Main menu
Un poisson dans le netRéflexionExamen des pratiques catholiques (16/21) : la confirmation

Examen des pratiques catholiques (16/21) : la confirmation

­Voici la seizième partie de l’Examen historique et biblique du catholicisme (cf l’article introductif). Consultez le sommaire complet de l’étude pour suivre l’avancement de cette nouvelle publication et rendez-vous sur le dossier catholicisme pour en savoir plus sur ce thème.

Article précédent : la violence

Au fil du temps

  • Dans les premiers siècles de l’église, ce que l’on appelle aujourd’hui confirmation n’existait pas ! Imposition de la main et onction de l’huile se faisaient au même moment lors du baptème par immersion. Mais avec le baptème des enfants ces deux pratiques sont dissociées. Le prêtre baptise donc les enfants à la naissance et l’évèque confirme les nouveaux baptisés dans un second temps. En d’autres termes, l’évèque en confirmant les nouveaux baptisés authentifie ce que le prêtre a commencé. D’ou les mots « confirmer » et « confirmation » qu’un évèque de Gaule, Fauste de Riez (405-490) sera l’un des premiers à utiliser.
  • Institué sous sa forme sacramentale au Moyen Age, la confirmation semble être toutefois peu suivie, l’évèque ne passant que très rarement dans les villages avec la multiplication des communanutés dans les campagnes. Certains documents rapportent que lorsque les parents lui présentaient leur enfant sur le bord du chemin, l’évèque descendait de cheval et lui donnait l’onction du saint-Chrème…
  • Vers le milieu du XVIIème siècle la confirmation a tendance à être retardée jusque vers douze ans.
  • En 1910 elle est fixée à onze-douze ans par le Pape Pie X.
  • En 1917, le code de droit canon souhaite que la confirmation ne soit pas différée au delà de l’age de sept ans.
  • Le nouveau rituel de la confirmation sera promulgué en Août 1971 et on l’administre acuellement générallement entre onze et treize ans. Ce sacrement prétend transmettre au fidèle le Saint-Esprit avec ses dons, sa force et sa sainteté. L’église catholique attribue son origine à l’effusion du Saint-Esprit à la Pentecôte sur les premiers chrétiens. On y adjoint l’onction en forme de croix avec le saint-chrême et le fameux soufflet sur la joue. Ainsi, le sacrement de confirmation est devenu la seconde phase du sacrement de baptême, étant sensé « confirmer » le catholique adolescent dans son « choix »…

D’un point de vue biblique

En réalité on ne peut en aucun cas considérer la Pentecôte comme origine réelle de ce sacrement. Rien dans la forme et l’ampleur de l’expérience d’Actes 2 ne peut être comparé avec le sacrement de confirmation. Il y eut, nous raconte la Bible des phénomènes surnaturels caractéristiques, comme par exemple des flammes de feu, un vent puissant, le don de parler en d’autres langues… On est bien loin du rituel de l’église romaine !

Bibliquement, le Saint-Esprit peut se communiquer par imposition des mains comme dans Actes 8.15,18 et Actes 19.6 :  » Lorsque Paul leur eut imposé les mains, le Saint-Esprit vint sur eux…  » mais ce n’est pas toujours le cas (prédication de Pierre en Actes 10.44).

Éphésiens 5.19 nous montre que le fait d’être rempli de l’Esprit-Saint ne peut être dû à un rituel. On ne peut pas ouvrir un « canal » par lequel on décide arbitrairement que le Saint-Esprit va se manifester, à combien plus forte raison lorsqu’on ne dispose d’aucun appui biblique !

La Bible ne limite pas non plus la réception du Saint-Esprit à un âge ou à un moment précis car il nous est dit en Luc 11.13 que  » le Père Céleste …donnera le Saint-Esprit à ceux qui le Lui demandent « . Recevoir le Saint-Esprit ne peut être le résultat de rites religieux car il est écrit  » là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté  » (2Corinthiens 3.17).

