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Un poisson dans le netRéflexionDoctrines des Témoins de Jéhovah – (1) Le nom de Dieu

Doctrines des Témoins de Jéhovah – (1) Le nom de Dieu


Voici la première partie des Réflexions bibliques sur quelques doctrines des Témoins de Jéhovah. Merci de lire l’introduction de cette série pour en savoir plus…

Je leur ai fait connaître ton nom a dit Jésus dans Jean 17:26. En fonction de passages comme celui-ci, les Témoins de Jéhovah disent qu’ils faut insister sur le nom « Jéhovah », plutôt que de parler seulement du « Seigneur », de « Dieu » ou de « l’Eternel ». Ont-ils raison ?

Il faut savoir d’abord que dans la culture de l’époque, « faire connaître le nom de Dieu » signifiait bien plus que « dire comment il s’appelle ». Cela voulait dire plutôt : faire connaître sa véritable personne, ne rien cacher de ce qu’il est. (C’est pour cela que dans les pratiques occultes anciennes, on pensait que quelqu’un qui connaissait ton véritable nom avait un pouvoir sur toi, puisque cela voulait dire : « tout savoir sur toi » ou au moins « savoir l’essentiel sur toi ».) Quand Jésus prie « glorifie ton nom » (Jean 12:28), il veut dire, « que l’ensemble de ce que tu es soit reconnu et loué ».

D’ailleurs, Jésus n’a pas utilisé le nom de Dieu, ni les apôtres non plus. Même si la « traduction » du monde nouveau l’utilise régulièrement dans le Nouveau Testament, il n’existe pas un seul manuscrit du Nouveau Testament — pas même parmi les plus anciens — qui l’emploie. La raison en est tout simplement le fait que les Juifs de l’époque ne l’utilisaient pas. Quand ils le rencontraient dans la lecture des écritures (l’Ancien Testament), ils lisaient « adonaï » — ce qui veut dire « Seigneur » — plutôt que de prononcer à la légère ce nom si sacré. Ceux donc qui, de nos jours, l’insèrent dans leurs versions le font gratuitement, sans le moindre manuscrit à l’appui.

D’ailleurs, pour la petite histoire, c’est l’ignorance de certains sur cette pratique qui est à l’origine du nom « Jéhovah ». Le nom de Dieu en Hébreu est — à quelque chose près — Yahvé. L’hébreu, comme l’arabe, s’écrit essentiellement avec les consonnes. Mais on pouvait rajouter des points qui indiqueraient les voyelles si on le voulait ; ceci se faisait surtout dans des contextes où la prononciation n’était plus sûre pour tout le monde.

Or, dans les textes de l’Ancien Testament, quand les consonnes de « Yahvé » paraissent, on y mettait non les points-voyelles de ce mot mais ceux du mot « adonaï ». C’est tout à fait logique, en fait : comme les points-voyelles servaient à la prononciation, on mettait ceux du mot qu’on devait prononcer, plutôt que ceux qui correspondraient au mot qu’on n’allait pas prononcer. C’est cette combinaison des consonnes de « Yahvé » avec les voyelles du mot « adonaï » qui donne (après quelques déformations supplémentaires et un passage par l’allemand) le nom « Jéhovah ».

Mais même si on admet qu’on veuille faire connaître ce nom divin, ce nom que Dieu a révélé à Moïse, par exemple, dans le célèbre passage d’Exode 3:14, comment faudrait-il faire ? La prononciation originelle a été perdue. Nous savons que ce n’était pas « Jéhovah », qui est une déformation extrême du nom, totalement méconnaissable pour un Juif ancien. Mais même la forme « Yahvé » n’est qu’une approximation ; nous ne connaissons pas la prononciation précise. Il nous est donc impossible de prononcer avec certitude le véritable nom de Dieu. Il nous est également impossible, pour la grande majorité de gens, de le lire ou de l’écrire, pour la simple raison que très peu de personnes dans notre société occidentale connaissent l’hébreu.

On ne peut donc faire connaître que la signification du nom. Ce qui n’est pas mauvais : la signification des noms à cette époque avait beaucoup plus d’importance que la simple forme du nom. Les Témoins de Jéhovah prétendent que le nom de Dieu signifie « Il fait devenir » et « présente donc le Créateur comme l’Etre qui réalise progressivement ses promesses et qui accomplit immanquablement ses desseins » (LE NOM DIVIN qui demeure à jamais, p. 6). Interprétation entièrement gratuite, basée sur leurs préconceptions. En fait, quand les Juifs d’Alexandrie, plusieurs siècles avant Jésus Christ, ont traduit l’Ancien Testament en grec, ils ont traduit le nom de Dieu dans Exode 3:14 : « Je suis celui qui existe ». On peut penser qu’ils étaient bien mieux placés pour comprendre le texte hébreu que les Témoins de Jéhovah d’aujourd’hui.

Le sens de ce nom est donc le fait que Dieu est — et reste éternellement — ce qu’il est. Par conséquent, le terme « l’Eternel » n’est pas du tout une mauvaise traduction du nom « Yahvé ». De ce fait, au minimum, nous faisons mieux connaître le nom de Dieu que ceux qui parlent de « Jéhovah ». 

182 thoughts on “Doctrines des Témoins de Jéhovah – (1) Le nom de Dieu

  1. Voici donc la preuve que jésus a bien ete porter aux morts le message du salut

    Epître de Paul aux Ephésiens 4:9 (Louis Segond)

    Or, que signifie : Il est monté, sinon qu’il est aussi descendu dans les régions inférieures de la terre ?

    Epître de Paul aux Ephésiens 4:10 (Louis Segond)

    Celui qui est descendu, c’est le même qui est monté au-dessus de tous les cieux, afin de remplir toutes choses.

  2. Réponse à magalousteph38 (commentaire N°151) :

    Où voyez-vous écrit en Ephésiens 4:9 et 10 que Jésus est allé porter la bonne nouvelle aux morts ? Quand bien même vous concluriez de l’expression « régions inférieures de la terre » qu’il s’agit de la tombe (interprétation qui ne fait pas l’unanimité : voir note à ce verset dans la Bible Annotée Neuchâtel ; voir aussi ces versets dans la TOB), ce verset ne parle ni des morts ni de prédication.

    Cordialement,

    Christian.

  3. Cher Christian….
    Au vu de vos réponses « vivement »réparties sur base de l’enseignemnt que vous avez reçu et incorporé,je me rend compte que dialoguer positivement avec vous devient difficile et surtout …infructueux!
    J’ai l’impreesion de discuter avec un TJ survenant à ma porte(je sais que vous vous en défendez….)
    Mais prétendre une chose est facile ….

  4. Tout le problème vient TOUJOURS du fait que les Témoins de Jéhovah soutiennent que le Royaume des Cieux va intervenir directement dans les affaires de chacun de nous. Au lieu, d’être simplement une sensation mystique variable d’un individu à l’autre. Alors on noit le poisson et l’on brouille le Message cherchant de même à effacer le Nom de son auteur. Hors, l’Histoire arrive à un terme désigné sous l’expression Derniers Jours. Jéhovah, celui des poètes classiques français, va se faire connaître. Tous le reconnaîtrons à l’évangélisation nominale des TJ. La clarté de leur invocation du Nom divin, permettre le rapprochement sans équivoque avec les évènements cataclysmiques que l’humanité va vivre. Menant à l’instauration millénaire de la paix et de la concorde sur terre. C’est à prendre ou à laisser. La commodité de la prononciation du Tétragramme n’y chagera rien!!

  5. Le royaume de Dieu est là où se trouve l’ESprit de Dieu,l’Esprit Saint….
    L’avez-vous reçu ?
    Alors comment prétendre être dans la vérité,tout en rejetant la source même de cette vérité,l’ESprit Saint?
    Cordialement.

