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Un poisson dans le netRéflexionAu commencement… Dieu ? Une invitation (24)

Au commencement… Dieu ? Une invitation (24)

Tout au début de ce livre, j’ai invité le lecteur à considérer les raisons pour lesquelles il n’est ni déraisonnable ni anti-scientifique de croire en l’existence de Dieu. Nous avons constaté que notre monde porte les marques incontestables d’un Créateur dont l’intelligence dépasse de loin notre compréhension. Puis nous sommes allés plus loin, car cette connaissance ne sert à rien s’il n’est pas possible de connaître ce Dieu. Mais si Dieu a pu créer un monde si merveilleux, il est aussi capable de communiquer avec ses créatures, de se révéler à elles. Et nous avons regardé brièvement certaines déclarations de la Bible, qui affirme être cette révélation divine. Ces textes que nous avons consultés peuvent se résumer de la façon suivante :

  1. La cause profonde de notre ignorance concernant Dieu réside dans notre révolte contre lui. Par notre incrédulité, nos actes et nos pensées injustes et impies, nous sommes tous coupables et inexcusables devant la justice de Celui qui nous a créés.
  2. Dieu, dans son grand amour pour nous, nous a procuré une délivrance parfaite par l’envoi de son Fils Jésus-Christ, qui a été condamné à notre place quand il est mort sur la croix.
  3. Pour pouvoir bénéficier de ce don extraordinaire, nous devons nous tourner vers lui, reconnaître notre culpabilité, et mettre notre confiance en Jésus-Christ en tant que Sauveur et Seigneur.
  4. Dieu accueille tous ceux qui viennent à lui, quel que soit leur passé. Il les délivre de leur culpabilité, et il leur donne une nouvelle vie, inébranlable et éternelle.

A chacun de s’examiner honnêtement devant ces vérités révélées par Dieu. Notons que ce ne sont pas nos traditions religieuses qui nous sauveront de nos fautes. Pas plus que nos mérites… Une seule chose compte : cette relation intime avec Dieu et son Fils qui s’obtient par la foi, la confiance :

 » Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. « (1)

 » Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie. « (2)

Cher lecteur, pouvez-vous dire que vous avez mis votre confiance en Christ, et qu’il vous a pardonné ? Avez-vous la certitude que vous  » avez le Fils,  » comme disait l’apôtre Jean ? Pouvez-vous dire, avec reconnaissance, que vous avez la vie éternelle, non parce que vous la méritez, mais parce que Christ est mort pour vous, à votre place ?

Il n’est jamais trop tard pour mettre sa vie en règle avec Dieu. En dépit des déclarations cyniques de Richard Dawkins, Dieu est parfaitement capable de  » fonctions aussi développées que l’écoute des prières et le pardon des péchés.  » (3) Il vous invite à venir à lui dans la prière pour lui demander ce pardon, et il vous recevra à bras ouverts. Il l’a fait pour moi, il y a plus de 37 ans, quand j’étais encore étudiant en première année d’études scientifiques. Au cours d’une soirée j’avais longuement écouté le message de salut en Jésus-Christ, et finalement j’ai prié, non sans quelques doutes, une prière semblable à celle que je vous propose maintenant. Je peux affirmer que Dieu agit d’une manière personnelle et concrète dans ma vie depuis ce jour-là, et j’en suis profondément reconnaissant.

Bien sûr, cette prière n’est pas une formule magique qui nous sauve automatiquement. D’ailleurs, on pourrait la formuler tout autrement. Mais si elle exprime les sentiments de votre cúur et votre volonté, elle est en quelque sorte le contrat que vous établissez avec Dieu, semblable aux voeux prononcés par les époux au moment de leur mariage. Et la parole de Dieu est formelle : Dieu promet de recevoir toute personne qui vient à lui, et de ne jamais rompre son alliance avec elle. Voici donc les éléments d’une prière pour le salut, le retour à Dieu :

Seigneur, même s’il y a beaucoup de choses que je ne comprends pas, je reconnais, à la lumière de ta justice parfaite, que je suis injuste et impie, coupable de graves fautes et inexcusable.

