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Un poisson dans le netRéflexionAu commencement… Dieu ? L'homologie (11)

Au commencement… Dieu ? L'homologie (11)

Les évolutionnistes citent l’homologie, ou la similitude de structures, comme l’une des meilleures preuves de la parenté des êtres vivants. Mais très souvent, cette même similitude devient assez embarrassante. D’abord, parce que tous reconnaissent que des organismes très différents peuvent posséder des structures presque identiques. C’est si courant que la science a donné un nom à ce phénomène : la convergence. Par exemple :

  • Les yeux de la pieuvre ressemblent beaucoup aux yeux humains, mais on ne les mettrait jamais dans la même branche évolutive.
  • Il y a parfois une ressemblance presque parfaite entre certains marsupiaux de l’Australie avec leurs homologues placentaires : structure du squelette, dents, crâne tellement proche que seul un expert peut les distinguer, mais personne ne les considère comme des parents proches (13) .
  • Le vol : Pour qu’un animal non-volant puisse acquérir cette capacité, il faudrait que presque toute sa structure soit modifiée par l’évolution. Et pourtant, selon cette théorie, cela est arrivé…non seulement une fois, pour les oiseaux, mais au moins dans quatre classes d’animaux distincts : les mammifères, tels que la chauve-souris, les insectes, les oiseaux, et même les reptiles, car nous possédons des fossiles de reptiles volants (14) .

De tels cas obligent l’évolutionniste à croire que le miracle des transformations complexes est arrivé non seulement une fois, mais à plusieurs reprises, et d’une manière semblable dans des organismes très différents.

L’homologie présente une autre difficulté pour la théorie de l’évolution, au niveau de l’ADN et des gènes. Si le squelette de tous les vertébrés a conservé  » le même plan, la même structure fondamentale héritée d’un ancêtre commun  » (15), c’est parce que cet ancêtre leur a transmis les mêmes gènes. Ainsi, si deux animaux possèdent des structures homologues héritées d’un ancêtre commun, normalement cette similitude doit trouver son reflet dans les gènes des deux. Autrement dit, les gènes qui déterminent les structures homologues doivent eux-mêmes se ressembler, ou être homologues. Mais ce n’est pas le cas : ces gènes sont le plus souvent complètement différents, sauf dans le cas d’espèces très proches l’une de l’autre (16).

Comment expliquer l’homologie qui existe entre les organismes ? Pourquoi une telle similitude ? Est-ce la preuve, comme dirait l’auteur de l’article de l’Express, que  » le dernier, incontestablement, est descendu du premier  » ? Au risque de trop simplifier la question, une autre explication me paraît tout aussi crédible. De nos jours, nous avons souvent l’occasion de voir des lotissements où toutes les maisons sont presque identiques. Pour quelle raison ? Parce qu’elles sont issues l’une de autre ? Mais non ! Elles se ressemblent parce qu’elles ont toutes été construites par un même constructeur, avec les mêmes matériaux, pour répondre aux mêmes exigences imposées par les autorités, le climat et d’autres facteurs de l’environnement. Elles sont la réalisation de plans conçus par un seul architecte. Il n’est pas difficile de penser que le Créateur, l’Architecte et le Constructeur de l’univers, par l’emploi des mêmes éléments et pour répondre au mieux aux conditions de notre terre, a su imaginer et créer d’infinies variations à un plan global pour tout organisme vivant.

Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de relation entre certains organismes. La possibilité de variation au sein d’une même espèce est très grande. chihuahuaLa différence entre le chihuahua (ce petit chien qui tient dans une main) et le saint-bernard est énorme. Et pourtant, ils sont tous deux de la même espèce. Par le biais de la sélection naturelle (ou artificielle, comme dans le cas cité), les possibilités de variation sont immenses, mais quand même limitées. De tous les milliards d’êtres humains, il n’y en a pas deux qui soient identiques, exception faite des jumeaux, mais ils restent quand même des humains. L’isolement géographique a contribué à diversifier les pinsons des Galápagos, mais non pas à créer un tout autre oiseau. Les expériences faites en sélection artificielle montrent toutes que la variation génétique présente des limites infranchissables. On augmente la productivité du maïs, la quantité de sucre dans les betteraves, la vitesse de croissance du bétail, mais jusqu’à un certain point seulement.Saint-Bernard

Ces réalités scientifiques s’accordent parfaitement bien avec le récit biblique de la création. Selon le premier chapitre de la Bible, Dieu a créé tout être vivant  » selon son espèce.  » On y voit non pas un arbre généalogique mais une forêt d’arbres généalogiques. Sans doute, dans la Genèse, le mot qui est traduit en français par  » espèce  » n’a pas exactement le même sens que celui qui est donné dans la taxinomie scientifique de nos jours. Mais l’idée est claire : Dieu a créé plusieurs sortes d’organismes vivants, tous avec une grande capacité de variation et d’adaptation.

 

  • (13) Denton, Michael. Evolution : Une théorie en crise, page 185.
  • (14) Duane Gish, Evolution, The Challenge of the Fossil Record, page 102-107. Entre autres, il y avait le grand Pteranodon, avec une envergure de plus de quinze mètres !
  • (15) Encyclopaedia Britannica, Macropaedia vol. VII, page 8, cité par Denton, Evolution : Une théorie en crise, page 149.
  • (16) Duane Gish, Evolution, The Challenge of the Fossil Record, page 254-255.

 

Ce texte est la 11ème partie d’ Au commencement… Dieu ?, un ouvrage en texte intégral en cours de republication. Retrouvez-en le sommaire ici, dont les chapitres seront complétés régulièrement.

Suite…

Credit photo:
soulsurfer3

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