  6. a toute l’equipe sppa.vous m’avez soutenu pendant plus de six ans de detention.j’ai tenu le coup grace aux textes de sppa.pendant des mois et même des annees je disais a dieu donne moi une raison de vivre aujourd’hui,et chaque jour un texte me reconfortait.Catherine,aumonier de prison,m’a convaincu de faire des etudes de théologie avec la fac de strasbourg.le directeur de la formation a distance,que le seigneur a rappele a lui cette annee, s’est deplace pour me faire passer mon examen.ce diplome j’ai obtenu a peu de valeur a mes yeux,ce qui compte c’est la relation que j’ai trouve avec mon dieu »mon oreille avait entendu parler de lui,mais maintenent mon oeil l’a vu »…ces etudes m’ont oblige a lire la parole de dieu.j’ai du lire plus de 300 fois le nouv.test. et 100 fois l’anc.test. j’ai du réflechir et penser,m’examiner,toucher des choses au fond de mon coeur,et j’ai entendu l’appel d’amour du seigneur.il a restaure mon ame.apres tout,le premier homme a qui jesus a promis le paradis etait un brigand sur la croix.chere melusine,pendant mes etudes j’ai fait du grec et de l’hebreu,et je ne sais toujours pas comment on prononce vraiment le nom de dieu,mais quelle importance,ce qui compte c’est de le rencontrer vraiment,crois moi il ne s’offusque pas si on ne prononce pas correctement son nom.jesus est le seul nom qui sauve,qui permet d’etre reconcilie avec son pere dieu le createur.
    pour sppa,merci pour votre brochure et vos prieres,je temoigne qu’en certaines circonstances difficiles j’en ai senti toute l’efficacite.quatre mois apres ma sortie de prison j’ ai trouve un emploi,loge, avec voiture de fonction et teleph.c’est une grace de dieu…j’ai 63 ans,qui trouve du travail a cet age maintenant si dieu n’est avec lui?…maintenant mon oeil l’a vu…que le nom de jesus soit beni,et que dieu vous garde benisse et vous garde dans sa paix et sa joie.

  7. Tout concourt au bien de ceux qui aiment dieu nous dit la parole, et dieu nous trouve là ou nous sommes. leve les yeux vers l’eternel d’ou te viendr le secourt. Et Fais de l’eternel tes delices et il t’accordera ce que ton coeur désir.
    Après ses tribulations, Job chercha à proclamer son innocence mais se sentit incapable de se défendre contre Dieu (Job 9.2-3). Il connaissait la grandeur de Dieu mais ne savait pas comment avoir une relation personnelle avec lui. Il se sentait impuissant et ne savait quoi faire (Job 9.11-16). Il prit conscience de sa propre faiblesse et de ses limites : « Mes jours sont plus rapides qu’un courrier ; ils fuient sans avoir vu le bonheur. » Mais il se sentait encore désespéré.

    Bien que Job sût que ce Dieu était différent, il pensait encore mieux se connaître que Dieu. Il déclara : « Je sais que je ne suis pas celui que je suis supposé être » (Job 9.35, traduction littérale de la traduction anglaise selon la version New Revised Standard). En fait, Job continuait à penser qu’il était celui qui se connaissait le mieux… jusqu’au moment où il se retrouva face à face avec Dieu en personne (Job 38-41). Ainsi, il comprit finalement qu’il avait parlé de choses qu’il ne comprenait pas, à savoir que Dieu « peut tout » et que « rien ne s’oppose » à ses pensées (Job 42.2-3).

    David quant à lui, réalisa ses propres limites (Psaume 39). Il était conscient que Dieu savait tout de lui, qu’il était son créateur et connaissait sa vie entière. David s’humilia et loua Dieu pour sa majesté, sa gloire et sa grandeur. Au lieu de résister à Dieu, David lui demanda de le sonder et de regarder s’il se trouvait sur une mauvaise voie » (Psaume 139).

    Aujourd’hui, faites-vous réellement confiance à Dieu ? Ou comptez-vous encore sur vos propres forces ? Souvenez-vous que Dieu est votre créateur. Il vous connaît mieux que vous ne vous connaissez vous-même. Humiliez-vous devant lui. Laissez-le se charger de vos fardeaux et diriger vos pas. Remettez-lui votre vie !

    Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l’Esprit et par la foi en la vérité.
    14 C’est à quoi il vous a appelés par notre Évangile, pour que vous possédiez la gloire de notre Seigneur Jésus Christ.
    15 Ainsi donc, frères, demeurez fermes, et retenez les instructions que vous avez reçues, soit par notre parole, soit par notre lettre.
    16 Que notre Seigneur Jésus Christ lui-même, et Dieu notre Père, qui nous a aimés, et qui nous a donné par sa grâce une consolation éternelle et une bonne espérance,
    17 consolent vos coeurs, et vous affermissent en toute bonne oeuvre et en toute bonne parole !

  8. Actes 4:12
    C’est le nom de Jesus Christ

    Le salut ne se trouve en aucun autre, car il n’y a sous le ciel aucun autre nom donné parmi les humains par lequel nous devions être sauvés.

  9. Commentaire n°112 par dina le 26 mai 2008 | Répondre

    “”car tout ce qui est ancien est révolu, toutes choses est devenue nouvelle””n’est ce pas ça qu’il est écris??

    ——–je me reprends bien pour ceux qui ont l’esprit tordu, dans le sens de tout ce qui est ancien ( le mot ancien défini notre vie avant notre rencontre avec jésus)et c’est pour cela qu’il dit que c’est REVOLU…
    Ma chere Dina, si tu me relis ou si tu as la bonne idée de revenir sur le cite, je te renvoi a tes propres propos, pourquoi jésus fait-il souvent refference a l’ancien testament? si toutes choses sont devenu nouvelles? Il prenait les ecritures decrites dans les rouleaux de la tanak car il n’existait pas de nouveau testament a cette epoque!Et voulait expliquer que ce qui etait depassé ce n’etait point les prescriptions qu’il a donné lui meme a Moshé ravinou au Sinai,mais les interpretations que les talmudim en ont fait et qu’ils enseignaient et inculquaient arbitrairement a leurs epigones.

  10. L’Ami….
    je ne suis pas si sûr que cela,en ce qui concerne ta réponse à Diane….
    je peux me tromper mais…..je ne sui spas si sûr du fond exact,de ce que tu affirmes.
    Chacun sa perception…

  11. Etude minimale de la grammaire hebraique( suite)
    Morphologie
    : Morphologie de l’hébreu.
    Cette partie de la grammaire hébraïque, la morphologie de l’hébreu, étudie successivement les notions de morphème, de trait grammatical, d’utilitaire grammatical, et de mot lexical (qui comprend les verbes et les noms de l’hébreu).
    Morphèmes [
    La linguistique nomme morphème l’unité élémentaire qui fonde la morphologie de l’hébreu. Le morphème partage avec le phonème le fait d’être un élément sonore, et se distingue de lui par le fait d’être signifiant.
    Traits grammaticaux
    Le morphème signale un caractère spécifique du mot30 (מלה) qui l’intègre, relativement à un trait grammatical. Le genre, le nombre, la personne, la fonction, le mode, la voix, l’aspect et le temps sont les huit traits grammaticaux de la langue hébraïque qu’étudie la morphologie de l’hébreu.
    Utilitaires grammaticaux
    La morphologie de l’hébreu décrit aussi la formation des utilitaires grammaticaux, à savoir ces mots et parties de mots correspondant à ce que la grammaire du français nomme prépositions, pronoms, démonstratifs et possessifs.
    Mots
    L’analyse des mots en lexèmes, racines et radicaux mène ensuite la morphologie de l’hébreu à reconstruire les paradigmes verbaux et nominaux de la langue hébraïque. Elle aborde sous ce titre la conjugaison du verbe et la flexion du nom en hébreu.
    Verbe hébreu
    : Verbe hébreu.
    Pour passer du thème verbal au verbe conjugué, il convient de présenter d’abord le prototype verbal, de décrire ensuite la structure des conjugaisons, de présenter enfin quelques verbes spéciaux.
    Prototype verbal
    L’article en épigraphe présente de trois manières le prototype verbal, schématique, structurelle, et traditionnelle.
    Formes conjuguées du verbe
    Les trois conjugaisons différenciées de l’hébreu sont: une conjugaison perfective ou passée, une conjugaison imperfective ou future, et une conjugaison impérative dérivée de la précédente.
    Formes nominales du verbe
    Les formes nominales du verbe sont l’infinitif, le participe présent actif, et le participe présent passif.
    Verbes spéciaux [
    Parmi les verbes spéciaux se détache le verbe être. Le verbe avoir n’existe pas en hébreu, qui utilise une périphrase.
    Nom hébreu
    : Nom hébreu.
    Pour passer du thème nominal au nom apte à intégrer une phrase il convient de présenter, d’une part, les morphèmes préfixés déterminatif, ablatif, conjonctif, locatif, datif (ou directionnel), et comparatif et, d’autre part, les morphèmes suffixés (tels les suffixes marquant le genre). Il convient aussi de différencier les états absolu et construit du nom. L’article en épigraphe31 détaille ces différents aspects de la morphologie du nom hébreu.
    Autres mots hébreux [
    Adjectifs
    épithète
    attribut
    comparatif/superlatif
    Nombres