Je viens à toi pour accepter avec gratitude le pardon de mes péchés, que Jésus-Christ a pris sur lui quand il est mort. Je place en Jésus-Christ toute ma confiance comme Sauveur, et j’accepte qu’il soit désormais mon Seigneur. Je désire écouter et mettre en pratique toutes les paroles de ta révélation, je te demande de me conduire dans la vérité, et de me donner la force et la sagesse pour te suivre, comme tu l’as promis.

Je me prosterne devant toi, mon Père céleste, et devant le Seigneur Jésus-Christ, pour exprimer toute ma reconnaissance pour ce don extraordinaire de ta grâce.(4)

Dans un mariage, les serments que se font les deux époux marquent le début de leur vie commune, une relation qu’on espère intime et soudée par un amour qui croît sans cesse. De la même manière, cette prière n’est pas une fin en soi, et doit simplement marquer le début d’une relation avec Dieu, relation qui grandit au fur et à mesure que j’apprends à mieux le connaître à travers sa parole. Dans le meilleur des mariages, il y a des hauts et des bas, des moments de grande joie et parfois des moments de déception et d’incompréhension. Mais les bienfaits d’une union harmonieuse sont indiscutables et innombrables – une plus grande stabilité, de l’intimité, du plaisir, de l’amour et du courage, pour n’en mentionner que quelques-uns.

Le chrétien rencontre ces mêmes joies et difficultés dans sa relation avec Dieu. Certes, parfois il a de la difficulté à comprendre ou suivre son Maître, surtout au début de sa vie chrétienne. En effet, la Bible dit que les pensées de Dieu sont bien différentes de celles des hommes. (5) Mais la joie qu’il éprouve est comparable à celle d’un mari qui découvre progressivement les qualités d’une épouse idéale. Il trouve une plus grande stabilité et une paix au fur et à mesure qu’il marche dans les voies de son Seigneur. Et il connaît cette liberté de conscience d’un coupable qui est amnistié, et qui n’a plus à craindre la condamnation.

Quand nous venons à Dieu, il nous prend tels que nous sommes, avec toutes nos fautes et tous nos défauts. L’alliance qu’il fait avec nous est éternelle et inviolable. Mais, comme dans un mariage réussi, la vie chrétienne ne se fait pas sans un engagement et des efforts de notre part. C’est pourquoi, si vous êtes entré dans son salut par la foi, Dieu vous invite maintenant :

 » … faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la connaissance, à la connaissance la maîtrise de soi, à la maîtrise de soi la persévérance, à la persévérance la piété, à la piété la fraternité, à la fraternité l’amour. En effet, si ces choses existent en vous et s’y multiplient, elles ne vous laisseront pas sans activité ni sans fruit pour la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ ;… « (6)

L’effort est considérable, mais le prix en vaut vraiment la peine. Je souhaite de tout mon cœur que vous puissiez non seulement faire la connaissance de votre Créateur et Sauveur, mais encore approfondir votre relation avec lui dans une vie intime, car Jésus lui-même a dit, dans une de ses prières :

 » … la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. « (7)

 

  • (1) Jean 3.36
  • (2) 1 Jean 5.12
  • (3) Voir page 21.
  • (4) Comparer Luc 18.9-14, Romains 10.9-13, Psaume 139.23-24, et 2 Corinthiens 9.15.
  • (5) Ésaïe 55.8-9
  • (6) 2 Pierre 1.5-8
  • (7) Jean 17.3

 

Ce texte est la 24ème partie d’ Au commencement… Dieu ?, un ouvrage en texte intégral en cours de republication. Retrouvez-en le sommaire ici, dont les chapitres seront complétés régulièrement.

Suite…

Credit photo:
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