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Un poisson dans le netRéflexionDoctrines des Témoins de Jéhovah – (5) Le message de Jésus et des apôtres est-il pour nous aujourd'hui ?

Doctrines des Témoins de Jéhovah – (5) Le message de Jésus et des apôtres est-il pour nous aujourd'hui ?


Voici la cinquième partie des Réflexions bibliques sur quelques doctrines des Témoins de Jéhovah. Merci de lire l’introduction de cette série pour en savoir plus…

Quand les Témoins de Jéhovah sont confrontés avec des passages tels que Philippiens 3, où il est clair que le désir de Paul (et le message pour tous les croyants) est la recherche d’une relation personnelle avec Dieu, ils répondent que c’est parce que les premiers chrétiens étaient dans les « 144 000 », ce qui n’est plus le cas pour nous aujourd’hui. Si on leur montre des passages comme Jean 14:3, où Jésus promet très explicitement que ses disciples seront avec lui, ils disent que cela ne concerne que ce groupe. Jésus et les apôtres parlaient de la sorte parce qu’ils s’adressaient à des gens qui pouvaient faire partie des 144 000. Ce n’est plus le désir de l’écrasante majorité des Témoins de Jéhovah aujourd’hui.

C’est très grave. Il s’agit finalement de dire que le « message du salut » des Témoins de Jéhovah n’est pas celui de Jésus et des apôtres. Il y a certaines choses que Jésus ou les apôtres ont enseignés qui leur conviennent, mais ils sont obligés d’admettre eux-mêmes qu’ils ne se sentent pas concernés par l’ensemble de l’enseignement du Nouveau Testament.

Et la façon de faire la différence entre ce qui est pour eux et ce qui ne l’est pas est aussi grave que le principe même de refuser une grande partie de l’enseignement de Jésus : ils acceptent ce qui va dans le sens de ce qu’ils veulent (un paradis sur la terre) et ils refusent ce qui va dans le sens de ce qui ne correspond pas à leurs désirs (vivre auprès de Dieu) !

Leur raisonnement est parfaitement circulaire. Ayant décidé plus ou moins d’eux-mêmes (puisque aucun texte ne l’enseigne) qu’il y a deux destins différents pour deux groupes de croyants différents, ils séparent les enseignements de Jésus et des apôtres selon ce critère artificiel, pour choisir ensuite la partie qui leur convient. La seule preuve biblique qu’ils avancent pour justifier l’existence de deux destins distincts est le fait que les deux groupes de textes décrivent les choses différemment. Évidemment, puisqu’ils les ont eux-mêmes sélectionnés !

Sans s’étendre plus longtemps sur ce sujet,  il est important de savoir que les Témoins de Jéhovah n’annoncent pas le message de Jésus et des apôtres, et cela explicitement. Ils ne désirent pas cela, ne croient pas que c’est pour eux, et ne l’enseignent pas à leurs adeptes. Ce n’est pas pour rien qu’ils enseignent qu’on ne peut pas trouver la « vérité » (c’est à dire, leur doctrine) en étudiant la Bible seule sans leurs textes comme guide. Car ils avouent que leur message n’est pas celui de la Bible. Le message de la Bible, selon eux, ne nous concerne plus aujourd’hui, sauf pour quelques rares personnes.

13 thoughts on “Doctrines des Témoins de Jéhovah – (5) Le message de Jésus et des apôtres est-il pour nous aujourd'hui ?

  1. Le vrai problème des TJ est de n’avoir pas reconnu l’ESPRIT SAINT;ils ne l’ont donc pas reçu en eux-mêmes….
    Or l’ESPRIT SAINT nous enseigne toute chose …..
    Celui qui renonce par incrédulité à l’ESPRIT SAINT, renonce à Christ.
    Celui-là ne sera donc dirigé que par l’apport seul de « SA CHAIR », il est donc aveugle et reste dans ses ténèbres.
    Il croit voir et entendre ….
    C’est dommage que beaucoup de sincères sont ainsi entraînés dans l’erreur, encore que ….d’autres bien nombreux le sont tout autant ailleurs.
    Petit troupeau a dit Jesus…..
    Sachons bien que toutes sectes,toutes religions ,toutes communautés qui ne puisent pas et ne vivent pas l’entièreté de l’EVANGILE, sont en partie ou totalemnt en erreur !
    Celui qui rejette le sacrifice d e Christ ne peut être sauvé et celui qui nie l’ESprit Saint marche dirigé uniquement par sa propre « chair ».
    C’est ici qu’est l’ivraie répandue la nuit par l’ennemi dans la parabole.
    L’ivraie a ceci de caractéristique:Jusqu’à sa maturité, elle ressemble au bon grain !

  2. Si vous preniez la peine de discuter avec un Témoin, il n’aurait aucune difficulté à vous démontrer, Bible en main, qu’il y a bel et bien deux destinés pour les chrétiens : l’une céleste, l’autre terrestre.

    Il résulte bien évidemment de cet état de fait que les passages bibliques qui concernent explicitement les chrétiens appelés à régner avec Jésus au ciel ne concernent pas tous les autres. Mais ce n’est pas pour autant que ces derniers (ceux qui ont l’espérance terrestre) se désintéressent de ces textes bibliques : ils sont au contraire curieux de comprendre quelles dispositions Dieu a prises pour le salut de tous, eux y compris. De fait, les conditions pour être sauvé sont les mêmes pour les membres des deux classes.

    Vous espérez aller au ciel ? Pourquoi pas… Mais qu’allez-vous y faire ? La Bible parle de ceux qui vont aux côtés de Jésus comme de « Rois » et de « prêtres » (Apocalypse 1:6 ; 5:10). Qui allez-vous gouverner, en tant que roi? Et pour qui allez-vous officier, dans votre rôle de prêtres? Et si tous sont rois, et si tous sont prêtres, quel sens a leurs fonctions?

    A méditer…

    Cordialement,

    Christian.

  3. Le sens de naître de nouveau détermine la seule condition pour entrer dans le royaume de Dieu….
    Jésus n’a jamais enseigné le choix à faire selon chacun:royaume de Dieu ou terrestre;il annonce UNE SEULE CHOSE:LA bonne nouvelle du Royaume de Dieu…..
    Refusant « inconsciemment » la puissance de cette »Bonne Nouvelle ,beaucoup se réfugient alors dans d’autres positions …qui nécessairement engrangent ou attirent maintes personnes cherchant « un salut »….
    Ils s’approprient même le nom de « témoin de Dieu » alors qu’ils se refusent à croire eux-mêmes à la totalité de ce qui est écrit et voulu de Dieu(nouvelle naissance).
    Comment peut on être « témoin d’un Dieu »,dont on n’a pas acquis l’entrée en son Royaume?
    Ceux que jésus a envoyé étaient tous dans cette nouvelle naissance et habités du Saint Esprit….Saint Esprit que vous niez d’ailleurs pour aujourd’hui encore.On peut facilement comprendre pourquoi!