    Les nombres de 1 à 10 : lire de droite à gauche

  12. Etude minimale de la grammaire hebraique( suite)
    Adverbes
    Adverbes interrogatifs
    Quelques adverbes interrogatifs sont :
    • mi qui
    • mah quoi
    • meʾayin d’où, de quelle origine
    • ʾeyfoh où, en quel endroit
    • meʾeyfoh d’où, de quel endroit (usage vernaculaire)
    lamah pourquoi
    Adverbes négatifs
    Pour exprimer une négation l’hébreu utilise le morphème adverbial négatif לֹא loʾ , dérivé de l’araméen לָא lāʾ , qui précède toujours le mot qu’il veut nier.
    Cet adverbe se traduit en français par « non » ou par « ne pas ».
    Exemple : à la question ʾatah David ? es-tu David, peut répondre la phrase négative loʾ, ʾani loʾ David non, je ne suis pas David.
    Syntaxe [
    La syntaxe de l’hébreu a pour objet de composer différents מִּשְׁפָּטִים mishpatim. Est מִּשְׁפָּט mishpat ce qui procède d’un jugement, tel un édit ou l’énoncé d’une sentence.
    Mais l’usage linguistique de ce terme se restreint et recouvre les notions d’énoncés, de phrases, de propositions qu’étudie aussi la grammaire du français.
    L’hébreu considère ces éléments syntaxiques d’abord et principalement comme des énoncés qu’il qualifiera, ensuite, selon leurs relations réciproques de coordination ou de subordination.
    Comme מִּשְׁפָּט mishpat est un nom générique traduit par énoncé, le מִּשְׁפָּט עִקָּרִי mishpat ‘iqari (littéralement l’énoncé « éradiqué » par analyse d’un énoncé plus large) est l’énoncé-racine qui correspond à ce que la grammaire française nomme proposition principale d’une phrase complexe. Et le מִּשְׁפָּט מֻרְכָּב mishpat mourkhav est l’énoncé composé, assemblé, « attelé », la phrase complexe qui littéralement « met en selle » les différentes propositions subordonnées ou coordonnées à l’énoncé-racine.
    Les propositions subordonnées sont aussi des מִּשְׁפָּטִים mishpatim, qualifiés cette fois de טְפֵלִים tfèlim, c’est à dire des énoncés imputés, ou pour mieux dire attachés à l’énoncé principal (le מִּשְׁפָּט עִקָּרִי mishpat ‘iqari) afin de former avec lui cet énoncé complexe plus large qu’est le מִּשְׁפָּט מֻרְכָּב mishpat mourkhav.
    L’énoncé מִּשְׁפָּט mishpat est le résultat final d’une syntaxe bien menée. Ce phénomène syntaxique terminal est qualifié, en cours d’analyse, de מֻרְכָּב mourkhav complexe, de עִקָּרִי ‘iqari principal, de טָפֵל tafel subordonné. Et selon d’autres propriétés encore, expliquées plus loin.

    Syntaxe de la proposition
    Avant d’observer la phrase complexe, il convient d’étudier le מִשְׁפָּט פָשׁוּט mishpat pashout, énoncé dépouillé de complexité, comme dénudé, que le français nomme phrase simple ou proposition indépendante.
    Les éléments qui fondent la phrase simple sont des מִלּוֹת miloṯ, des mots, nantis de tous les traits grammaticaux étudiés dans la section de morphologie ci-dessus, que la syntaxe enrichit d’une fonction grammaticale en les intégrant dans une phrase.
    En dessous du niveau supérieur qu’est la phrase, descend une hiérarchie de syntagmes. Chaque syntagme est un groupe d’autres syntagmes de niveau inférieur parmi lesquels on distingue un noyau entouré de satellites. La décomposition des syntagmes-noyaux et des syntagmes-satellites débouche, en dernière analyse, sur des mots-noyaux et des mots-satellites qui constituent le niveau inférieur, fondamental, de la syntaxe d’une phrase.
    Au premier degré d’intégration syntaxique des mots, ceux-ci se regroupent donc en syntagmes. Chaque syntagme est qualifié selon la catégorie du mot-noyau qu’il intègre, et selon la fonction grammaticale dite aussi fonction syntaxique exercée par ce mot-noyau au sein de la phrase.
    Exemples :
    Un syntagme sera dit verbal, nominal, pronominal, si son noyau est un verbe, un nom, un pronom, ou un autre syntagme verbal, nominal, pronominal.
    Un syntagme sera dit sujet, complément d’objet, complément circonstanciel, si son noyau est un mot ou un autre syntagme exercant cette fonction dans la phrase.
    On distinguera par exemple un syntagme pronominal sujet d’un syntagme nominal complément circonstanciel.
    De nombreuses variantes se présentent au cours de l’analyse syntaxique d’une phrase.

    Syntagmes et fonctions syntaxiques en hébreu
    En première analyse de l’énoncé מִשְׁפָּט פָשׁוּט mishpat pashout, la phrase indépendante, l’hébreu distingue deux syntagmes qu’il qualifie de נָשׂוּא nasouʾ (épousé ou porté) et de נוֹשֵׂא nosèʾ (épousant ou portant).
    Le noyau du syntagme נָשׂוּא nasouʾ étant un verbe, le linguiste parlera de syntagme verbal en fonction de prédicat du sujet (il convient de distinguer les notions logique et linguistique de prédicat).
    Le noyau du syntagme נוֹשֵׂא nosèʾ pouvant être un nom ou un pronom, il s’agit d’un syntagme nominal ou pronominal en fonction de sujet du verbe.
    Le grammairien hébreu synthétise en un mot les notions de composition syntaxique (assimilée à un mariage) et de fonction grammaticale (le sujet supporte le verbe, le verbe est supporté par un sujet).
    Le נָשׂוּא nasouʾ syntagme verbal prédicat contient , outre le verbe, différents satellites qu’il nomme chacun מֻשָּׂא mousaʾ.
    Ce terme dérive de la même racine נשׂא nsʾ et signifie déporté (divorcé, détaché du verbe qu’il complète).
    Ces satellites sont des syntagmes de catégorie nominale ou pronominale dont la fonction ressemble à celle du complément d’objet du verbe en français.
    Enfin, les syntagmes nominaux ou pronominaux sujet נוֹשֵׂא nosèʾ ou complément מֻשָּׂא mousaʾ peuvent contenir des satellites לְוַאִים lwaʾim, littéralement des accompagnateurs, qui sont des syntagmes de différentes catégories (nominale, adjectivale, adverbiale, pronominale) en fonction de complément du nom ou du pronom qui est noyau du syntagme qui les incorpore.
    Syntagme sujet
    Le נוֹשֵׂא nosèʾ est un syntagme nominal ou pronominal sujet.
    • Voir aussi : sujet
    Syntagme verbal prédicat
    Le נָשׂוּא nasouʾ est un syntagme verbal prédicat.

    Syntagme complément d’objet
    Le מֻשָּׂא mousaʾ est un syntagme nominal ou pronominal complément d’objet.

    Complément d’objet direct défini [
    Complément d’objet direct indéfini
    Complément d’objet indirect
    Syntagme complément du nom [
    Les לְוַאִים lwaʾim sont des syntagmes complément de nom.
    Syntagmes compléments circonstanciels
    Syntaxe de la phrase nominale
    Un type particulier de מִשְׁפָּט פָשׁוּט mishpat pashout est la phrase nominale, d’usage fréquent en hébreu.
    Ce מִשְׁפָּט mishpat, caractérisé par l’absence de syntagme verbal, compose deux syntagmes nominaux, un נוֹשֵׂא nosèʾ et un נָשׂוּא nasouʾ averbal, puisque dénué de noyau verbal. Plusieurs phrases nominales peuvent être coordonnées entre elles.
    Exemple : ʾani David vzoṯ haḥaverah sheli Ruṯ se traduit : Je suis David et celle-ci est mon amie Ruth.
    La traduction transforme ces deux phrases nominales hébraïques en phrases verbales françaises qui utilisent le verbe être pour noyau. La répugnance de l’hébreu à utiliser ce verbe au présent (prérogative divine oblige) explique la construction hébraïque à l’aide de syntagmes nominaux.

