection). Le Salut dépend alors de Dieu qui ne peut se renier lui même. Le choix humain, n’est alors qu’une réponse à l’appel irrésistible de Dieu et cette foi qui sauve est un don de Dieu lui même. Le Salut ne peut donc pas être perdu.

    Avec Luther, Calvin, Edwards, Whitefield, Spurgeon et bien d’autres je choisis la deuxième compréhension des écritures. Je crois que nous ne mentionnerons jamais assez l’ampleur de la chûte et la grâce toute suffisante de Dieu.
    Sola Gratia et surtout Soli Deo Gloria !

  2. Je vous cite:
     » Le monde évangélique a toujours été divisé entre les naïfs heureux ( imbéciles heureux, béats ? ) qui croient que l’on ne peut pas perdre son salut et les terrorisés ( hypocondriaques sotériologiques ?) qui tremblent à l’idée de le perdre.  »

    Singulière manière de catégoriser les membres du corps de Christ !
    Comprenons que le sujet traité n’est pas:
    des professants ou des chrétiens de nom peuvent-ils perdre leur salut, mais bien,
    des croyants, nés de nouveau, peuvent-ils perdre leur salut ?

    Avant de chercher à répondre à la question posée, il convient de clarifier avec la Bible, la Parole de Dieu, ce qu’est un ‘croyant’ et un ‘professant’, puis voir où se situe la difficulté de cette question.

    Le terme ‘croyant’ , dans son sens biblique, désigne tous ceux qui ont cru Dieu, à quelque époque qu’ils aient vécu. Abraham est un croyant car  » Abraham crut Dieu, et cela lui fut compté à justice. »
    Beaucoup cependant se proclament chrétiens sans être vraiment croyants au sens biblique du terme. « Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux; mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé en ton nom, et n’avons-nous pas chassé des démons en ton nom, et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles en ton nom ? Et alors je leur déclarerai : Je ne vous ai jamais connus ; retirez-vous de moi, vous qui pratiquez l’iniquité!»

    Dans ce passage, le Seigneur Jésus ne parle ni des incrédules ni des hommes qui ignorent tout de la foi puisqu’ils désignent le Christ comme leur Seigneur et sont même très zélés dans l’activité chrétienne. Pourtant il leur déclare sans équivoque qu’ils sont perdus. Insistons sur le fait qu’il ne dit pas, « Je vous ai bien connus, mais maintenant je ne vous connais plus », au contraire sa Parole, une parole de jugement retentit pour tous ces chrétiens de nom : « Je ne vous ai jamais connus ». Ainsi ces hommes n’ont jamais fait partie des siens ! Pour le salut, dire simplement « Seigneur, Seigneur» ne suffit pas : il faut faire la volonté de son Père. Et celle-ci ne consiste pas en premier lieu à ‘prophétiser’, ‘chasser les démons’ et s’occuper d’activité chrétienne, mais à ‘croire au Seigneur Jésus’.

    Ainsi l’expression ‘simple professant’ désigne ceux qui se disent chrétiens, mais n’ont que l’apparence de la vie. Si quelqu’un déclare être converti, se fait baptiser, devient membre de telle ou telle église, participe à la cène, enseigne les enfants ou fait tout autre activité chrétienne, mais se détourne plus tard de Jésus-Christ en méprisant complètement son autorité, cela manifeste que, dans son coeur, rien n’est changé. Seul son comportement extérieur était modifié. Quelqu’un peut changer extérieurement pour un certain temps, sous l’effet de la doctrine chrétienne, mais ne pas être né de nouveau.

    Maintenant, écoutons les déclarations de Dieu :
    « Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.»
    « Vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.»

    Sauver ce qui était perdu, voilà le salut. Les passages cités montrent clairement que le salut est l’oeuvre de Dieu, et que l’homme le reçoit par le moyen de la foi. C’est pourquoi nous parlons du salut de ceux qui croient, du salut des ‘croyants’.

    Cette oeuvre, Dieu l’a accomplie par son Fils unique qui « est devenu, pour tous ceux qui lui obéissent, l’auteur du salut éternel.»
    Ce salut éternel est donc une oeuvre divine que l’homme reçoit gratuitement comme un don.
    « Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ-Jésus, notre Seigneur.»