    Pourquoi y aura t il une nouvelle terre?Parce que celle-ci avec tout ce qu’elle contient, va se fondre avec les cieux par la chaleur décrite par Pierre.
    Ressuscité dites vous?Lazare fût ressuscité aussi,mais le fût aussi avec sa vieille nature »pécheresse »…S’il la perdît ultérieurement,ce fût après la mort du Christ….en sa nouvelle naissance.
    Croyez vous que Dieu va remettre sur la nouvelle terre des créatures qui n’ayant pas cru à l’intrégralité de l’Evangile?Qui ont gardé à tout prix leur ancienne nature,préférant adorer Dieu selon leur « chair » et non dans l’ESprit?
    Quel en serait le résultat?
    Libre à vous de rester dans « ce confort »religieux …..qui fait ,votre conviction et celles de milliers d’autres.
    Mais pour moi,le vrai témoin de son Dieu,est nécessirement celui qui par sa nouvelle naissance en Christ est revêtu du sceau de son Père,le Saint Esprit….Celui-là peut témoigner de ce qu’il voit « spirituellement  » dans le Royaume et non de ce qu’il croit faire dire aux écritures.

  4. Merci pour votre réponse, maumau (commentaire 3).

    Vous dites que Jésus a parlé de ce que nous devons faire pour entrer dans le royaume de Dieu. Le royaume ! Et c’est pourquoi ceux qui y entrent sont rois. Oui, rois et aussi prêtres. Mais qui gouvernent-ils ? Pour qui officient-ils ? Si tous les élus sont rois et prêtres, à quoi peuvent bien servir leurs fonctions de dirigeants et leur sacerdoce ?

    Vous n’avez pas répondu à ces questions…

    Vous demandez :  » Croyez vous que Dieu va remettre sur la nouvelle terre des créatures qui n’ayant pas cru à l’intrégralité de l’Evangile?  » J’y crois, oui. Parce que c’est ce que croyaient aussi les premiers chrétiens, dont Paul qui déclara :  » Je t’avoue bien que je sers le Dieu de mes pères selon la voie qu’ils appellent une secte, croyant tout ce qui est écrit dans la loi et dans les prophètes, et ayant en Dieu cette espérance, comme ils l’ont eux-mêmes, qu’il y aura une résurrection des justes et des injustes. » (Actes 24:14, 15 ; Segond)

    La résurrection ne concernent pas que « les justes ». Elle touche aussi des « injustes »… et c’est facile à comprendre : combien de gens n’ont jamais entendu parlé du royaume de Dieu et de la bonne nouvelle au cours des millénaires écoulés? Des milliards ! Ces gens-là aussi doivent avoir l’occasion de connaître et d’adorer le seul vrai Dieu.

    La résurrection est une notion assez floue dans l’esprit de la plupart des chrétiens. Le dilemme soulevé par William Tyndale, dans une correspondance avec Thomas More est toujours d’actualité. Il dit : “ En les faisant aller au ciel, en enfer ou au purgatoire, vous réduisez à néant les arguments avancés par le Christ et Paul pour prouver la résurrection. ”

    Tyndale avait raison : A quoi peut bien servir la résurrection si quelque chose survit à la mort de l’homme ? Pourquoi ressusciter des justes… et des injustes ? « On » parle de réunir l’âme et le corps… mais pour quoi faire ?

    Jésus lui-même a parlé d’une résurrection « pour la vie » ou « pour le jugement » (Jean 5:28, 29). Encore une fois : pour quoi faire ? Ne dit-« on » pas que les « âmes » sont jugées ou récompensées selon les actions de la personne, lorsqu’elle était encore en vie ? Si donc l’affaire semble réglée avec « l’âme », pourquoi la résurrection ? De fait, pourquoi ressusciter une personne (c’est à dire, selon la croyance la plus répandue, réunir son « âme » et son corps) « pour le jugement » ? L' »âme » n’est-elle pas déjà censé subir pleinement les conséquences des mauvaises actions qu’elle a commise, sous forme de « tourments » ?

    Bref ! Comme on le dit, la solidité d’une chaine dépend de son maillon le plus faible. Si donc un aspect du dessein de Dieu, selon les Ecritures, ne collent pas avec la doctrine couramment admise, c’est qu’elle pèche quelque part…

    Vous voila donc avec deux questions sur les bras. La première concerne les fonctions des élus au ciel (roi et prêtre : pourquoi?) ; La seconde, cette fameuse résurrection, des justes et des injustes, pour la vie ou le jugement.

    Cordialement,

    Christian.

  5. 1.Vous dites que Jésus a parlé de ce que nous devons faire pour entrer dans le royaume de Dieu. Le royaume ! Et c’est pourquoi ceux qui y entrent sont rois. Oui, rois et aussi prêtres. Mais qui gouvernent-ils ? Pour qui officient-ils ? Si tous les élus sont rois et prêtres, à quoi peuvent bien servir leurs fonctions de dirigeants et leur sacerdoce ?

    =jésus non plus,ne l’a pas dit une seule fois à Nicodème…..
    —————
    2.La résurrection ne concernent pas que “les justes”. Elle touche aussi des “injustes”… et c’est facile à comprendre : combien de gens n’ont jamais entendu parlé du royaume de Dieu et de la bonne nouvelle au cours des millénaires écoulés? Des milliards ! Ces gens-là aussi doivent avoir l’occasion de connaître et d’adorer le seul vrai Dieu.

    =Si c’était vrai,pourquoi Jésus aurait il été déjà « précher » dans le séjour des morts?
    ———–

    Vous voyez,je n’ai déjà plus de questions sur les bras….la Bible répond pourmoi!
    Amicalement.

  6. Réponse à maumau :

    Alors, parce que Jésus ne l’a pas dit à Nicodème la question ne vous intéresse pas ? Curieux… Je pensais pourtant que le Royaume était le thème central de la prédication de Jésus. Vous vous débarassez bien facilement du sujet, dites-donc ! C’est sûr que, comme ça, vos « bras » ne doivent pas souvent être embarassés par l’enseignemment biblique…

    Deuxièmement, où avez-vous lu que Jésus est allé précher aux morts ?

    Cordialement,

    Christian.

  7. D’abord,vous n’ajoutez rien à la réponse de la deuxième question?
    On se doute pourquoi….

    Quant à la première question,j’ai répondu….
    Si Jésus lui-même n’expose pas à Nicodème les trente six « positions et « rangs »qu’obtiendront les « nouveaux nés »(au-travers de lui),c’est qu’il juge non opportun d’en parler….
    Honnêtement,si je suis dans un trou profond,lié,meurtri etc….ai-je à m’inquiéter où celui qui m’en sauve,me libère,me soigne….va me conduire?
    En me donnant la vie nouvelle,ai-je à demander à mon SEiGNEUR plus encore….que ce qu’il m’offre par grâce?Quand bien même ,j’aurais « travaillé » huit heures à la vigne sous un soleil brûlant,aurais -je à me poser question pourquoi mon voisin a obtenu la même grâce que moi,pour n’avoir travaillé que deux heures?

    Comme pour beaucoup de versets ,vous établissez des « théories »sur base de votre interprétation de certains textes…..l’ESPRIT,quand on l’a reçu,en démontre simplement leur teneur!
    Il y aurait des « ressuscités » dans le ciel qui gouverneraient ceux qui seraient « ressuscités » sur terre?
    Des responsables « célestes » sur d’autres « terrestres »?
    Ils viendraient en « navette » spatiale donner leur gouvernement?
    Allons ,soyons sérieux….

    Que signifierait alors l’indication de Paul(autre éclairé que quiconque)qui dit que à la résurrection ,on serait semblable aux anges,sans sexe:c’est à dire ni homme ,ni femme!