    La phrase nominale permet aussi de suppléer l’absence de conjugaison verbale au temps présent en hébreu, par juxtaposition d’un נוֹשֵׂא nosèʾ nominal ou pronominal sujet et d’un נָשׂוּא nasouʾ dont le noyau est un participe présent, forme nominale du verbe.
    Exemple : David ḥoshev , littéralement  » David pensant  » pourrait se rendre en français par  » David est pensant  » qui se traduit par le présent français  » David pense « .
    Ce dernier exemple ramène la notion de prédicat linguistique à celle plus étroite du prédicat logique étudié en philosophie médiévale : David est ici le sujet auquel est attribué le prédicat logique pensant.
    : Prédicat (linguistique) .
    Syntaxe de la phrase interrogative [
    L’ordre des mots d’une phrase interrogative est, en hébreu, identique à celui d’une phrase affirmative, contrairement au français, qui inverse l’ordre des mots dans ces cas. L’hébreu ancien ignorant le point d’interrogation, le sens interrogatif d’une phrase se manifeste oralement par l’intonation qui s’élève en fin de phrase interrogative.
    Exemple : hem tayarim peut signifier « ils sont des touristes » ou « sont-ils des touristes ? »
    L’hébreu peut cependant signaler une une phrase interrogative par la présence de mots interrogatifs, déjà décrits dans la section morphologie.
    Exemple : mah shlomkha ? comment vas-tu ?
    Syntaxe de la phrase complexe
    Propositions Phrases complexes]
    Stylistique
    La stylistique est une science linguistique parallèle à la grammaire qui, sans s’intégrer à elle, la complète. Cette section d’étude stylistique de l’hébreu se limite à quelques notions élémentaires, comme l’ordre des mots dans la phrase.
    Ordre des mots dans la phrase
    L’ordre habituel des mots place le verbe entre son sujet et ses compléments. Le style modifie parfois cet ordre sujet-verbe-objet (SVO), afin de mettre en évidence le mot qui n’occupe pas sa position coutumière. L’un des exemples les plus connus est le premier verset de la Genèse, בְּרֵאשִׁית בָּרָא אֱלֹהִים (Au commencement créa Dieu), où le sujet (Elohim) suit le verbe (créa) afin d’insister sur l’importance du Créateur, qui dépasse celle de sa Création.
    Certains mots occupent cependant une place fixe de la phrase quelque soit la liberté de style qui a été prise: la suite de ce premier verset, אֵת הַשָּׁמַיִם וְאֵת הָאָרֶץ , la préposition אֵת ʾèṯ (qui signifie « ceci même » mais que le français ne traduit pas) précède invariablement le mot qu’elle régit et qu’elle signale comme complément d’objet direct défini.
    Hébreu biblique
    L’hébreu biblique n’est pas uniforme, et la langue du Livre d’Esther lu durant la fête de Pourim est fort différente de celle de la Genèse (Bereshit en hébreu).
    Hébreu classique
    La linguistique considère hébreu classique la langue homogène qu’était l’hébreu pré-exilique. Cet état de langue fut transmis oralement jusqu’à la destruction du premier Temple, en 586 avant l’ère courante. Au retour de l’exil babylonien, et vraisemblablement sous l’impulsion de Ezra, commença l’écriture des textes anciens de la tradition hébraïque.
    Hébreu post-exilique
    A partir de la remontée de la Grande Assemblée à Jérusalem, après l’exil à Babylone, les écrits hébreux successifs subissent l’influence des diverses langues du Moyen-Orient ancien, et surtout celle de l’araméen, bien que les lettrés s’appliquaient à imiter l’hébreu classique qui n’était plus vernaculairement parlé.
    Hébreu moderne
    Fondamentalement l’hébreu moderne, parlé aujourd’hui en Israël, diffère peu de l’hébreu classique.
    Grammaire de l’hébreu biblique
    Grammaticalement, l’usage du waw renversif est propre à cet état de langue, qui permet le passage au perfectif d’un verbe conjugué à l’imperfectif, et vice-versa.
    Hébreu mishnaïque
    L’hébreu mishnaïque (hébreu לשון חז״ל lashon Hazal, litt. langue de nos Sages de mémoire bénie) est l’état de la langue hébraïque utilisé au premier millénaire de l’ère courante par les Tannaïm, docteurs de la Mishna.
    Cet hébreu se caractérise par une intrusion progressive de l’araméen dans les commentaires talmudiques de la Loi.
    À l’hébreu mishnaïque succédera l’hébreu rabbinique dit aussi hébreu médiéval Voilà donc et je l’espère en quelques phrases pertinentes,vous aurez mieux saisi le sens et la portée de cette langue, qui nous a permis au fil du temps de maintenir , gravé dans le marbre, la parole de Dieu et de la conservé intact, sans variations ni changements.

  13. Commentaire n°162 par magalousteph38 le 28 janvier 2009 | Répondre

    vous avez largement raison car pour sanctifier le nom de Dieu il faut bien connaitre son nom.
    Aujourd’hui Dieu a un peuple sur la terre qui porte bel et bien son nom.Lisez Actes 15:13,14

    Magalousteph repond: Pour ma part, le nom de dieu se trouve aussi dans celui du peuple d’israel!
    Le probleme sur ce site, c’est que nombreux sont ceux qui veulent enseigner soit :l’exegese, soit la theologie, soit l’hermeneutique, la maieutique, l’apoplogetique etc.. comme s’ils avaient fait de hautes etudes en ecclesiologie ou en epistemologie , voir khâgne ou Hypokhâgne, alors qu’ils sont completement ignares et incompetants; Je m’explique, ils ne connaissent rien a la culture hebraique, a sa langue, sa grammaire ,a son histoire, etc…. Et chacun pour nous eblouir, y vas de sa ritournelle.
    Pour parrer à ces carences, permettez moi, en toute modestie, de vous faire partager mes connaissances à ce sujet, j’espere qu’ainsi il y aura moins de betises qui seront ecrites et avancées..

    Grammaire hébraïque

    La grammaire hébraïque1 (דקדוּק עברי) étudie la langue des Hébreux. Cet ensemble de justifications grammaticales des normes de transcription de l’hébreu oral en hébreu écrit, élaborées pendant douze siècles par les massorètes, fut transmis par la tradition religieuse juive jusqu’à nos jours.
    Une grammaire systématique est pourtant science linguistique récente pour l’hébreu.
    Au premier degré la grammaire normative se limite à présenter les façons correctes de s’exprimer, le bon usage de la langue hébraïque.
    Au second degré la grammaire synchronique étudie un état de la langue limité dans le temps, celui de la langue vernaculaire des Israéliens contemporains par exemple.
    Au degré vraiment encyclopédique la grammaire diachronique décrit les particularités de la langue aux époques successives de son évolution, permettant la lecture et la compréhension d’une littérature hébraïque étendue sur plusieurs siècles.
    La langue hébraïque est partiellement analytique car elle exprime les formes datives, ablatives et accusatives à l’aide de prépositions plutôt que par des variations morphologiques.
    La flexion joue cependant un rôle majeur dans la formation des verbes, la déclinaison des prépositions à l’aide de suffixes pronominaux, la construction génitive des noms, et la formation du pluriel des noms et des adjectifs.
    je vais donc avec mes modestes moyens tenter de vous faire part de ce que je sais sur differents themes et sujets.Ainsi, certains ne diront plus d’inepties.

