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Un poisson dans le netRéflexionLa divinité de Jésus-Christ – 7 – Apocalypse 2:23

La divinité de Jésus-Christ – 7 – Apocalypse 2:23


 Voici la septième partie de l’étude sur la divinité de Jésus-Christ. Retrouvez ici le sommaire de la série

Dans Jérémie 17:10 nous lisons : « Moi, l’Eternel [hébreu : Yahvé], j’éprouve le coeur, je sonde les reins, pour rendre à chacun selon ses voies, selon le fruit de ses agissements. » Ce texte ne permet aucune ambiguïté ; il s’agit de Dieu lui-même, et le texte nous montre clairement que c’est lui qui examine les coeurs pour rendre à chacun selon ses actes. Aucun doute n’est donc permis en ce qui concerne cette citation, pour quelqu’un qui connaît les écritures juives.

Dans Apocalypse 2:23, dans la lettre à l’église de Thyatire, Jésus dit qu’il va agir et que : « toutes les églises connaîtront que moi, je suis celui qui sonde les reins et les coeurs, et je vous rendrai à chacun selon ses oeuvres. »

Cette référence est très claire. Jésus cite un passage connu, qui parle de Dieu, en l’appliquant à lui-même.

Notons qu’il n’a pas dit : « je sonde les reins et les coeurs… » comme s’il n’était pas forcément le seul à le faire, mais : « je suis celui qui sonde les reins et les coeurs ». Il n’est pas simplement en train d’affirmer qu’il regarde les coeurs comme Dieu. Il dit très précisément que la personne qui fait cette chose, dans cette citation connue, c’est lui. Il insiste, même, par la formulation « moi, je suis… ». En grec, comme en espagnol et d’autres langues, il n’y a pas besoin de pronoms avec les verbes ; le pronom est inclus dans la forme du verbe. (On pourrait presque faire la même chose en français si on prononçait les terminaisons, puisque les conjugaisons françaises sont presque toutes aussi claires. D’ailleurs, nous le faisons pour certaines formes, comme l’impératif à la deuxième personne du pluriel. « Faisons » suffit pour indiquer de qui on parle, sans besoins d’ajouter un pronom comme le fait l’anglais « let’s » — contraction de « let us » — ou l’allemand « lasset uns ». Mais le grec le fait systématiquement.) Si on rajoute le pronom, c’est donc pour insister sur l’identité de la personne. C’est pourquoi cette construction a été traduite : « moi, je suis ». Les mots « je suis » suffiraient pour exprimer l’idée. Le « moi » qui vient avant sert à insister qu’il s’agit de Jésus lui-même.

Jésus insiste donc très clairement sur le fait que c’est lui, la personne qui fait une chose que la Bible attribue à Dieu. De nouveau, nous ne pouvons pas éviter la conclusion claire que Jésus est Dieu manifesté aux hommes.

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