    Quand à la deuxième question sur la prédication de jésus aux morts….’ose vous dire « amicalement »,qu’avant de maintenir certains propos bibliques,vous devriez lire la bible entièrement.
    Mon ami ,Magalousteh,vient de répondre pour moi,ou mieux encore
    pour Christ!Comment ne savez vous donc pas cela….?

  8. A Christian Guetrard….
    vous dites: » la question ne vous intéresse pas ?  »

    Pourquoi m’interrogerais-je sur ma foi et mon espérance basée sur la parole de Dieu qui dit expressément ceci à ceux qui croient en Christ de tout leur coeur:
    « 4.13Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n’ont point d’espérance.
    4.14
    Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts.
    4.15
    Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d’après la parole du Seigneur: nous les vivants, restés pour l’avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts.
    4.16
    Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement.
    4.17
    Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur.
    4.18
    Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles.  »
    (1. Thessaloniciens4:13à18.)

    Conclusion:Irez vous jusqu’à niez ce que Paul l’apôtre dit?Nierez vous ce qu’il prétend être un enseignement du Seigneur ?Lui opposerez vous celui d’une secte….

  9. Cher ami….Christian G:
    vous dites: »C’est sûr que, comme ça, vos “bras” ne doivent pas souvent être embarassés par l’enseignemment biblique… »
    ———–
    Embarassés par l’enseignemnt biblique?
    Certainement pas ….mais par plus de compassion à l’égard des TJ « égarés »,oui!

    Quand on a la grâce d’avoir reçu l’ESprit (baptême du Saint Esprit que vous niez d’ailleurs),on ne peut être embarassé puisque c’est Lui qui nous enseigne tout(spirituel).
    Votre malheur en temps que TJ c’est d’avoir mis sur le côté le principal,la pierre de l’angle….
    A partir de là ,il vous est impossible de saisir ce qui est et donc alors,vous êtes obligés par l’oeuvre de votre « chair » à extraire charnellement ce que vous croyez être juste et vrai….Nous le savons nous,vous pas….et c’est parce que vous avez fermez la porte à l’ESprit.
    Je dis compassion parce que c’est une grâce que de savoir pour l’avoir véritablement « rencontré » ….Lui ,la vie éternelle!
    C’st dommage….

  10. Voilà ce que la parole nous enseigne sur: LE BAPTEME DU SAINT-ESPRIT :

    Le grand don que Dieu promet au pécheur repentant, c’est le Saint-Esprit

    (Actes : 2 / 38-39)

    A. Comment est-il mentionné dans le Nouveau Testament ?

    a) Le Nouveau Testament emploie un certain nombre d’expressions suggestives

    pour décrire la même expérience :

    – Baptisé du Saint-Esprit (Actes : 11 / 16)

    – Rempli du Saint-Esprit (Actes : 9 / 17)

    – Le Saint-Esprit descendit sur eux, vint sur eux (Actes : 11 / 15 ; Actes : 10 / 44 ;

    Actes : 19 / 6)

    – Ce que mon Père a promis (Actes : 1 / 4-5)

    – Le don du Saint-Esprit (Actes : 2 / 38 ; Actes : 11 / 17 ; Actes : 15 / 8)

    – Revêtu de la puissance d’En-Haut (Luc : 24 / 49)

    – Recevoir le Saint-Esprit (Actes : 8 / 17)

    – Je répandrai de mon Esprit (Actes : 2 / 17-18 et 33)

    b) Il parle du Consolateur, de l’aide, du soutien, de l’Esprit de vérité (Jean : 14 / 16-17)

    c) Jésus compare le Saint-Esprit à un vent mystérieux, mais de préférence à une source et

    des fleuves d’eau vive (Jean : 3 / 8 ; Jean : 4 / 10 ; Jean : 7 / 37-39)

    d) Le baptême du Saint-Esprit est une expérience définie, on peut et on doit savoir si on

    l’a faite ou non (Actes : 19 / 2 ; Actes : 8 / 15-16)

    e) Le baptême du Saint-Esprit est une opération de l’Esprit qu’il faut distinguer de son

    œuvre de régénération. Un homme peut être régénéré par le Saint-Esprit, sans avoir

    encore été baptisé. Mais chaque chrétien véritable devrait avoir le baptême du Saint-

    Esprit, comme c’était le cas à Corinthe (1 Corinthiens : 12 / 13)

    f) Il est donné à l’Eglise jusqu’au retour du Seigneur Jésus (Actes : 2 / 39), pas seulement

    pour les apôtres ou les temps apostoliques, mais pour tous les croyants et tous les âges

    de l’histoire de l’Eglise.

    B. La nécessité du Baptême du Saint-Esprit :

    a) Jésus-Christ lui-même, le Fils de Dieu, n’entreprit pas son ministère avant d’avoir été

    oint du Saint-Esprit (Luc : 3 / 22 ; Luc : 4 / 1 et 14-18 ; Actes : 10 / 38)

    b) Le monde périssait, les disciples seuls connaissaient la vérité qui sauve. Et pourtant,

    Jésus leur recommanda expressément « d’attendre ». Preuve de l’importance capitale

    du baptême du Saint-Esprit, comme préparation pour une œuvre que Christ tiendra

    pour agréable. (Luc : 24 / 48-49 ; Actes : 1 / 8)

    c) Les apôtres le jugeaient indispensable et se déplaçaient spécialement pour que les

    chrétiens le reçoivent (Actes : 8 / 14-17 ; Actes : 19 / 1-2)

    Nous devons être remplis du Saint-Esprit, pas seulement la première fois quand on est baptisé du Saint-Esprit, mais cela doit être une condition habituelle dans la vie quotidienne de l’homme spirituel. En plus, on peut s’attendre à recevoir des onctions particulières pour des occasions spéciales (Actes : 13 / 9 ; Actes 4 / 8-31)

    C. Comment recevoir le baptême du Saint-Esprit ?

    a) Par la foi, le cœur purifié

    b) En obéissant, par amour pour le Seigneur

    (Actes : 5 / 32 ; Jean : 14 / 15-21)

    c) Par la prière de la foi et l’action de grâce

    (Luc : 11 / 9-13 ; Ephésiens : 5 / 18 ; Actes : 1 / 14)

    d) Par l’imposition des mains des serviteurs de Dieu remplis du Saint-Esprit

    (Actes : 8 / 17 ; Actes : 19 / 6 ; 1 Timothée : 4 / 14)

    D. Quel est le signe initial ?

    Le parler en de nouvelles langues, selon que l’Esprit de Dieu donne de s’exprimer.

    (Actes : 2 / 4 ; Actes : 10 / 44-46 ; Actes : 11 / 15 ; Actes : 19 / 6 ; 1 Corinthiens : 14 / 18)

    En parlant en langues, le chrétien s’édifie lui-même

    (1 Corinthiens : 14 / 2-4)

    Il est bon de prier en langues dans le culte personnel

    Jésus est le donateur de cette bénédiction, c’est lui qui baptise du Saint-Esprit

    (Matthieu : 3 / 11 ; Marc : 1 / 8 ; Luc : 3 / 16 ; Jean : 1 / 33)

    E. Le but du baptême du Saint-Esprit :

    a) Le baptême du Saint-Esprit est une expérience qui a pour but principal, le service pour

    Dieu.

    Il communique la puissance pour le service

    (Actes : 1 / 8 ; Luc : 24 / 47-49)

    Il communique la hardiesse dans le témoignage

    (Actes : 4 / 29-31)

    Il transforme les lâches en héros

    (Actes : 4 / 8-12)

    b) Il conduit le chrétien à s’absorber en Dieu, en Christ et à s’occuper des choses

    spirituelles.