    Préliminaire méthodologique
    La matière étudiée par la grammaire hébraïque est très vaste.
    Mon intervention se limitera donc à présenter une synthèse des différentes approches linguistiques de l’hébreu.
    En dessous de chaque titre principal figure un renvoi vers l’article détaillé qui concerne ce titre.
    Chaque article détaillé présente une analyse extensive de son objet, illustrée de nombreux exemples littéraires.
    Aperçu historique
    L’hébreu comme je l’ai toujours dit et annncé je ne sais combien de fois sur ce site (לשׁוֹן עברית) est une langue sémitique parlée par les Hébreux, devenus au fil du temps Israélites, Iduméens, Moabites, ou Ammonites, que la tradition biblique fait tous descendre du patriarche Eber.
    Leur langue est proche des dialectes cananéens de leurs voisins immédiats, Cananéens et Phéniciens, et des dialectes des habitants des colonies par eux fondées, dont Carthage en Afrique du Nord.
    Considéré par les enfants d’Israël comme « langue de sainteté » (לשׁוֹן הקדשׁ ) avec laquelle fut créé le monde, l’hébreu est religieusement conservé par les descendants judéens des Hébreux.
    La grammaire hébraïque naît probablement d’une technique accessoire de l’exégèse biblique, visant à lire avec exactitude (דקדוּק) toutes les subtilités du texte reçu.
    Ce dikdouk fait ensuite l’objet de nombreuses leçons, ultérieurement recueillies dans le Talmud dont la langue, l’hébreu de la Mishna, se démarque progressivement de l’hébreu biblique que supplante peu à peu l’araméen.
    La phonétique, la morphologie et la syntaxe de l’hébreu biblique font l’objet d’une rigoureuse transmission par les massorètes, principalement ceux de l’école de Tibériade, tandis que l’hébreu continue à évoluer en hébreu médiéval, utilisé par la littérature rabbinique, langue plus savante et poétique que parlée, qui persiste surtout dans la liturgie juive.
    La grammaire de l’hébreu s’affirme comme science indépendante sous l’impulsion de la grammaire arabe.
    Les premiers à s’y illustrer sont les karaïtes, dissidents du judaïsme talmudique ne s’appuyant que sur la libre exégèse de la Bible hébraïque (le Miqra) pour déterminer la Loi.
    Ils trouvent cependant un adversaire vigoureux en la personne du rabbanite Saadia Gaon qui, outre la réfutation de leurs opinions, réalise une systématisation de la grammaire, de la philologie et de la linguistique hébraïques, ce qui en fait, selon Abraham ibn Ezra « le premier grammairien juif ».
    Saadia a un impact considérable sur l’étude de la grammaire, tant par l’école qu’il fonde et qui s’épanouira en Andalousie musulmane, que par la réaction défensive qu’il suscite chez les karaïtes, dont Yefet ben Ali et Aaron de Jérusalem11, lequel fait l’objet de louanges du même Ibn Ezra, qui n’ignore rien de son appartenance confessionnelle.
    Avec la Haskala, équivalent juif du mouvement des Lumières, puis surtout avec la montée vers la terre d’Israël de Juifs venus d’horizons divers sans partager une langue commune, naquit et se répandit l’hébreu moderne principalement mis en forme et adapté à l’ère actuelle par Eliézer Ben Yehoudah.
    Les mécanismes de cette renaissance linguistique furent particulièrement étudiés par Noam Chomsky.
    Prononciation de l’hébreu.
    Phonétique
    La phonétique analyse une langue13 (לשׁוֹן), conçue comme système de sons fondamentaux, les phones, d’un point de vue formel indépendant de son pouvoir de communication.
    Elle étudie la phonation, production des phones, et l’acoustique, leur perception auditive.
    La phonétique hébraïque se focalise sur les sons propres à la langue utilisée par les fils d’Abraham, qu’elle classe en trois groupes fondamentaux : les tenouot (תנוּעוֹת) assimilées à des voyelles, les cheva (שוא) et ḥatoufot (חטוּפוֹת) qualifiés d’euphonèmes, et les itzourim1 (עצוּרים) assimilés à des consonnes.
    Phonologie
    La phonologie étudie comment les signes vocaux nommés phonèmes se combinent pour donner voix aux mots et aux phrases d’un langage utilisé comme outil de communication entre les hommes d’une même culture.
    L’étude phonologique de l’hébreu permet de bien entendre (au sens d’écouter et de comprendre) la ivrit (עברית), langage du peuple de la Bible.
    Ainsi, la manière dont l’hébreu construit des radicaux dérivés guezarot (גזרוֹת) à partir de racines chorachim (שרשים) qui contiennent certains types de phonèmes spéciaux (des gutturales gueroniot (גרוֹניוֹת) par exemple) dépend de règles purement phonologiques.
    Orthophonie
    L’orthophonie, prononciation correcte de la langue, est la conclusion pratique de ces deux études complémentaires de la tradition orale des différentes communautés juives au fil des temps.
    Pour y atteindre le hazzan étudiera préalablement la découpe des mots en syllabes havarot (הברוֹת), la pose de l’accent tonique neguina (נגינה), et surtout la cantillation à l’aide des teamim (טעמים).
    Écritures
    Écritures de l’hébreu.
    Les systèmes d’écriture de l’hébreu, qui dérivent de la calligraphie du phénicien, ont évolué au fil des temps, et se présentent aujourd’hui sous deux aspects, l’écriture carrée utilisée en imprimerie, et l’écriture dite cursive utilisée par les soferim pour les documents manuscrits.
    L’écriture de l’hébreu par des moyens informatiques a permis l’évolution de ces deux types fondamentaux vers une grande diversité de polices de caractères hébreux contemporains hybrides.
    Orthographes
    L’orthographe de l’hébreu biblique utilisait un alphabet qualifié abjad qui notait les consonnes à l’exclusion de toute voyelle ou euphonème.
    L’évolution de l’hébreu classique introduisit dans l’orthographe l’usage de caractères isotoniques qui pouvaient être utilisés normalement (ils signalaient alors une consonne) ou fonctionner comme matres lectionis.
    Exemple :
    L’orthographe massorétique introduisit dans l’écriture de l’hébreu l’usage de signes diacritiques en marge du texte pour signaler sa vocalisation.
    Elle écrit les signes isotoniques qui appartiennent à la racine, mais ignore les autres qu’elle remplace par des points marginaux, créant ainsi ce que la tradition nomma écriture défective.
    Exemple :
    L’orthographe de l’hébreu moderne utilise une écriture pleine qui remplace systématiquement les niqoudim vocaliques par les caractères isotoniques utilisés en fonction de voyelle, souvent redoublés lorsqu’utilisés en fonction de consonne.
    Exemple :
    Translittération
    La translittération de l’hébreu en caractères phonétiques permet au lecteur, même peu familier du système massorétique d’écriture des voyelles, de lire au premier abord un texte hébreu de manière phonologiquement très précise.
    Exemple : le mot דגש, orthographié דָּגֵשׁ par les massorètes, se translittère ainsi : [dāgēš].
    Transcription
    La transcription francophone devrait tendre à rendre la prononciation exacte de chaque phonème hébreu par des lettres ou combinaisons de lettres utilisées pour signaler un phonème similaire en français courant.
    Une grande anarchie semble pourtant régner dans ce domaine, qui mélange à plaisir les transcriptions francophones, anglophones, germanophones, ou même des transcriptions purement fantaisistes.
    Exemple : à la transcription francophone daguech du mot דָּגֵשׁ correspond la transcription anglophone dagesh ou la transcription germanophone dagesch …

  14. no164…
    Bonjour l’Ami: tu nous dis:

     » Pour ma part, le nom de dieu se trouve aussi dans celui du peuple d’israel!
    Le probleme sur ce site, c’est que nombreux sont ceux qui veulent enseigner soit :l’exegese, soit la theologie, soit l’hermeneutique, la maieutique, l’apoplogetique etc.. comme s’ils avaient fait de hautes etudes en ecclesiologie ou en epistemologie , voir khâgne ou Hypokhâgne, alors qu’ils sont completement ignares et incompetants; Je m’explique, ils ne connaissent rien a la culture hebraique, a sa langue, sa grammaire ,a son histoire, etc…. Et chacun pour nous eblouir, y vas de sa ritournelle.
    Pour parrer à ces carences, permettez moi, en toute modestie, de vous faire partager mes connaissances à ce sujet, j’espere qu’ainsi il y aura moins de betises qui seront ecrites et avancées.. »
    _________________-
    Il ne faut pas pousser trop loin « le bouchon » l’Ami….D’abord,je suis épuisé à force de prendre mon dictionnaire,pour te suivre…
    Si jésus s’était exprimé de la sorte ….qui l’aurait saisi ou compris?
    Tous ces mots « savants » produits par le monde pour expliquer telle méthode,tel principe,telles catégories disséquées hors de la bible,à force de raisonnements humains et qui séparent en mille morceaux ce qui DOIT RESTER UN TOUT pour être cohérent et qui s’appelle LA VERITE…..tout cela est vain!C’est un peu comme quand le médecin dit à un simple homme de la rue: »Vous souffrez d’une
    « Pachyblépharose »mon ami!
    De suite ,le pauvre homme se demande s’il n’est pas condamné……alors que tout simplement ,il souffre d’un gonflement des paupières.

    Soyons donc sérieux et surtout humble….
    Sanctifier le nom de Dieu ne consiste pas à l’appeler par le nom que l’on croit juste,mais surtout à en honorer et respecter sa valeur,sa prestance,sa puissance,sa sainteté,sa lumière ,son amour bref,tout ce qu’il est:DIEU.
    Personne n’a jamais vu Dieu et chacun lui donne le nom qu’il pense juste selon sa culture et selon ce qu’il en ressent …en sa vie et donc selon les circonstances qui s’y prêtent.
    Combien vous savez compliquer les affaires l’Ami!
    L’enfant qui tombe et se blesse et qui plein d’angoisse s’écrie: »maman,mère,mammy et que sais-je encore…..ne verra -t-il pas celle-ci lui répondre plus rapidement que la foudre?
    Quand Christ indique aux disciples comment prier:commence -t-il par Israël,Jehovah etc..ou bien par notre Père?
    Soyons simple comme les colombes…

  15. Magalou,Dina est partie et je pense que tu as eu le »merite » de la chasser comme d’ailleurs tu l’as fait à plusieurs par tes propos
    Je te suggère d’ouvrir un site ou un blog pour ton savoir que je ne denie pas d’ailleurs,là-bas tu auras le temps d’etaler toutes tes connaissances.