    Avoir conscience que son salut est l’oeuvre de Dieu remplit de certitude le coeur du croyant. «Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu.»

    Dès lors, la question n’est pas de savoir si celui qui croit a la vie éternelle, mais si le croyant peut perdre cette foi et, par conséquent, perdre la vie éternelle (son salut éternel). Si quelqu’un croit, comme l’entend la Bible, il est sauvé et demeure sauvé, quoiqu’il puisse arriver.
    Maintenir l’âme troublée dans une inquiétude continuelle au sujet de son salut, c’est prendre le risque de l’inciter à accomplir assez d’œuvres pour l’obtenir ou pour ne pas le perdre.
    Q L S V B

    1. Bonjour, dite moi dans ce cas pourquoi l’apôtre Pierre n’a pas perdu son salut alors qu’il a renier Jésus 3 fois. Dite moi aussi pourquoi Abraham qui a vécu avant que la les dix commandements de la loi soit révélés, a été sauvé ( Abraham n’était pas parfait pour rappel) ?

  3. Quelqu’un peut il me dire le sens de ces versets :
    1Corinth 5:1à5:
    « On entend dire généralement qu’il y a parmi vous de l’impudicité, et une impudicité telle qu’elle ne se rencontre pas même chez les païens; c’est au point que l’un de vous a la femme de son père.
    5.2
    Et vous êtes enflés d’orgueil! Et vous n’avez pas été plutôt dans l’affliction, afin que celui qui a commis cet acte fût ôté du milieu de vous!
    5.3
    Pour moi, absent de corps, mais présent d’esprit, j’ai déjà jugé, comme si j’étais présent, celui qui a commis un tel acte.
    5.4
    Au nom du Seigneur Jésus, vous et mon esprit étant assemblés avec la puissance de notre Seigneur Jésus,
    5.5
    qu’un tel homme soit livré à Satan pour la destruction de la chair, afin que l’esprit soit sauvé au jour du Seigneur Jésus. « 

  4. Il est surprenant en lisant attentivement: 1 cor.5 jusqu’à 13, que même Paul dans son intervention ne mentionne qu`une seule personne en état de culpabilité. Nous constatons tous pourtant qu`un fils a la femme de son père et qu`il n`est pas fait mention ici que c`est plutôt sa mère. Mais l`apôtre condamne la chaire d`une seule personne. Au vers.5 il écrit sans l`ombre d`un doute qu`il livre un homme à Satan et nulle part, ne parle de la femme comme étant elle aussi coupable d`un tel acte. Il semble aussi évident que l`Église de Corin. est en proie à plusieurs problèmes de déviations de toutes sortes. Ainsi, au vers. 2, l`orgueil dont parle Paul est quelque chose qui peut en s`examinant sérieusement aujourd’hui produire en nous un similitude de protection d’image. J`ai personnellement vécu plusieurs fois au sein de différentes Églises ce problème récurent qui divise et affaibli la Maison de Dieu. Pas étonnant après un tel marasme si des gens même bien intentionnés, sous l`effet de l`écœurement, disparaissent de ces lieux. Voila ce qui se passe malheureusement souvent quand sans se l`affirmer nous nous rendons chaque semaines à l`assemblée pour le bien être qu`apporte ce lieu et que la Maison de Dieu a plus d`importance que le Dieu de cette Maison. Nous récoltons ce que nous semons. Quant à la destruction de la chaire, nous savons que l`Écriture nous commande de faire mourir les actions du corps et de vivre par l`esprit en remerciant Dieu de l`œuvre de sanctification qu`Il opère en nous, produisant la destruction du vieil homme et la régénération du nouvelle homme né selon Dieu.
    J`ai bien hâte de tous vous lire.
    Je vous aime toujours. Jean-Luc Québec Canada