    Il soupire après les louanges de Christ et ne chantera pas des chansons comiques ou

    mondaines, même les plus innocentes

    (Actes : 2 / 11 ; Actes : 4 / 33 ; Actes : 9 / 17-20 ; Ephésiens : 5 / 15-21)

    2. LES DONS SPIRITUELS :

    Ils constituent l’équipement surnaturel de l’Eglise pour le témoignage, l’édification et le combat spirituel. Ils sont distribués à chacun pour l’utilité commune, pour le bien de l’Eglise, selon la volonté du Seigneur. Les dons de l’Esprit sont la preuve et l’expression de la présence du Saint-Esprit dans les hommes. Dieu ne veut pas que les chrétiens soient dans l’ignorance au sujet des dons spirituels. (1 Corinthiens : 12 / 1)

    A. Qui peut exercé les dons spirituels ?

    Non pas tout homme né de la chair, ni même tout homme né de nouveau, mais chaque chrétien rempli du Saint-Esprit. Les dons de l’Esprit sont la preuve extérieure de la présence du Saint-Esprit chez ceux qui en ont reçu le baptême (1 Corinthiens : 12 / 7)

    Chaque chrétien baptisé de l’Esprit doit rechercher « avec ardeur » les dons les meilleurs

    (1 Corinthiens : 12 / 31 ; 1 Corinthiens : 14 / 1)

    B. Classification des dons spirituels :

    (1 Corinthiens : 12 / 8-11)

    1. Dons de révélation :

    a) Parole de sagesse.

    Révélation surnaturelle de la volonté divine « des desseins de Dieu »

    b) Parole de connaissance.

    Révélation surnaturelle des faits connus de Dieu

    c) Discernement des esprits.

    Vision surnaturelle dans le domaine des esprits

    2. Dons de puissance :

    a) Foi.

    Confiance surnaturelle « passive » en Dieu pour les choses miraculeuses

    b) Don des miracles.

    Intervention surnaturelle « active » dans le cours ordinaire de la nature

    c) Dons de guérisons.

    Puissance surnaturelle pour guérir les malades

    3. Dons d’inspiration : « dons vocaux »

    a) Prophétie.

    Expression surnaturelle dans une langue connue

    b) Don des langues.

    Expression surnaturelle dans une langue inconnue

    c) Interprétation des langues.

    Interprétation surnaturelle de la signification des langues inconnues

    Par les dons de l’Esprit, l’homme voit ce que Dieu voit, fait ce que Dieu fait et se trouve là où Dieu est, « selon sa volonté ».

    Tous ces dons sont cent pour cent miraculeux. Il n’y a aucun élément naturel en eux. Ils sont tous au-dessus et indépendants de n’importe quelle sagesse ou capacité que l’homme possède ou puisse posséder en dehors d’eux.

    C. La parole de sagesse.

    La sagesse surnaturelle n’est pas une sagesse naturelle accrue, développée ou intensifiée. Ce don de révélation surnaturelle de la pensée et de la volonté de Dieu, le déploiement surnaturel de son intention concernant les choses, les endroits, les individus, les notions ; La parole de sagesse ne s’exprime pas seulement par la prédiction d’évènements futurs, mais encore par les ordres et les instructions que Dieu donne, et qui émanent de sa connaissance de ces évènements.

    a) Pour avertir et guider les hommes quant aux jugements et aux dangers futurs

    (Genèse : 6 / 13-22 ; Hébreux : 11 / 7)

    b) Pour révéler le plan de Dieu à ceux dont il va se servir

    (Genèse : 41/ 16 et 28-41)

    c) Pour convaincre un serviteur de Dieu de sa mission divine

    (Exode : 3 / 3-10)

    d) Pour révéler l’ordre et la conduite à tenir dans le culte et l’adoration

    (Exode : 25 / 40)

    e) Pour déployer devant un sectaire étroit l’universalité de la grâce divine

    (Actes : 10 / 9-15)

    f) Pour assurer la délivrance au sein du désastre

    (Actes : 27 / 23-26)

    g) Pour annoncer les actes et les bienfaits futurs de Dieu, ainsi que ses mystères éternels

    (1 Corinthiens : 15 / 51-54 ; Ephésiens : 3 / 3-6)

    h) Pour donner l’assurance d’une bénédiction future

    (Genèse : 28 / 10-15)

    D. La parole de connaissance.

    Ce n’est pas une amplification de la connaissance humaine, ni une acquisition par l’étude, ni le fruit d’une faculté naturelle, mais un don de révélation, sans aucun effort de l’homme.

    Elle est la révélation surnaturelle par le Saint-Esprit de certains faits présents dans la pensée de Dieu. Dieu connaît chaque être, chaque lieu, et chaque chose existante. Il est conscient de toutes en même temps. La parole de connaissance est la révélation à l’homme par le Saint-Esprit de quelque détail de cette omniscience. Ce n’est pas le don de connaissance, mais une « parole » de connaissance. Elle n’est pas nécessairement exprimée par la voix, mais elle devient vocale lorsque la révélation qu’elle apporte est communiquée à d’autres.

    (1 Samuel : 3 / 10-14).

    a) Pour avertir un roi des plans de son ennemi

    (2 Rois : 6 / 9-12)

    b) Pour éclairer et ranimer un serviteur de Dieu découragé

    (1 Rois : 19 / 14-18)

    c) Pour dévoiler un hypocrite

    (2 Rois : 5 / 20-27)

    d) Pour convaincre un pécheur de la nécessité d’un Sauveur

    (Jean : 4 / 16-19)

    e) Pour découvrir un homme qui se cache

    (1 Samuel : 10 / 22)

    f) Pour indiquer un homme dans le besoin

    (Actes : 9 / 11)

    g) Pour révéler la corruption dans l’Eglise

    (Actes : 5 / 3)

    h) Pour indiquer un lieu de rassemblement approprié pour le peuple de Dieu

    (Marc : 14 / 13-16)

    i) Pour connaître les pensées des hommes

    (Jean : 2 / 24-25 ; 1 Samuel : 9 / 19)

    E. Le discernement des esprits.

    Il y a trois sortes d’esprits : le divin, le satanique et l’humain. Seuls l’esprit divin et l’esprit satanique sont surnaturels. Le discernement des esprits consiste à distinguer le divin du satanique, au moment où a lieu un miracle, ou dans n’importe quelle manifestation surnaturelle. Ce n’est pas une investigation psychologique, comme la chiromancie, la clairvoyance, l’hypnotisme, le spiritisme, magie, l’occultisme qui sont autant de forces surnaturelles, mais d’origine satanique. Ce n’est pas non plus une capacité pour découvrir les fautes d’autrui.

    a) Pour aider à délivrer les affligés, les opprimés, les tourmentés. La possession

    démoniaque est responsable de plus de troubles mentaux que la plupart des gens ne le

    reconnaissent aujourd’hui. Il y a plus d’infirmités, de cruautés et de suicides provenant

    des mauvais esprits que les médecins ne le conçoivent. Les âmes sont, comme par le

    passé, tourmentées et ruinées par des puissances diaboliques cruelles, qui les jettent en

    proie à la frénésie, les poussant à des actes de violence et à leur propre destruction.