  16. je n’ai fais partir personne, le sont ceux qui , de mon point de vue, viennent sur le site pour non pas echanger mais pour critiquer. J’ai un blog et je me manifeste sur d’autre site chretiens et là comme aileurs,il y en a qui sont mécontent et d’autres qui sont en accord de pensée avec moi, car en ce qui me concerne, je ne m’appuis que sur la parole et sur l’experience que j’ai aquise depuis en pres de cinquante ans de vie avec le seigneur. Ma connaissance, je tente de la faire partager, et ceux qui pensent que je l’etale ne me connaissent pas vraiment. Mon enfance passé comme fils d’emigre ches les  » peres jesuites », m’ont ammenné malgres ma dyslexie et les diffucltes que cela m’a cree, a toujours faire de l’exelence, et l’on ne m’a passé aucunne facilité concernant l’ecriture,la grammaire,la culture, la maitrise de la langue francaise etc… J’ai vecu des moments douloureux car il ne nous etait pas permis d’etre en deca des esperences de nos pedagogues.Ceux qui pretendent qu’il leur faut un dictionnaire pour comprendre, ce que j’ecris, je les encourage a materialisé leur pensé cela leur fera du bien et augmentera leur savoir et connaissance.
    Cordialement votre Louis magalousteph.

  17. no167…
    « Ceux qui pretendent qu’il leur faut un dictionnaire pour comprendre, ce que j’ecris, je les encourage a materialisé leur pensé cela leur fera du bien et augmentera leur savoir et connaissance. »
    ————
    Il ne me viendrait pas à l’idée d’apprendre la chimie à 72 ans….
    Tu te défends toujours de la même façon quand on te reproche « gentiment » tes longueurs incessantes ou l’usage des mots »subtils », »compliqués » demandant un diplôme universitaire pour en saisir le sens .
    Le plus grand de tous,le seul auteur des Ecritures et donc de la VERITE,c’est à dire Christ ,utilisait un language simple et compréhensible …..Pourquoi vous croyez vous donc obliger de vous servir des mots sortant tout droit de l’ Académie francaise,pour expliquer ce qui est des plus simple…
    Il n’y a qu’une raison:vaincre tes complexes….par l’émanation du moi.
    Tu le confirmes d’ailleurs en tes explications!

    Mais si on peut « comprendre »,tu devrais t’en corriger.Ce serait plus « cool » à te lire.
    N’as tu jamais pensé que tu pouvais « écraser » autrui par ton vocabulaire et tes » enjolivures » scripturaires?
    Etre fat….en son discours et traiter autrui d’ignard….est ce aussi l’amour ?
    Serais tu sourd à tout ce qu’on t’a déjà fait comprendre?
    Allons…!

  18. Chers amis
    devant la surdité complète de magalousteph38 à toutes nos demandes, même les plus douces, de changer de mode de communication, j’ai décidé de ne plus diffuser ses commentaires. Pour info, c’est tout un cours d’hébreu qu’il a tenté de faire passer via les commentaires ces deux derniers jours. J’ai effacé systématiquement ses derniers messages, et à moins d’un changement d’attitude, je compte continuer ainsi.

    Merci de votre compréhension !
    Le webmaster

  19. je ne suis pas témoins de Jéhovah mais je vois que tous les signes qui se passe aujourd’hui a été site dans la bible et que seul les témoins de Jéhovah ne font pas la guerre et prévienne les gens

  20. no171…
    Mon chien aussi a un nom….Venant du SPA,si on ne lui connait pas d e nom,on lui en donne un….
    Croyez vous qu’en utilisant ce nom(qui pourtant n’est pas le sien)qu’il ne répond pas à ma demande,à mon affection,à mon appel?
    Il n’est pas un humain qui ait vu Dieu,sauf le Fils Jésus -Christ….qui donc va lui donner un nom exact,précis….alors qu’il n’y a que Christ qui peut nous faire connaîter sa personne?
    Pourquoi Christ n’aurait jamais fait connaître aux apôtres ,le Nom exact de son Père?

    Les TJ prétendent le connaître?
    Ils s’ en servent?pourtant ,pour se faire entendre de du Père,ne faut il pas passer par l’intermédiaire de son Fils ,le SEigneur Jésus?
    Qu’est ce que vous voulez nous faire avaler,là?
    Parce que votre chien a un nom,Dieu devrait en avoir un….connu d’une élite terrestre?
    Dites moi aussi,l’ami,comment doit faire un muet ,pour s’adresser à Dieu?
    Vous voyez le nom (même s’il est juste) n’est pas le « SESAME ,ouvres toi! d’Ali Baba » qui ouvrirait d’office le royaume…..C’est la pensée sincère du coeur qui ouvre le royaume d e Dieu à notre prière!
    Votre raisonnement est un peu comme ceux du monde qui se disent : »Nous devons avoir de l’argent devant nous, mettons en de …côté! »
    Il faut savoir ….
    Amicalement.

  21. Je ne comprend pas pourquoi les témoin s’obstine à utiliser jéhova, tour de garde 1980
    à la page 11 il dise eux même que le nom de Dieu n’est pas jéhova! Et de plus nous somme plus respectueux envers nos parent car on les appellent « Père et Mère » et non par leur nom.

    Je sympatise avec mes ami témoin car ma femme est une exclu qui as suivi leur conseil « RÉVEILLEz VOUS ».

    Je ne veux offencer perssonne mais je trouve désobligeant de jouer à pi… le plus loin avec les religions.

    Je n’est jamais lu dans une bible quelquonc qui fallait faire parti d’une religion ou d’un groupe d’homme pour avoir le repos éternel.

    Cordialement,

    Paul

  22. «Quoique personne ne sache avec certitude comment le prononcer correctement, les anciens documents attestent que ce nom se lisait Jéhovah dès le 12ème siècle de notre ère et qu’il a été rendu populaire dans la chrétienté sous cette forme-là.» Les témoins de Jéhovah dans les desseins divins, 1971, page 258

    «II se peut que la prononciation Yahweh soit plus correcte mais la forme latinisée Jéhovah continue d’être employée, car cette traduction française du tétragramme …a été consacrée par l’usage.» Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile, 1967, page 319

    «Tout en ayant un penchant pour la prononciation Yah-Weh comme étant la plus correcte, nous avons retenu la forme Jéhovah parce qu’elle était plus familière aux gens depuis le 14ème siècle.» Traduction du monde-nouveau, 1950, page 25, anglais

    Que dire de plus mes amis?

    Amicalement

    Paul
    p.s.: je ne fais partie de’aucune religion et mon bon sens me dicte ma conduite.

  23. Voilà bien une étrange façon et quelle paraphrase malhabile substituez-vous les textes grecques de l’Écriture Sainte.

    Si nous traduisons correctement la partie de Jean 12:28 qui nous intéresse nous obtenons ceci :

     » Patér, doxason sou to onoma – Père glorifie ton nom.  »
    Pour le contexte, il faut se rappeler qu’à cette époque, les chefs religieux cherchèrent à se faire connaître qu’à glorifier le nom de Dieu. Ils se retinrent même de le prononcer de peur que leur propre gloire se ternisse devant ces louanges méritées pour le nom divin.

    Dire le nom personnel n’a pas son importance, c’est de mal connaître le principe de base d’une relation proche et intime avec son créateur.

    Imaginez un enfant qui grandit dans une famille sans jamais connaître le nom de son père, prétextant que ça ne compte pas.

    Ou bien imaginez un artiste qui veut exposer ses oeuvres pour ce faire connaître et que le responsable du musée lui annonce qu’il effacera sa signature sur toutes ses oeuvres, alléguant que ce qui compte c’est que le gens sache tout simplement qu’il est un bon peintre.

    Alors nous lirions sur les oeuvres de cet artiste, ‘un peintre a fait cela’, ou ‘peintre’ tout simplement.

    Je crois bien que l’artiste aura raison d’aller voir un autre responsable de musée qui dédaigne pas de faire connaître le nom de l’artiste, c’est un droit exclusif.

    Beaucoup de textes dans la Bible montre l’importance de non seulement de connaître la personnalité de Dieu, mais aussi son nom.