Prétendre déclencher, au moyen d’un rituel, l’influence spirituelle sur une personne ressemble fortement à un envoûtement ! On ouvre alors la porte à des influences spirituelles d’une autre nature.

Article suivant : la transsubstantation

­

19 thoughts on “Examen des pratiques catholiques (16/21) : la confirmation

  1. Actuellement, l’Eglise catholique pratique ce sacrement à des ado à partir de 15 ans: cela dit pour mettre à jour votre dossier.
    Amicalement

  2. Merci 😉

    Il y aurait aussi une nouvelle cérémonie « pré confirmation » mais post « communion solennelle ». Je vais tenter d’en savoir plus !

  3. Effectivement, la communion solenelle, appelée désormais « profession de foi » se pratique à 12 ans:

    A 13 ans, soit un an après, ceux qui le souhaitent demande à « renouveller leur profession de foi.

    Juste avant ladite profession de foi, c’est l’étape préparatoire où les postulants déclarent, au cours d’une cérémonie, vouloir « professer leur foi.

    L’âge de 12 ans requis se calque sur la pratique de la BAR MITSVA OU BAT MITSVA: majorité religieuse.

    La confirmation, repoussée à 15 ans, affirme le désir des jeunes de s’engager personnellement en « confirmant » leur baptême donné antérieurement.

    Il existe aussi pour le confirmation une étape préparatoire oùles jeunes signifient leur engagement à venir;

    Ainsi que le renouvellement de ladite confirmation un an après.

    Voici les orientations très récentes de l’Eglise KTO à ce sujet.

  4. il y a une question que je me pose :
    Jésus a pris le baptême à l’âge de 30 ans puis a commencé son ministère.
    Et c’est tout. Il n’y a pas eu de confirmation et d’autres choses.
    Comment les Ecritures confirment-elles toutes ces étapes catholiques ?

  5. La Bible ne « confirme » aucune étape catholique.

    Selon la Parole, il y a deux sacrement:
    1-le baptême de conversion
    2-la cène

    La tradition catholique en compte sept:
    1-baptême
    2-eucharistie(=cène)
    3-confirmation
    4-ordre(=ordination des prêtres)
    5-mariage
    6-réconciliation appelé autrefois pénitence
    7-extrême onction ou onction des malades

  6. SUITE:

    Les trois premiers sont liés.

    La profession de foi n’est pas un sacrement.

    Le nombre des « sacrement est de sept, sans doute en référence à la valeur symbolique de ce chiffre.

    Dans l’Eglise KTO, la prêtrise est un sacerdoce: il y a LE CLERGE et LES LAÏCS, autrement dit,
    « le sacré » et le « profane ».

    La pratique du pédobaptême s’est développé
    en vertu de:
    1-la croyance en la vertu salvifique du baptême
    2-la mortalité infantile importante

    L’Eglise catho affirme que nous sommes sauvés
    1-ni par les oeuvres
    2-ni par la foi
    MAIS PAR LA GRÂCE que nous donnent les sacrements que seul le prêtre peut nous administrer: d’où l’importance pour les KTO des prêtres.

    L’Eglise KTO parle aussi de grâce sanctifiante du baptême qui, du même coup,fait de nous des enfants de Dieu: d’où l’importance du pédobaptême qui, selon l’Eglise KTO:
    1-sauve
    2-sanctifie

  7. 2ème suite:

    Se pose aussi la conception de l’eucharistie, du grec eucharistein: action de grâce.

    Il est question de TRANSSUBSTANTATION:

    les espèces, pain et vin, devenant corps et vin réellement:

    d’où le sacrilège quand un petit morceau d’hostie tombe au sol: on piétine le corps du Seigneur.

    Cette « TRANSUBSTANTATION » ne peut se faire que par le prêtre: cela s’appelle CONSECRATION.