    (Marc : 5 / 1-13 ; Luc : 9 / 38-43 ; Actes : 5 / 16 ; Matthieu : 12 / 22 ;

    Marc : 9 / 17- 27 ; Luc : 13 / 11-16)

    b) Pour découvrir un serviteur du diable

    (Actes : 16 / 16-18)

    c) Pour aider à déjouer les plans de l’adversaire

    (Actes : 16 / 16-18)

    d) Pour dénoncer une erreur flagrante

    (1 Timothée : 4 / 1 ; 2 Pierre : 2 / 1)

    e) Pour démasquer ceux qui opèrent des miracles par les démons

    (2 Thessaloniciens : 2 / 9 ; Apocalypse : 16 / 14)

    F. Le don de foi.

    Il est autre chose que la foi qui sauve (Actes : 16 / 31). C’est un don miraculeux. La foi qui sauve précède le salut, la foi fruit de l’Esprit (Galates : 5 / 22), vient après le salut ; enfin, le don de foi vient après le baptême dans le Saint-Esprit.

    Le don de foi est un revêtement surnaturel par l’Esprit, selon lequel la parole prononcée ou la volonté exprimée se produit, qu’il s’agisse de Dieu ou de l’homme. Le don de foi est tout à fait distinct de cette « foi générale » qu’il faut pour tous les dons.

    a) Le don de foi était employé pour bénir surnaturellement, en accomplissement de

    déclarations humaines

    (Genèse. 27 / 26-29 ; Hébreux : 11 / 20)

    b) Pour une protection personnelle dans le danger

    (Daniel : 6 / 16-23 ; Hébreux : 11 / 33 ; Luc : 4 / 28-30)

    c) Ce don soutient surnaturellement à travers la famine ou le jeûne (1 Rois : 17 / 3-6).

    La foi semble être avant tout le don qui protège les serviteurs de Dieu dans le danger

    et la détresse, tels la famine, les bêtes sauvages, les éléments « eau et feu », la guerre,

    les puissances invisibles. La foi considère calmement le danger, pendant que Dieu

    soutient, ou dénoue la situation

    d) Pour rendre capable de recevoir les promesses incroyables de Dieu

    (Genèse : 21 / 5 ; Romains : 4 / 17-21)

    e) Afin de punir, par l’Esprit, les offenses grossières

    (1 Corinthiens : 5 / 3-5 ; 2 Rois : 2 / 23-24)

    f) Pour la victoire surnaturelle dans le combat

    (Exode : 17 / 8-11)

    g) Pour aider dans les difficultés de vie journalière

    (2 Rois : 4 / 1-7)

    h) Afin de ressusciter les morts

    (Jean : 11 / 38-44 ; Actes : 9 / 40)

    i) Déplacer des montagnes « montagnes véritables », dessécher et déraciner des arbres,

    chasser les démons, voilà des miracles qui se rattachent spécialement à ce merveilleux

    don

    (Marc : 11 / 20-21 ; Luc : 17 / 6 ; Matthieu : 17 / 20-21)

    G. Le don d’opérer des miracles.

    Un miracle est une intervention surnaturelle dans le cours de la nature, une suspension temporaire de l’ordre habituel, une interruption du système naturel tel que nous le connaissons. Le don des miracles se manifeste par des renversements ou suspensions des lois naturelles. Un miracle est un acte souverain de l’Esprit de Dieu, acte qui ne tient compte ni des lois ni des systèmes. Dieu n’est pas limité par ses propres lois. L’opération des miracles produit des œuvres de puissances.

    Dans l’original, les miracles sont appelés « puissances », ce qui signifie : explosions de toute-puissance, « merveilles », forçant à un étonnement extraordinaire ; œuvres ou preuves que Dieu marche au milieu des hommes ; « signes », preuves visibles d’une puissance invisible. Les miracles de Jésus étaient pour les hommes, le signe de da divinité.

    a) Il fut employé pour la délivrance du peuple de Dieu des mains de ses ennemis

    (Exode : 15 / 6-10)

    b) Afin de pourvoir aux besoins de ses enfants

    (Exode : 15 / 25 ; Exode : 17 / 5-6 ; Marc : 6 / 35-44 ; Jean : 2 / 1-11)

    c) Pour exécuter les sentences et les jugements divins

    (Exode : 7 / 1-5)

    d) Afin de confirmer la Parole prêchée

    (Actes : 13 / 11-12)

    e) Afin d’apporter la délivrance dans les situations dangereuses

    (Matthieu : 8 / 23-27)

    f) Afin de faire éclater la puissance et la magnificence de Dieu

    (Jean : 10 / 25)

    H. Le don des guérisons.

    Ces dons sont pour la guérison surnaturelle des maladies et des infirmités, sans moyen naturel d’aucune sorte. Ils sont des manifestations miraculeuses destinées à bannir tous les maux humains, qu’ils soient organiques, fonctionnels ou nerveux, aigus ou chroniques.

    a) Ils sont là tout d’abord pour délivrer les malades et détruire les œuvres du diable dans

    le corps humain

    (Actes : 10 / 38 ; Matthieu : 8 / 3-7)

    b) Pour étayer les prétentions étonnantes du Christ

    (Jean : 10 / 36-38 ; Marc : 2 / 3-12)

    c) Pour donner autorité au message évangélique prêché par les serviteurs de Dieu

    (Actes : 4 / 29-33 ; Actes : 8 / 6-7)

    d) Afin de prouver la résurrection de Jésus

    (Actes : 3 / 15-16)

    e) Pour amener les gens à écouter l’Evangile

    (Jean : 6 / 2)

    f) Pour amener les gens à Dieu

    (Actes : 9 / 33-35)

    g) Pour convaincre les incrédules de la vérité de la Parole de Dieu, si mystérieuse soit-

    elle

    (Jean : 14 / 11)

    h) Pour donner gloire à Dieu

    (Marc : 2 / 12 ; Luc : 13 / 17)

    i) Pour donner foi et courage au peuple de Dieu

    I. Don de la prophétie.

    Le mot grec signifie : « parler pour », parler pour Dieu : être son porte-parole, sa bouche. Sous sa forme la plus simple, la prophétie est l’expression d’un message divin, donné sous l’action de l’Esprit, dans une langue connue. Elle est entièrement surnaturelle. C’est une manifestation de l’Esprit de Dieu et non pas de la pensée humaine. Ce dont peut-être possédé par tous ceux qui ont été baptisés dans le Saint-Esprit. « Car vous pouvez tous prophétiser l’un après l’autre » (1 Corinthiens : 14 / 31). Tous doivent aspirer au don de prophétie, le désirer avec ardeur (1 Corinthiens : 14 / 1). En plus du parler en langues, un croyant peut-être revêtu de la prophétie, ou de tout autre don, lors de son baptême dans le Saint-Esprit, comme à Ephèse (Actes : 19 / 6). Mais nous ne trouvons nulle part d’indication que la prophétie prenne la place du parler en langues comme signe initial du baptême dans le Saint-Esprit.

    Ce don n’est pas destiné à remplacer la Parole écrite de Dieu. La parole de l’homme, même lorsqu’elle entend parler pour Dieu, est toujours faillible, tandis que la Parole de Dieu est infaillible !

    L’Ecriture dit que la prophétie doit être jugée, si cela est nécessaire, par les autres prophètes présents. Une prophétie qui n’est pas en accord avec la Parole de Dieu, ou qui ne tombe pas sous la définition scripturaire doit être immédiatement rejetée comme n’ayant aucune valeur, ou même comme nuisible. (Ezéchiel : 13 / 1-9)

    Celui qui possède le don est responsable de son emploi, de son abus, de sa suppression et de son contrôle. Les esprits des prophètes sont soumis aux prophètes (1 Corinthiens : 14 / 32). Il ne faut pas mépriser les dons de prophéties (1 Timothée : 5 / 20).