    Psaume 91:14 dit ceci :  » Parce qu’il a mis son affection sur moi, je vais aussi le faire échapper.
    Je vais le protéger parce qu’il a appris à connaître mon nom.  »

    Malaki 2:2,  » Si vous n’écoutez pas et si vous ne prenez pas à cœur de rendre gloire à mon nom ”, a dit Jéhovah des armées, “ alors, à coup sûr, j’enverrai sur vous la malédiction et je maudirai vos bénédictions. Oui, j’ai même maudit la [bénédiction], parce que vous ne le prenez pas à cœur.  »

    Malaki 3:16,  » À cette époque-là ceux qui craignent Jéhovah parlèrent l’un avec l’autre, chacun avec son compagnon, et Jéhovah faisait attention et écoutait. Et un livre de souvenir commença à être écrit devant lui pour ceux qui craignent Jéhovah et pour ceux qui pensent à son nom. »

    Mika 4:5,  » Car tous les peuples, eux, marcheront chacun au nom de son dieu, mais nous, nous marcherons au nom de Jéhovah notre Dieu pour des temps indéfinis, oui pour toujours.  »

    Révélation 3:12,  » Le vainqueur, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu ; non, il n’[en] sortira plus, et j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu et le nom de la ville de mon Dieu, la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, ainsi que mon nom nouveau.  » (Évidemment, il s’agit bien ici d’un nom propre et non la personnalité dans ce verset, car Jérusalem est une ville, elle ne peut pas avoir une personnalité en tant que telle).

    Et pour terminer Révélation 14:1,  » Et j’ai vu, et regardez ! l’Agneau qui se tenait debout sur le mont Sion, et avec lui cent quarante-quatre mille ayant son nom et le nom de son Père écrits sur leurs fronts.  » (Il est évident qu’on ne puisse écrire la personnalité de Jésus et de son Père sur le front d’une personne. Il s’agit donc ici des noms propres de Jéhovah Dieu et de Jésus, le Fils-unique de Jéhovah) et de plus, si l’esprit saint était la troisième personne d’une supposée trinité, pourquoi son nom n’y est-il pas écrit aussi ?

    Fait : seuls les manuscrits suivant le deuxième siècle ne contiennent pas le nom divin. Un manuscrit de la Septante datant du premier siècle contient le nom divin en caractères hébraïques. Les rouleaux de la mer morte, qui date de 2 siècle avant Jésus, contiennent aussi le tétragramme hébreu. Qui peut affirmer que le nom de Dieu ne se trouvait pas dans les Écritures grecques
    chrétiennes, nous en avons aucune copie originale. Mais, nous pouvons alléguer ceci, puisque le monde entier gît au pouvoir, il se peut que le Diable ait fait disparaître ces écrits pour que nous ayons aucune preuve pertinente. Et Jéhovah a laissé faire cette chose pour voir qui vraiment sont attachés à son nom et pour qui son nom n’a pas d’importance. Dieu agit souvent pour que les hommes découvrent leur coeur.

  24. no176…
    C’est l’éternel « rengaine »….Dieu a un nom.!
    Quand on dit: »Glorifie ton nom…c’est ce qu’il représente.
    Le sioux s’adressait à Dieu en parlant du « grand esprit »! Chez nous ,d’autres l’ont rencontré en leur vie en disant :Oh Dieu…
    D’autres en disant »Seigneur! » etc…
    Bizarrement à tous ceux là qui l’ont véritablement rencontré ….EN LEUR VIE,Dieu lui-même n’a pas tenu à leur faire connaître spécialement la façon exacte de prononcer ou d’écrire ce que vous appelez … »son nom ».
    Si je rencontre intimement quelqu’un,je m’empresserai de lui dire: »appelez moi maurice,mr.Untel,Sire,Mr le Duc ou l’Ami….
    Et bien le Seigneur que j’aime ,lui ne m’a jamais « révélé » le grand secret de son nom »exact »….C’est à se demander pourquoi si c’est si important ?
    Dieu est avant toute chose Dieu,il est Esprit.
    S’il s’exprime à nous comme à des humains,c’est parce que notre langage est celui de l’humain….ne s’adresse t-il pas en un autre pour d’autres principautés et dominations célestes?Qu’en sait -on?
    Celui qui parle en langue et qui le prie sous l’Esprit,lui parle en une autre langue et l’adore ainsi,parfois comme celui des anges dira la parole.Ceux-là l’appelle comment?
    Quand jésus dit : »Père ,glorifie ton nom »c’est parce que jésus venu en tant qu’homme parfait ,est sorti de Dieu,son Père…
    Glorifie ton nom veut dire surtout :ce que tu es dans l’univers et ce que tu représentes pour nous!
    Ta force ,ta puissance ,ta science,ton amour etc…Aussi ,il est bon puisque vous en parlez de considérer le contexte à ce verset,mais en ce qui suit…
    Exemple: »Et une voix vint du ciel: Je l’ai glorifié, et je le glorifierai encore.
    12.29
    La foule qui était là, et qui avait entendu, disait que c’était un tonnerre. D’autres disaient: Un ange lui a parlé.
    12.30
    Jésus dit: Ce n’est pas à cause de moi que cette voix s’est fait entendre; c’est à cause de vous.
    12.31
    Maintenant a lieu le jugement de ce monde; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors.
    12.32
    Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi.
    Comment Dieu a déjà glorifié son nom et va le glorifié encore?
    En mettant en route le jugement de ce monde et que Satan sera jeté dehors…
    Et que Jésus,quand il aura été élévé de la terre,il attirera tous les hommes à lui…
    Voilà comment Dieu glorifie son nom…
    Ce qui démontre que son nom repris en Jean 12:28 veut bien dire :sa toute puissance ,son état divin,ce qu’il est et fait,c’est à dire Dieu.

    Quand vous dites: » Et Jéhovah a laissé faire cette chose pour voir qui vraiment sont attachés à son nom et pour qui son nom n’a pas d’importance. Dieu agit souvent pour que les hommes découvrent leur coeur. »
    Judas s’adressait à jésus en disant « Seigneur »,cela ne l’a pas empêcher de le trahir….
    Nous autres qui « croyons » aussi ,sommes attachés à son nom,nom dont nous réalisons toute la portée:ce qu’il est..le TOUT PUISSANT.
    Il est illusoire de se croire plus « croyant » parce qu’on appelle Dieu « Jehovah » plutôt que Seigneur ou Père….
    Jésus lui-même l’exemple en tout,l’appelait Père: »Seriez vous plus fidèle que lui? »
    je terminerai en disant que quand on écrit volontairement « esprit saint » en miniscules,c’est qu’effectivement on ne lui reconnaît pas sa divinité parfaite:or Dieu est l’ESPRIT et l’ESprit est Dieu.
    Comme cet Esprit enseigne tout et est le seul à révéler TOUT,il est normal que dans la »chair » vous vous attachiez à ce genre de détail….Ceux qui sont remplis de son Esprit savent qui il est.
    Il vaut mieux être en communion avec lui en ESprit,que d’insister charnellement sur l’écriture o u la prononciation de son  » nom ».
    Aussi je m’étonne que ceux qui nient l’ESprit comme étant Dieu,qui le nient pour aujourd’hui encore dans ces différents dons spirituels,puissent être les seuls à avoir eu la REVELATION de son nom exact à devoir prononcer….
    C’est un un peu fort ,non?
    Mais comme je l’ai déjà dit il y a peu de temps:Chacun défend ses « clotures »….et les bases de sa doctrine,bonne ou mauvaise, en citant et soulignant ce qui la constitue et la différencie des autres ….
    Il y a beaucoup de religions,de dénominations et de sectes dites « chrétiennes » en ce jour!

  25. De toute maniere , le probléme reste le meme puisque le Tétragramme est imprononçable .

    Jéhovah n’est que la contraction de plusieurs noms .

  26. Bonjour,

    J’espère que je ne dérange pas mais j’aimerais souligner quelque chose :

    l’autre est ton prochain et non ton identique.
    Si Jésus-Christ est mort à la croix pour celui qui est à côté de toi c’est que cette personne a beaucoup beaucoup beaucoup d’importance.
    Sachez qu’il a préféré mourir pour vous et ressuscité que de vivre sans vous.
    Le Créateur connais chacune de ses créatures et veut que chacune d’entre elle le connaisse.

    Premièrement tu ne t attache pas à une religion mais à une personne : Jésus-Christ; et il est important que tu ailles à l’église chrétienne qui ont le bon fondement de la Parole de Dieu tel qu’elle est présenté dans les Écritures pour rendre un culte raisonnable à Dieu comme nous le demande Dieu. Il n’existe pas d’église parfait sinon si tu y entrais elle ne le serais plus arrête de regarder au comportement des autres regarde à Jésus-Christ.