  5. Je trouve qu’il est irresponsable de laisser planer le doute sur un sujet aussi important que le salut. Pensez aux nombreux lecteurs qui n’ont peut être pas de fondations solides dans la foi et ont besoin d’être encouragés.La réponse a cette question est pourtant claire : une fois sauvé, sauvé pour toujours. Il semblerait que vous essayez de revenir plusieurs siècles en arrière, comme si la Réforme n’avait pas eu lieu. Le salut vient par la foi, et par la foi seulement. Les oeuvres ne comptent pas pour notre salut et notre justification. Au moment m^me où vous place votre foi en Jésus, vous êtes sauvé. Qu’entend on par là? Votre esprit est régénéré, c’est la nouvelle naissance. Vous naissez à nouveau, non de la chair, mais de l’esprit. Conséquence : vous êtes une nouvelle création. Votre esprit est désormais refait à neuf et acceptable par Dieu. Votre esprit ne peut plus pécher. Votre âme, elle, rentre dans le processus de sanctification, elle sera définitivement sauvée à la résurrection. Votre corps, lui mourra, mais il sera aussi sauvé à la résurrection où il sera glorifié et transformé. Vous voulez dire que le sang de Jésus ne peut pas couvrir vos futurs péchés? Etiez vous présent à la crucifixion? Non. Très bien. Rendez vous compte maintenant de ce que vous avancez. Jésus est mort il y a plus de 2000 ans, cela veut dire qu’avant même que vous soyez nés vos péchés pas encore commis étaient déjà couverts par son sang et pardonnés! Que dire des péchés que vous commettrez demain matin, la semaine prochaine, dans les mois qui suivent? Tous sont d’ores et déjà couverts par sa Grâce. Ce que nous devons nous efforcer de faire, une fois que nous avons l’assurance de notre salut, c’est de continuer dans les bonnes oeuvres, non pas pour assurer notre « place au ciel », mais pour rendre gloire à Dieu et nous sanctifier. Si nous avions quoi que ce soit à voir avec notre salut, alors Jésus est mort pour rien. Non, mes amis…sans lui nous serions sans espoir, et son salut est un don que l’on reçoit, c’est la Grâce de Dieu et personne de peut se vanter de la mériter. Je vous en prie, n’enseignez pas ces doctrines légalistes, et méfiez vous du levain des pharisiens.

  6. Réponse à Antoine, comment l’esprit de vie qui est en toi, te donne t-il de comprendre ce texte biblique? : (Jean 10v28, 29) Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. …personne ne peut les ravir de la main de mon Père. Et Matthieu 12v31 …mais le blasphème contre l’Esprit ne sera point pardonné. Celui qui est faible dans la foi, s’il médite les écritures, il sera affermi, fortifié, éclairé et rendu inébranlable par Saint-Esprit. Mais le salut peut être perdu, si on ne peut être ravi, on peut s’éloigner, se détourner, se laisser convaincre d’abandonner la foi en Elohim. On peut se retirer de la main d’Elohim. C’est ce que tente de faire le destructeur, il veut nous convaincre d’abandonner la foi et nous faire ruiner notre salut en blasphèment contre Saint-Esprit. Car sans foi, on ne peut plaire à Dieu. Celui qui est sauvé est saint (=mis à part) pour Dieu, s’il pèche, c’est qu’il manque de droiture (mais il reste toujours « mis à part » aux yeux d’Elohim. Le salut ne se perd pas facilement. Songez aux anges qui aujourd’hui sont devenu démons et pour qui l’enfer à été créé. N’étaient-ils pas saint avant?

  7. Chère flammes,

    Je vois de quelles flamme tu brûles, et aussi quelles sont celles qui te dévorent. Ainsi, tu n´as pas confiance en toi. Et cela est juste. Car ce n´est pas le propos de Dieu que tu fasses cela. Laisse cela aux impies. Ils ont toujours confiance en eux. C´est pourquoi aussi comme le serpent dans le jardin, ils te demandent : »Dieu a-t-il dit ? », « Cela est-il vrai? ».
    Mais toi, avec de tels, gens tu ne dois pas discuter. Car Dieu t´as dit ce qui est pour toi. C´est-à-dire Christ ! Lui, il est ton commandement. Le seul et suffisant !
    Non, tu ne peux pas, et si tu dis cela, précisément tu es juste ! Ainsi tu as tout donné à Dieu, et aussi tu lui as rendu sa Justice ! Mais, vois, la sienne, pour toi. Parce que toi tu as reconnu que tu ne pouvais rien, sinon Lui!
    Flammes, sois celles de la louange ! Ne crains pas. Tu as posé une excellente question, en ce que tu t´es défiée de toi-même. Et s´il te faut brûler un peu plus encore, c´est peu de chose. Mais ce que lui, a souffert pour toi, c´est TOUT.

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