    Comme pour tous les dons, la foi doit être à l’œuvre dans la prophétie, et les choses prononcées doivent être à la mesure de la foi que l’on possède (Romains : 12 / 6). Si nous prophétisons de grands réveils et de grandes délivrances dans nos assemblées, et que ces choses ne se réalisent pas, nous avons prophétisé au-delà de la mesure de notre foi. Il ne peut y avoir de bénédiction dans une telle prophétie.

    a) La prophétie est destinée à parler surnaturellement aux hommes

    (1 Corinthiens : 14 / 3)

    b) Pour l’édification de l’Eglise, ensemble des croyants. C’est un don qui ne doit

    s’exercer que dans les réunions de l’Eglise (1 Corinthiens : 14 / 4)

    c) Afin d’exhorter, encourager l’Eglise

    (1 Corinthiens : 14 / 3)

    d) Afin de consoler l’Eglise, réconforter, soulager dans l’épreuve ou la détresse

    (1 Corinthiens : 14 / 3)

    e) Afin de convaincre celui qui ne croit pas et de révéler les secrets de son cœur

    (1 Corinthiens : 14 / 24-25)

    Elle sert de message direct de Dieu pour les incrédules.

    J. Le don de la diversité des langues.

    C’est une expression surnaturelle, par le Saint-Esprit, dans une langue que celui qui la parle n’a jamais apprise. Il ne la comprend pas. Lorsqu’un homme parle en langues, sa pensée, sa réflexion et son raisonnement sont au repos. Il ne faut pas confondre avec une certaine habileté oratoire inspirée. Jésus lui-même institua le don des langues

    (Marc : 16 / 17).

    a) Le parler en langue est la preuve scripturaire du baptême dans le Saint-Esprit

    (Actes : 2 / 4 ; Actes : 10 / 46 ; Actes : 19 / 6 ; 1 Corinthiens : 14 / 18)

    b) Afin que les hommes puissent parler surnaturellement avec Dieu

    (1 Corinthiens : 14 / 2)

    c) Afin que les croyants puissent louer Dieu

    (Actes : 10 / 46)

    d) Afin que nous puissions nous édifier nous-mêmes

    (1 Corinthiens : 14 / 4)

    e) Afin que notre esprit puisse prier, en dehors de notre entendement

    (1 Corinthiens : 14 / 15)

    f) Afin que, avec l’aide du don d’interprétation, l’Eglise en reçoive de l’édification

    (1 Corinthiens : 14 / 5, 13 et 26)

    g) Les langues sont un signe pour ceux qui ne croient pas

    (1 Corinthiens : 14 / 22)

    Par (1 Corinthiens : 14 / 27), nous apprenons que le nombre de messages autorisés dans une assemblée est limité à trois, « deux ou trois tout au plus », non pas simultanément, mais l’un après l’autre, « chacun à son tour ».

    Le verset 28 nous interdit tout parler en langues s’il ne se trouve personne parmi nous qui soit en possession du don d’interprétation. Dieu dit expressément que nous ne devons pas empêcher de parler en langues (1 Corinthiens : 14 / 39).

    L’édification est toujours un critère pour l’emploi judicieux des dons (1 Corinthiens : 14 / 26). L’ordre et la bienséance sont ses seuls garants (1 Corinthiens : 14 / 40).

    K. L’interprétation des langues.

    L’interprétation des langues est l’exposé surnaturel, par l’Esprit, de la signification des paroles prononcées en langues inconnues. Celui qui emploie ce don ne comprend jamais la langue qu’il interprète, ce sont des mots inconnus. Il sert avant tout à rendre le don des langues intelligible afin que l’Eglise, comme celui qui possède le don, en reçoive de l’édification (1 Corinthiens : 14 / 5 et 27).

    a) Ce n’est pas le don de traduction des langues. Une traduction est une version d’une

    langue dans une autre, en des termes ou des expressions grammaticalement

    équivalentes. Une interprétation est un exposé de la signification et peut s’exprimer en

    des termes Très différents de la forme précise de l’original. Elle peut-être imagée,

    parabolique, descriptive ou littérale, suivant l’impulsion de l’Esprit et le caractère de

    celui qui interprète.

    b) Le tempérament, les dons naturels et l’éducation, comme aussi la nationalité de celui

    qui possède ce don, exercent une influence sur ses paroles, mais le don n’en reste pas

    moins surnaturel.

    c) Ceux qui parlent en langues sont exhortés à prier afin de recevoir ce don

    (1 Corinthiens : 14 / 13)

    d) « Qu’il y en ait un qui interprète » (1 Corinthiens : 14 / 27). Quelqu’un, non pas deux

    ou trois, doit interpréter le message. Pas de rivalités parmi les interprètes pour

    expliquer les déclarations de l’Esprit !

    e) Donner un message en langues et donner ensuite soi-même l’interprétation ne paraît

    pas une chose antiscripturaire (1 Corinthiens : 14 / 5)

    f) D’après le verset 27, aucun interprète, quand bien même il se sentirait sous l’onction

    et pressé par l’Esprit, n’a le droit d’interpréter un quatrième message en langues.

    Aucune pression de l’Esprit, si grande soit-elle, ne nous autorise à transgresser la

    Parole de Dieu.

    3. LE FRUIT DE L’ESPRIT :

    La manifestation de la puissance spirituelle la plus grande est obtenue là seulement où les fruits et les dons vont de pair (1 Corinthiens : 13). Il résulte pour ceux qui exercent des dons spirituels une nécessité impérieuse de porter aussi les fruits de l’Esprit.

    Le Saint-Esprit produit, chez le croyant, des fruits et des qualités à la ressemblance de Christ (Galates : 5 / 22-23). La vie qui nous est naturelle est dépeinte dans (Galates : 5 / 19-21). Mais lorsque le Saint-Esprit a la direction absolue et sans réserve de celui dans lequel il habite ; lorsque nous sommes amenés à reconnaître la complète corruption de la chair et que nous abandonnons tout espoir de jamais arriver à quoi que ce soit par elle ; lorsque, en d’autres termes, nous sommes à bout de nous-mêmes et avons enfin remis au Saint-Esprit l’œuvre à faire en nous, alors et alors seulement, Il produira son fruit, ses traits de caractère et de vie sanctifiés. Les fruits sont le résultat de la vie de Christ apportée au croyant par l’Esprit. Ils ne peuvent être obtenus là où règne la mort. Ils résultent d’une vie de communion intime et constante avec Christ (Jean : 15 / 5). Le fruit de l’Esprit est tout aussi surnaturel que ses dons, il ne résulte pas d’une amélioration de notre caractère naturel ; mais d’une vie spirituelle nouvelle reçue d’en-haut.

    a) L’amour : Dans sa perfection, il semble comprendre presque tous les fruits de l’Esprit.