    – Nous ne devons pas oublier pour ceux qui sont en France que nous sommes dans un pays laïque et que ceux qui sont athée lutte farouchement contre les mouvements religieux les traitons tous de sectes faites attention certains ne savent pas faire la différence entre une secte et une église, une église est ouvert à tous, tous peuvent entrer et être édifier par Dieu.
    Une secte elle est plus fermée et elle ne te fais rentrer dans la secte que par de nombreuses règles et accepter leur façon de penser, leur principes religieux alors que l’église est ouvert à tous, personne ne doit empêcher d’y entrer, elle a des ouvertures d’horaires.

    – Les traducteurs bibliques et les théologiens majoritairement sont tous d accord par le tétragramme Yahvé, il faut revenir au point de départ ceux qui ont découvert les manuscrits et ceux qui sont qualifiés la traduction c’est fait par une équipe pluridisciplinaire pour qu’il n’y est pas quelqu’un qui fraude pour tromper les personnes à des fin personnels vous pouvez trouver plusieurs version traduites mais qui vont tous dans le mêmes sens. Malheureusement les fraudes on été faite et constaté c’est pour cela que nous assistons à des sites élaborés tant bien que mal, pour dénoncer on ne fait que récolter ce qu’on sème.

    – Les personnes qui traitent les autres d’orgueilleux sont souvent eux-mêmes orgueilleuses troublés dans leur pensées ou vexés. On ne traites pas d’orgueilleux les personnes que nous ne connaissons pas se serait juger.

    – Celui qui as fait ce site n’a cherché qu’à aider et je ne crois pas qu’il est mal fait audacieux il as bien fait de le faire parce qu’un silence ne se ferait-il pas passer pour une vérité, ainsi lui aussi sur quelque petit point il peut voir ses erreurs et nous tous compris qu’il est bon le partage n’est ce pas ?

    _ Ne soyez pas obstinés comme l’a dis K.Geis : le pire ennemi de la vérité ce n’est pas le mensonge évident mais celui qui ressemble le plus à la vérité.
    Un silence ne se ferais t’il pas passer pour une vérité. Il n’y a pas de mensonge dans la vérité. Si tu y attache beaucoup d’importance à ce mensonge, à cette erreur c’est qu’elle satisfais un désir subjectif, si nous persistons dans une erreur nous nions la réalité au profit de l’illusion c’est que tu y attache par orgueil. Soyons tous dans l’humilité nous sommes tous responsables de nos erreurs mais rien ne résiste à la vérité et nous avons du mal as nous défaire de nos erreurs parce que nous sommes esclaves de nos désirs et fantasmes mais tous cela disparaît à la lumière de la vérité. Merci par Jésus-Christ qui nous libère.

    – Personne n’aime perdre ou avoir tord mais Dieu est un Père qui corrige l’enfant qu’il aime et il nous fera tous à l’image du Fils de gloire en gloire.
    Jean 14 v 6 : Jésus dit  » Je suis le chemin, la vérité et la vie. »
    Jean 17 v 17 :  » Ta Parole est la Vérité ».
    Jean 18 v 37 : Pilate lui dit : « Tu es donc roi ? » Jésus répondit :  » Tu le dis, je suis roi. Si je suis né et si je suis venu dans le monde, c’est pour rendre témoignage à la vérité. Toute personne qui est de la vérité écoute ma voix. »
    Les vrais brebis du Seigneur sont ceux qui entendent sa voix et qui lui obéisse.

    – Dernière chose faite attention aux faux témoignages des personnes qui cherchent à discréditer les églises je dis pas que tous les témoignages sont fausses mais que certains le sont pour emmener la tromperie, je sais par exemple que ceux qui sont membres de l’église de satan aux Etat-Unis qui ont leur propre site web et se présente comme une église respectable ceux qui sont sortis de là vous diront tous le contraire et je défend quiconque d’y aller voir dans leur site se font passer pour des chrétiens et rentrent dans les églises protestante pour y mettre la division, le mensonge et le discrédit.
    Exemple si je fais une étude biblique chez moi et sans que je sache j’invite la personne en sortant de chez moi elle peut crier haut et fort que je l’est manipulé, que je lui est fais du mal personne n’étais là pour voir cela si c’est vrai cela est un piège de l’ennemi et forcement ceux qui sont sensibles aux critiques vont croire je suis comme en juridique si t’a pas de preuve tu te tais.
    Ceux qui donnent de faux témoignage, de faux accusations cherchent à tromper afin que nous puissions penser comme eux ne mettez pas tout le monde dans le même lot, ne voyez vous pas que c’est un piège. Ceux qui font cela sont nombreux et ne font pas forcement partis de l’église de satan ne soyons pas des idolâtre ET ne mettez pas tous le monde dans le même lot parfois il faut être plus précis et traiter chaque cas par cas certains doivent redevenir des brebis enseignable.
    C’ est pas parce qu’il y a eu un problème à l’école que vous n’allez plus à l’école.
    Faites attention la bible avertis que l’ennemi rode et qu’il est l’accusateur de nos frères et soeurs en Christ. Jésus est venu justifié satan est venu accusé.
    les faux témoignages sur les pasteurs sont nombreuses je ne donne pas de nom j’avais eu un témoignage sur un pasteur j’ai vérifié c’étais archi faux je le répète faites attention aux rumeurs. Je vous met au défi que chaque fois que vous êtes dans le doute demander à Jésus-Christ de vous parler et de lui demander ceux que lui il en pense en mettant vos préjugés côté.

    Je vous aime tous soyez bénis en Jésus-Christ vous êtes tous précieux.

  27. Tout ça sont des élucubrations d’illuminés à 2 balles!!! Les temoins de Jéhovah ont été fondé par un franc-maçon: Charles Taze Russel appartenant à la commanderie des chevaliers du temple du rite d’York! Un monument lui est dédié dans un cimetière maçonnique à Pitsburgh au USA représentant une belle pyramide avec un symbole éloquent ( couronne avec croix en oblique à l’intérieur) qui n’est autre que le symbole de la commanderie des chevaliers du temple du rite d’York. Jésus nous à avertit des faux prédicateurs se montrant comme des brebis alors qu’ils ne sont que des loups. D’autant plus que ces gugusses critiquent eux mêmes la franc-maçonnerie pour passer inaperçu et nombreux d’entre eux ne voient rien croyant les bobards qu’on leur soumet à leur esprit! De nombreux symboles maçonniques étaient présent dans les livres de la watchtower dans le passé qu’ils ont supprimés avec le temps, mais de nombreux messages subliminaux y sont encore passant inaperçu pour les profanes.
    Soit, tout ces illuminés me sortent du C..!!
    Soit disant en faisant un travail spirituel sur eux-mêmes et en y déversant ensuite leur lumière sur le monde. N’oubliez pas que le porteur de lumière n’est autre que Lucifer.
    Peu importe le nom de Dieu, son peuple est celui qui croit en lui et dans sa grâce qu’il nous donne la capacité d’être perspicace pour déceler tout ces faux prédicateurs blasphémant la parole de Jésus qui nous à mis en garde contre ces Vaut rien spéculant dans l’ombre contre lui. Alors, ce sont la plupart d’entre eux qui feraient mieux de se réveiller car ils sont manipulés par cette société occulte, devant passé par les ténèbres afin d’atteindre la lumière, en passant par les ténèbres, nombre d’entre-eux y restent coincés et la seule lumière qu’ils voient c’est celle que l’on voit en se mettant un doigt dans l’oeil !!!
    Franc-maçonnerie = Cancer de l’humanité = contre Dieu !!!!

  28. Juste une rectification au sujet de mon précédent post, l’important n’est pas simplement de croire en Dieu mais de faire du mieux que l’on peut pour vivre dans le respect de ce qui nous entoure et améliorer l’humanité dans l’amour que Dieu nous à donné, qui n’est pas le lei-motiv de la franc-maçonnerie contrairement à ce qu’ils veulent nous faire croire. Peu importe le nom de Dieu, tout cela n’est fait que dans le but de nous diviser, séparer, créer des discordes , nous éloigner de Dieu, nous mener tout droit à la mort!!! Qui est le but ultime de la franc-maçonnerie ceux-ci se refusant de se soumette aux lois divines se croyant eux mêmes des pseudo-semi-divinités assoiffés de pouvoir et d’orgeuil aveuglés par ce fameux porteur de lumière!!!
    Nombres d’entre eux se faisant manipuler par ceux appartenant au plus hauts grades dont l’intelligence dans la tromperie et le mensonge n’est plus à démontré!!! Les élèves egalent le maître!!!

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