    Chère Mélusine, ne va surtout pas chercher tout cela dans la Bible: tu n’en trouvera aucune trace.

    MORALITE:
    1-S’en tenir à la Bible
    2-Mais cela ne dispense pas de se documenter sur les pratiques d’autrui.

    NB:
    SE RENSEIGNER NE VEUT PAS DIRE CAUTIONNER.

    EXEMPLE:
    LIRE LE CORAN NE FAIT PAS DE MOI UNE MUSULMANE

  8. SUITE ET FIN:

    En tant qu’ex catho pratiquante venue au Christ par le Judaïsme et converie grâce à la Judéité du Christ:

    1-Je connais un peu le sujet.

    2-N’étant pas « tombée dans la marmite enfant: les effets du catholicisme n’ont pas été permanents chez moi.

    Mes excuses pour la longueur de mon intervention, scindée en trois pour le rendre plus digeste:

    SYLVIE

  9. Tiens ! Les commentaires en plusieurs épisodes, c’est nouveau sur le site !!!!

    En tout cas, c’est intéressant, merci Sylvie :-)

    Amicalement

  10. En effet, c’est plus digeste et on peut espérer:

    1-que les gens ne s’endorment pas avant la fin
    2-qu’ils attrapent un allergie

    Amicalement: SYLVIE

  11. Peutêtre un peu long mais instructif! […]
    La  » Messe » Le nom vient du latin « missa » (mittere, « envoyer ») qui signifie « renvoi ». Le même mot qui a donné « mission ».

    L’expression vient de l’époque antérieure au VIIIe siècle où, à la fin de la première partie de la messe, dite des messe des catéchumènes catholiques parce que les futurs baptisés pouvaient y assister, les catéchumènes et les pénitents étaient renvoyés par le diacre par la formule les « choses saintes » pour les saints, que les indignes se retirent.
    Ce renvoi solennel a donné son nom dans le concepte de l’eglise catholique à la célébration de l’eucharistie toute entière, qui au sens primitif ne désignait que cette seconde partie.
    Le mot vient peut-être aussi de la formule finale de la messe romaine : Ite, missa est, « allez, c’est l’envoi».
    Dans la « Messe catholique », l’actualisation du sacrifice se traduit par la consécration du pain et du vin, qui deviennent le corps et le sang du Christ ; cette transformation porte le terme de transsubstantiation (le pain et le vin changent de substance et non de nature).
    La messe est, pour les catholiques la cérémonie liturgique au cours de laquelle le ou les prêtres officiants célèbrent le sacrifice de l’eucharistie (synonymes : saint sacrifice, célébration eucharistique, saint-sacrifice), actualisation de l’unique sacrifice rédempteur du Christ.
    Sur le plan liturgique, la messe trouve son accomplissement dans le « mémorial eucharistique » et la prière « d’épiclèse », son sommet dans la doxologie finale accompagnée de l’élévation, et sa conclusion dans la communion sacramentelle du célébrant aux deux espèces, de sorte que, par cette dernière, « l’Église catholique » reçoive la communication du Saint-Esprit en vue de l’édification de son unité par la rémission des péchés.
    « Le sacrifice de la Messe est pour les catholiques substantiellement le même que le sacrifice de la croix en ce que dans l’un et l’autre, Jésus Christ est à la fois le prêtre et la victime ; il en diffère cependant par la manière dont il est offert.
    Sur la croix Jésus Christ s’est offert en répandant son sang et en méritant pour nous ; tandis que sur les autels, Il se sacrifie sans effusion de sang et nous applique les fruits de sa Passion et de sa mort. » saint Pie X.
    La célébration eucharistique superpose généralement trois aspects importants de la vie spirituelle:

    Spécifiquement dans l’esprit et la doctrine catholique , le caractère propre de la Messe réside dans l’actualisation du sacrifice du Christ accomplie par un prêtre.
    C’est par la Messe que l’Église catholique pretends répondre à l’ordre du Christ, « faites ceci en mémoire de moi », et rend manifestement présente dans le monde la présence éternelle de ce sacrifice.
    Le cadre général dans l’esprit de l’eglise catholique est celui d’un moment de prière collective, comme le sont les offices de la liturgie des heures. À ce titre, l’assemblée prie et chante, et entend lectures et commentaires.
    Enfin, la Messe est pour le clergé catholique l’occasion d’administrer aux fidèles qui y assistent un « sacrement », le sacrement de communion.
    C’est au sens strict ce sacrement que désignepour les catholiques le mot « eucharistie ».
    La « communion » est pour l’eglise catholique un « sacrement », c’est-à-dire le « signe visible » d’une réalité spirituelle: l’effet que la passion du Christ a produit dans le monde, le sacrement de l’eucharistie le produit dans l’homme.
    L’eucharistie dans la pensée catholique nourrit et fait grandir dans le fidèle suffisamment disposé les vertus « théologales », c’est-à-dire les vertus dont la croissance ne dépend pas de l’action de l’homme, mais de l’œuvre de Dieu: la Foi, l’Espérance et la Charité.
    L’hostie qui est consacrée est un pain fait de farine de blé sans levain.
    Aussi, les hosties se conservent bien et prennent peu d’espace.
    Il est également possible d’utiliser du pain levé si l’on manque d’hosties (excepté à la période de Pâques).
    Depuis plusieurs siècles, l’Église catholique utilise du vin blanc, le vin rouge risquant de tacher les linges sacrés.(mdr!)

    Pour les catholiques, la communion est valable sous l’une ou l’autre des espèces, ou sous les deux, et peut toujours être effectuée sous chacune de ces trois formes.
    Concrètement, pour des raisons pratiques, la communion , chez les catholiques, se limite usuellement au pain, sous forme d’hostie.
    La communion au sang du Christ, sous forme de vin, est plus compliquée et soulève des questions d’hygiène (boire avec le calice les uns après les autres).
    Cependant, cette communion au vin est rétablie pour les fidèles dans certaines cérémonies à caractère particulièrement exceptionnel (mariage, confirmation, etc.).

    Après la communion, le prêtre catholique « doit » finir le vin et procéder à une purification des récipients vides pour en éliminer les traces de matière consacrée.
    S’il reste des hosties, elles peuvent être placées dans un ciboire recouvert enfermé dans le tabernacle. Excepté dans une petite boîte (la custode réalisée généralement dans un métal précieux) spéciale pour la communion des malades ou le Saint-Sacrement destiné à l’adoration, il est dans les regles qui regissent l’ordonancement , rigoureusement prohibé de faire sortir une hostie consacrée de l’égliseou chapelle où elle se trouve.
    Si le prêtre ne peut placer les hosties consacrées dans le tabernacle, il faut qu’il les mange (ou les fasse manger à des fidèles).La Messe catholique est ainsi liée au sacrement de la Communion, où les « fidèles » sont conviés à partager le corps et le sang du Christ sous la forme du pain et du vin. Pour les catholiques ,il ne peut pas y avoir de messe sans communion, puisque le prêtre communie nécessairement, mais la communion des fidèles n’est pas obligatoire (tout en étant recommandée). Inversement, la communion est possible en dehors de la Messe (typiquement, pour la communion des malades), mais les espèces sont nécessairement consacrées au cours d’une Messe.

  12. A Magalou:

    En matière de longueur, tu me bats.

    Tu devrais suivre mon exemple:
    écrire en plusieurs fois.