    – Amour pour ses ennemis

    (Matthieu : 5 / 46-47 ; Luc : 23 / 34 ; Actes : 7/ 60)

    – Ne change pas, il est invariable

    – Se sacrifie

    (Romains : 5 / 7-8 ; 1 Thessaloniciens : 2 / 8)

    – Disciplinaire

    (1 Corinthiens : 5 / 2 ; 2 Samuel : 12 / 13-14)

    b) La joie : – Du salut personnel

    (Actes : 16 / 34)

    – Du salut des autres

    (Actes : 15 / 3)

    – En Dieu lui-même

    (Habacuc : 3 / 18 ; Philippiens : 4 / 4 ; Psaumes : 9 / 3)

    – Indépendante de toutes les circonstances du dehors

    (Actes : 16 / 25 ; 2 Corinthiens : 6 / 10)

    c) La paix : – Au milieu de la tempête

    (Marc : 4 / 38)

    – Dans l’adversité

    (Luc : 4 / 28-30 ; Psaumes : 119 / 165)

    – Dans l’épreuve

    (Daniel : 3 / 13-18 ; Esaïe : 26 / 3)

    – Dans les soucis

    (Philippiens : 4 / 6-7)

    d) La patience « ou longanimité »

    – Dans l’épreuve

    (2 Corinthiens : 6 / 4-5 ; 2 Corinthiens : 12 / 12 ; Jacques : 5/ 10-11)

    – Dans une circonstance prêtant à la colère ou à la mauvaise humeur

    (Colossiens : 1 / 11)

    – A l’égard des autres

    (2 Timothée : 2 / 24 ; 1 Thessaloniciens : 5 / 14)

    e) La bonté : – Par amour pour les âmes

    (Genèse : 18 / 22-25)

    – Par les bonnes œuvres

    (Matthieu : 12 / 35 ; Matthieu : 5 / 16 ; Colossiens : 1 / 10 ; Tite : 3 / 8 ;

    Actes : 9 / 36 ; Actes : 11 / 29)

    f) La bénignité : ou « bienveillance »

    (1 Thessaloniciens : 2 /7 ; 2 Timothée : 2 / 25)

    g) La fidélité : – Dans l’attachement à Dieu

    (Hébreux : 3 / 2 ; Nombres : 14 / 24 ; 1 Rois : 19 / 18)

    – Dans le service

    (Colossiens : 1 / 7 ; Colossiens : 4 / 9-12 ; 1 Corinthiens : 4 / 17)

    h) La douceur : (Nombres : 12 / 3 ; 1 Pierre : 3 / 4 ; Galates : 6 / 1 ; 1 Pierre : 3 / 15 ;

    Jacques : 1 / 21 ; Jacques : 3 / 13)

    i) La tempérance : contrôle de soi-même. En grec : « posséder la force intérieure »

    – Contrôle spirituel

    (1 Corinthiens : 9 / 24-27 ; Ephésiens : 4 / 26 ;

    1 Corinthiens : 14 / 32)

    – Contrôle mental

    (Proverbes : 16 / 32 ; Jacques : 1 / 26 ; Jacques : 3 / 2)

    – Contrôle physique

    (1 Pierre : 2 / 11 ; Romains : 6 / 12 ; 1 Corinthiens : 6 / 12 ;

    Nombres : 6 / 1-3 ; Daniel : 1 / 8-21)

    4. CONCLUSION :

    Matthieu : 7 / 24-27

    « C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n’est point tombée, parce qu’elle était fondée sur le roc.

    Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée ; les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison : elle est tombée, et sa ruine a été grande. »

    Jacques : 1 / 22-25

    « Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. Car, si quelqu’un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel, et qui, après s’être regardé, s’en va, et oublie aussitôt quel il était. Mais celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n’étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l’œuvre, celui-là sera heureux dans son activité. »

    Actes : 2 / 42

    « Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain et dans les prières. »

    si je me suis trompé dans le developpement de cette etude, alors montre moi donc mes erreurs.

    Louis

  11. Ami,
    On ne peut pas dire que le « parler en langues » soit le signe initial…
    Lisons bien que la bible relate des expériences diverses et des caractéristiques diverses sortant du naturel….
    ainsi ,on peut lire ceci:Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair; Vos fils et vos filles prophétiseront, Vos jeunes gens auront des visions, Et vos vieillards auront des songes.
    2.18
    Oui, sur mes serviteurs et sur mes servantes, Dans ces jours-là, je répandrai de mon Esprit; et ils prophétiseront »…..
    De même: »
    Lorsque Paul leur eut imposé les mains, le Saint Esprit vint sur eux, et ils parlaient en langues et prophétisaient »

    C’est une erreur de proclamer que seul le « parler en langues  » est le signe initial du bapthème du S.E.
    Ce serait la même erreur de dire qu’il n’y a qu’une façon d’agir pour rendre la vue….or,on lit que Jésus le fît de façons différentes.(verbalement,injonction,posant un mélange de terre et de salive,etc…)
    Combien prétendant que c’est le parler en langues, ont ils vu se poser une langue de feu sur eux?
    Combien justifiant le parler en langues comme initial,ont entendu un grand bruit comme un vent impétueux?
    Mais s’il est écrit qu’ils se mirent à parler en langues,c’est selon ce que l’Esprit leur donnait de s’exprimer….
    jésus exemple en tout,parla t il en langues?Y a t il eu une flamme de feu sur lui?Non,mais une « colombe »…
    J’aimerais vous donner le témoignage d’un bien plus grand que moi et je vous laisserai réfléchir sur ce qu’il a dit quant à son propre témoignage sur son baptême du Saint Esprit.
    Finney, grand serviteur de Dieu,raconte ceci: »Cependant, lorsque je commençai à chanter les paroles sacrées, mon cœur parut se briser et je fondis en larmes […].

     » Lorsque j’entrai et fermai la porte derrière moi, j’eus l’impression de me trouver face à face avec le Seigneur Jésus-Christ. Il ne me vint pas à l’esprit, ni alors ni pendant quelque temps après, qu’il s’agissait uniquement d’une conception de l’esprit. Au contraire, il me semblait L’avoir rencontré, comme je rencontre n’importe qui. Il ne me dit rien, mais me regarda de telle manière que je restai brisé et prosterné à ses pieds. Ce fut alors et cela reste toujours pour moi une expérience extraordinaire, car elle me parut être la réalité, comme si le Christ se tenait debout devant moi, tandis que, prosterné à ses pieds, je Lui dévoilai mon âme. Je pleurai tout haut et confessai mes péchés de mon mieux entre mes sanglots. Il me parut que je lavai les pieds du Seigneur de mes larmes, néanmoins sans avoir la sensation de Le toucher […].

     » Lorsque je me retournai pour m’asseoir, je reçus le puissant baptême dans le Saint-Esprit. Sans que je l’ai attendu, sans même que je sache qu’il pouvait m’être accordé, l’Esprit Saint descendit sur moi de telle sorte qu’il parut emplir mon corps et mon âme. Je le ressentis comme une onde électrique qui me traversa à plusieurs reprises. En fait, cela me fit l’effet d’ondes d’amour liquide, je ne saurais les décrire autrement. Cela me parut être le souffle même de Dieu.

     » Il n’y a pas de mots pour décrire l’amour merveilleux dont mon cœur fut empli. Une telle joie et un tel amour me firent pleurer; je crois qu’il serait mieux de dire que j’exprimai, par mes larmes et mes sanglots, la joie indicible de mon cœur. Ces ondes d’amour passèrent en moi les unes après les autres, jusqu’à ce que je m’écrie: « Je mourrai si ces ondes continuent ainsi à me traverser. Seigneur, je ne peux en supporter davantage! » Et pourtant, je ne craignais pas la mort.