    On te lirais jusqu’au bout et on s’ibstruirait

    En toute amitié et avec humour:

    SYLVIE

  13. Commentaire n°5 par Baron Sylvie le 6 décembre 2007 |
    « La Bible ne “confirme” aucune étape catholique.

    Selon la Parole, il y a deux sacrement:
    1-le baptême de conversion
    2-la cène »

    maumau dit:où trouvez vous le mot « sacrement » dans la bible?
    1.le baptême est un engagement, un ensevelissement de notre vieille nature morte en Christ à la croix…..Il en résulte quand Dieu agrée notre foi sincère et vraie,ceci: 2Corinth 1.21à 22:
    « Et celui qui nous affermit avec vous en Christ, et qui nous a oints, c’est Dieu,
    lequel nous a aussi marqués d’un sceau et a mis dans nos coeurs les arrhes de l’Esprit. »

    A la rigueur moi qui croit ,je pourrais « baptiser » ma propre fille par immersion,pour autant qu’elle manifeste cette foi authentique…..c’est alors Dieu seul qui l’affermirait ,l’a oindrait en la marquant de son sceau confirmé par le don du Saint Esprit.
    2.La Cène:
    La cène un sacrement…?Non,je ne le pense pas.
    Même si c’est une chose sérieuse que de l’accomplir …
    C’est se souvenir que si nous tous là réunis ensemble d’un même coeur …PURIFIE et régénéré,c’est à cause du sacrifice de Christ,qui vît en nous et qui fait de nous des enfants de Dieu.Chaque fois que nous nous réunissons en SON NOM, c’est de se souvenir….
    C’est donc se souvenir de la grâce commune que nous avons ,nous qui nous sommes réunis en son NOm:pour l’adorer, le prier, chanter ses louanges et nous fortifier en sa parole….
    C’est ce qu’en dit la Bible, en tout cas.

    Mais si l’un d’entre nous partageait ce pain et ce vin sans discernement de son état de coeur(pécheur), il en subirait des conséquences ….
    Non pas parce que c’est soi-disant un « sacrement » mais pour la façon où secrètement ,il considère encore le sacrifice de son Maître…..et qu’il en trompe le reste du corps…..prenant hypocritement une attitude de fraternité dans le vrai corps de Christ présent dans l’assemblée.

    Si c’était un sacrement comme on veut bien nous le faire croire pour de multiples raisons, combien tomberaient morts ou gravement malades non seulemnt parmi les « fidèles » mais aussi parmi certains « officiants »…..Faudrait -il encore que l’ESprit de Dieu soit présent….non?

    Nous avons l’habitude depuis près de deux milles ans ,de répéter et d’utiliser un vocabulaire qui n’a pas sa place….en la bible.
    Il y a un but en ce genre d’enseignement car en appelant « sacré » certaines fonctions et certains objets:cela crée la crainte…..un respect humain…..du pouvoir temporel.

    Le drapeau couvert de ses couleurs et de ses médailles ,en est un autre….
    La toge pourpre des juges et leur hermine ,l’est aussi….et j’en passe.

    Tandis que dans le royaume de Dieu ,il n’y a rien de tout cela:sauf la foi humble et sincère d’un coeur vrai…..pesé par un seul DIEU, qui en juge et l’apprécie.

    Amicalement.

  14. Je crois mon ami que tu tu as tout dit! il n’y a rien a rajoutter.Souvent les mots sont galvaudé et ils perdent de leur essence en leur donant une autre signification. La langue hebraique a une specificité bien connu en ce qu’elle n’exprime que celle rapporte.

  15. bonjour ma soeur,

    le baptème catholique est un acte paien. lis la Bible et tu constateras que le baptème est un acte volontaire ( ils crurent et se firent baptiser )

  16. bonjour
    un ami catholique me disait que ce n’était pas necéssaire de se faire baptiser adulte,donc avec la volontée de,car il y a la confirmation qui confirme le baptême;que dire de cela..MERCI

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Sauf mention contraire, le contenu de cette page est sous contrat Creative Commons by-nc-sa. ©2016 Un poisson dans le net (http://unpoissondansle.net).
RSS Articles - RSS Commentaires - Contact

Commentaires récents