    « Je ne sais combien de temps ce baptême dura en moi et en tout mon être, mais je sais que la nuit était déjà tombée lorsque le directeur de la chorale passa me voir au bureau. Il me trouva en train de pleurer et de crier et me demanda: « Monsieur Finney, qu’avez-vous? » Je fus quelques instants sans pouvoir répondre. Il me demanda alors: « Avez-vous mal quelque part? » Je répondis avec difficulté: « Non, mais je me sens trop heureux pour vivre. »

     » Il sortit et revint très vite accompagné de l’un des anciens de l’église. Celui-ci était un homme à l’esprit mesuré qui ne riait presque jamais. En entrant, il me trouva quasiment dans l’état où m’avait trouvé le jeune homme qui avait été le chercher. Il voulut savoir ce que je ressentais et je tentai de le lui expliquer. Mais au lieu de me répondre, il se mit à rire, d’un rire spasmodique, irrépressible, qu’il ne put retenir car il venait du fond de son cœur.

     » A ce moment-là entra un jeune homme qui assistait depuis peu de temps aux cultes de l’église. Il contempla la scène pendant quelques instants, puis il se jeta sur le sol, l’âme en proie à une grande angoisse et il s’écria: « Priez pour moi!

    « L’ancien de l’église et l’autre croyant prièrent, puis Finney se mit lui aussi à prier. Peu après, tous se retirèrent et laissèrent Finney seul.

     » Lorsqu’il se coucha pour dormir, Finney s’endormit mais se réveilla peu après, sous l’effet de l’amour qui débordait de son cœur. Cela lui arriva à maintes reprises durant la nuit. Plus tard, il écrivit sur ces événements:

     » Lorsque je me réveillai le matin, la lumière du soleil entrait dans ma chambre. Je ne trouvais pas de mots pour exprimer mes sentiments en voyant la lumière du soleil. A ce même instant, le baptême de la veille me revint. Je m’agenouillai au pied de mon lit et pleurai de joie. Pendant très longtemps, je ne pus rien faire si ce n’est épancher mon âme devant Dieu. »

    Au cours de la journée, la conversion de l’avocat fit l’objet de toutes les conversations. A la tombée de la nuit, sans qu’aucun culte n’ait été annoncé, une grande foule se réunit à l’église. Lorsque Finney raconta ce que Dieu avait accompli en son âme, beaucoup furent profondément émus; l’un de ceux qui étaient là éprouva une telle conviction qu’il rentra chez lui en oubliant son chapeau.

    Un avocat affirma: « Sa sincérité ne fait aucun doute, mais il est aussi évident qu’il est devenu fou ». Finney parla et pria en toute liberté. Pendant un certain temps, il y eut des réunions tous les soirs et on comptait dans l’assistance des membres de toutes les classes sociales. Ce grand réveil se propagea bientôt dans tous les alentours.

    Finney écrivit à propos de cet événement: « Pendant huit jours (après sa conversion), mon cœur fut tellement rempli que je n’avais envie ni de manger ni de dormir. C’était comme si j’avais à ma disposition un mets que le monde ne connaissait pas. Je n’éprouvais pas le besoin de me nourrir ni de dormir […]. Finalement, je me rendis compte que je devais manger comme de coutume et dormir lorsque je le pouvais.

     » Une grande force accompagnait la Parole de Dieu; tous les jours, je m’étonnais de voir comment quelques paroles adressées à quelqu’un pouvaient lui transpercer le cœur comme une flèche. »

    Conclusion:Soyons donc prudents avant d’affirmer un tel argument.
    amicalement.

  12. Réponse partielle au no10 :
    « Tu dis magalousthep: »La manifestation de la puissance spirituelle la plus grande est obtenue là seulement où les fruits et les dons vont de pair (1 Corinthiens : 13). Il résulte pour ceux qui exercent des dons spirituels une nécessité impérieuse de porter aussi les fruits de l’Esprit.

    Le Saint-Esprit produit, chez le croyant, des fruits et des qualités à la ressemblance de Christ (Galates : 5 / 22-23). La vie qui nous est naturelle est dépeinte dans (Galates : 5 / 19-21)
    ————–
    L’apôtre Paul volontairement parle …DU FRUIT de l’ESprit et non des fruits.Ce singulier est important.
    Ce singulier exprime que c’est la vie de l’Esprit en nous qui produit les composants cités(vertus)et non ,nous -mêmes!
    Aucun hormis jésus , n’a montré l’usage de tous les dons et paul précise bien que tous ne peuvent être tous l’oeil, la bouche ou tout autre chose du corps à la fois….
    Quant au fruit de l’Esprit,il est un tout….L’Esprit en nous ne peut pas produire la plus grande douceur dans l’un de nous et l’extrême maîtrise de soi dans un autre….
    L’Esprit vit et produit un fruit total en chacun de nous(comportant les neuf composants cités par Paul),au prorata de notre « communion avec lui »(union)
    C’est ainsi que le chrétien entrant dans l’arêne pour y être dévoré par les lions,avait autant de « maîtrise de soi » que de douceur (chrétienne)à l’égard de ses bourreaux….
    Etienne lapidé fît de même….
    C’est la vie de l’Esprit en nous,qui peut produire ce genre d’attitude…
    C’est un état,c’est la vie « nouvelle »qui se manifeste en entier…progressivement certes,mais en entier.
    En résumé ,en chacun de nous ,il y a la même dose d’humilité,que de douceur ou d’amour etc…selon notre communion avec Christ!
    C’est important!

  13. No 50 suite…
    Tout ce long texte ne confirme qu’une chose;il est résumé en ces versets de jean 14:
    « 14.16 Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous,
    14.17
    l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.
    14.18
    Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous.
    14.19
    Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus; mais vous, vous me verrez, car je vis, et vous vivrez aussi.
    14.20
    En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous.
    14.21
    Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’aime; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père, je l’aimerai, et je me ferai connaître à lui.
    14.22
    Jude, non pas l’Iscariot, lui dit: Seigneur, d’où vient que tu te feras connaître à nous, et non au monde?
    14.23
    Jésus lui répondit: Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera; 14.16
    Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous,
    14.17
    l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.
    14.18
    Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous.
    14.19
    Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus; mais vous, vous me verrez, car je vis, et vous vivrez aussi.
    14.20
    En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous.
    14.21
    Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’aime; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père, je l’aimerai, et je me ferai connaître à lui.
    14.22
    Jude, non pas l’Iscariot, lui dit: Seigneur, d’où vient que tu te feras connaître à nous, et non au monde?
    14.23
    Jésus lui répondit: Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui.

    Voici la phrase clé résumant tout: » 14.16
    Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous,
    14.17
    l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.
    14.18
    Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous.
    14.19
    Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus; mais vous, vous me verrez, car je vis, et vous vivrez aussi.
    14.20
    En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous.
    14.21
    Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’aime; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père, je l’aimerai, et je me ferai connaître à lui.
    14.22
    Jude, non pas l’Iscariot, lui dit: Seigneur, d’où vient que tu te feras connaître à nous, et non au monde?
    14.23
    Jésus lui répondit: Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui.
    ———-
    Nous viendrons à lui et nous ferons notre demeure chez lui:voilà le baptême du Saint Esprit, c’est le sceau de Dieu qui nous reconnaît comme ses fils !
    Comme il le fît pour Jésus sortant de l’eau: »Voiçi mon fils bien aimé … »

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